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2014, un nouveau départ

Si nouvelle année rime souvent avec verre dans le nez, une fois la gueule de bois passée, il faut se remettre à travailler (vous l’aurez remarqué, votre traductrice aime faire des rimes…).

Pour suivre la tradition, l’heure est venue de prendre de bonnes résolutions.

Voici les miennes :

1/ Écrire un blog et s’y tenir : cela fait des mois que l’envie d’écrire un blog sur le monde de la traduction, de la littérature et des mots me trotte dans la tête. Ainsi j’entame en 2014 le blog de Translovart. L’avenir nous dira si cela intéresse quelqu’un…

2/ Élargir son réseau professionnel : lancer son entreprise, c’est bien ; la faire connaître, c’est mieux. Utiliser les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Twitter est une bonne façon d’attirer de nouveaux collaborateurs, clients et collègues. Il est temps d’exploiter les possibilités de ces merveilleux outils de communication.

3/ Prospecter, encore et toujours plus : le métier de traducteur indépendant ne se limite malheureusement pas à la traduction pure et dure. Le traducteur est aussi un entrepreneur qui ne vit que grâce aux demandes des clients. Et pour trouver des clients, il faut prospecter. Et la prospection, on n’en fait jamais assez.

4/ Dompter l’horrible monstrueux merveilleux outil qu’est Trados : Trados, kézako ? C’est un outil de TAO, comprenez Traduction Assistée par Ordinateur. Il permet de faire perdre gagner un temps précieux au traducteur grâce à la mémoire de traduction. En gros, quand vous avez le même terme ou groupe de mots plusieurs fois dans un texte, Trados vous donne la traduction que vous avez déjà employée pour ce même terme ou groupe de mots à chaque fois qu’il revient dans votre texte. C’est un outil adoré des agences et de certains clients qui utilisent une terminologie précise. Bref, Trados ça peut être utile aux traducteurs et il est temps que j’apprenne à m’en servir.

5/ Investir dans une chaise ergonomique : si l’outil de travail principal du traducteur est son cerveau et ses doigts, il ne faut pas négliger son pauvre dos. La position assise n’étant pas naturelle, il est essentiel de s’équiper d’une chaise qui soutienne chaque vertèbre pour éviter les maux de dos et d’épaule. Et même si me faire craquer le dos chez un ostéopathe m’a bien aidée l’an dernier, il est temps que je prenne soin de mes « vieux » os.

6/ Prendre l’air plus souvent : rester assise sur une chaise toute la journée, cloîtrée dans la même pièce n’est pas forcément bon pour la santé. Puisque j’ai la chance de pouvoir travailler à mon rythme et où je le souhaite, autant en profiter pour prendre l’air de temps en temps pour m’aérer l’esprit.

7/ Lire plus en français : le traducteur doit bien sûr connaître ses langues de travail, mais doit surtout avoir une excellente plume dans sa langue maternelle. Et si c’est en forgeant que l’on devient forgeron, c’est en lisant que l’on devient écrivain (comme le répète plusieurs fois Dany Laferrière dans son dernier roman Journal d’un écrivain en pyjama). J’ai tendance à lire énormément en anglais, au mépris d’ouvrages français qui valent la peine d’être lus. Alors cette année, ma liste de lecture se composera davantage de livres dans la langue de Molière (prenez-en note si vous comptez m’offrir un livre cette année…).

8/ Apprendre à gérer son stress : oui, le métier de traducteur est stressant. Et oui, je suis quelqu’un de très d’assez stressé à la base. J’essayerai donc de placer cette année sous le signe de la zénitude car moins de stress signifie une meilleure santé et une meilleure productivité.

9/ Finir les livres entamés l’an dernier : il est grand temps de ranger la pile de livres qui trône à côté de mon lit. Cette année, c’est décidé, je prends plus de temps pour lire car, comme je l’ai dit au point 7, c’est en lisant qu’on devient écrivain traducteur.

10/ Procrastiner intelligemment : bon, il faut avouer que les traducteurs ont un petit péché mignon : la procrastination. En cherchant des informations sur Internet, des mots et des expressions, on tombe parfois sur des sujets qui nous éloignent de notre travail. Alors au lieu de tomber par hasard sur des photos de voyage ou un documentaire sur la vie de jeunes stars de la téléréalité essayant de percer en Amérique des moines de l’abbaye de Maredsous, je choisirai des blogs et des sites qui peuvent m’instruire sur les sujets que je veux traduire : le tourisme, les arts, la littérature, le marketing…

Et vous, quelles sont vos résolutions pour 2014 ?

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À propos de Elise Lignian

Traductrice de l'anglais et du russe vers le français, je travaille en tant qu'indépendante. Rédaction, correction, révision de traduction et traduction sont les services que j'offre à mes clients. Pour plus d'informations à mon sujet, consultez dès maintenant mon site http://translovart.com.

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  1. Pingback: Une nouvelle année commence | Translovart

  2. Pingback: Une année s’achève… | Translovart

  3. Salutations du Canada!
    Premièrement, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2014 remplie de bonheur, succès et projets intéressants.
    Des résolutions de nouvelle année, j’en ai pris, et vous pouvez les lire ici si vous voulez : http://qctranslator.wordpress.com/2013/12/31/have-you-made-any-new-year-resolutions/

    J’ajouterais à cette liste la résolution de lire dans ma langue maternelle, tout comme vous. J’avoue que je suis parfois rouillé en anglais, ce qui pourrait m’empêcher de m’exprimer comme il faut. Comme j’habite une province plutôt francophone, il m’arrive souvent de savoir comment dire ou écrire une expression ou un terme dans la langue de Molière. Mais quand arrive le moment d’exprimer cette même expression ou terme dans la langue de Shakespeare, j’en suis incapable. Gare à la confusion linguistique! Je vais donc prendre le temps de lire davantage de journaux ou livres anglais.

    En même temps, je résous à parfaire davantage l’espagnol, car il s’agit d’une de mes langues source. Il m’est occasionnellement venu à l’esprit de ne pas trop savoir comment bien traduire les textes espagnols, surtout parce que j’ignore la structure phraséologique de la langue de Cervantès. La syntaxe espagnole n’est pas toujours facile à comprendre, et je dois régulièrement m’arrêter à une phrase et la relire à plusieurs reprises afin d’en saisir le sens. Puisqu’on parle des langues latines, je vais tenter de mettre le portugais en marche. Oh! quelle belle langue!

    Je résous enfin à apprendre le fonctionnement d’une mémoire de traduction ou rédaction. Dieu sait quand elle sera utile!

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