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Les bienfaits d’être diariste

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Mardi 26 mai, à l’occasion de la Fête de l’écrit organisée par La Poste en France, le podcast L’Heure du monde a diffusé un épisode consacré aux journaux intimes et aux pouvoirs de l’écriture. Un sujet qui m’a beaucoup parlé vu que je suis diariste (c'est-à-dire autrice d'un journal intime) depuis de longues années.

Mon petit journal intime du moment

Avant d’écrire cet épisode, la journaliste Esther Michon était retombée sur de vieux journaux intimes qu’elle tenait durant son adolescence, s’interrogeant sur la raison pour laquelle elle écrivait à l’époque et les sujets qu’elle abordait. Cela m’a rappelé la fois où j’ai rouvert l’une de mes malles à souvenirs et que j’ai pu lire l’un de mes tout premiers carnets, un petit cahier rose bonbon orné d’une Barbie princesse style années 1990. Je ne le qualifierai pas exactement de « journal intime » vu qu’il contient, entre autres, la liste des prénoms de mes peluches, poupées et autres figurines quand je jouais à l’institutrice (😅), mais c’est l’un des premiers carnets dans lesquels j’ai laissé des bouts de vie et des émotions. J’y avais ainsi décrit avec des mots d’enfant une dispute avec ma sœur, mais aussi exprimé l’une de mes premières grandes colères et tristesses : l’annonce qu’on allait devoir euthanasier notre premier chien… Ce n’était pas une longue déclaration, simplement le dessin d’un visage avec de grosses larmes et ces mots écrits en grand en travers de la page : « JE NE VEUX PAS QU’ON PIQUE PRUNE ! ». J’avais apparemment eu besoin de lâcher sur le papier cette émotion trop forte qui me submergeait. Par la suite, j’ai eu comme toutes les petites filles divers carnets couleur pastel fermés par un cadenas, dans lesquels je racontais tout et n’importe quoi quand l’envie m’en prenait.

C’est à l’adolescence que j’ai commencé à être beaucoup plus assidue, épanchant mes doutes, mes états d’âme, mes émois amoureux, et racontant les grands épisodes de la vie d’une jeune fille dans les années 2000. Je ne me rappelle pas vraiment avoir tenu de carnets quand j’étais à l’université, mes soirées étant exclusivement dédiées à l’étude ou aux sorties entre copines, mais j’écrivais encore ça et là les événements principaux de ma vie. J’ai aussi pris quotidiennement la plume lors de mon séjour linguistique de 6 mois à Minsk, ainsi que durant mon périple de 3 mois en Inde, mais je ne dirais pas que ces écrits sont «intimes», étant donné que je les publiais sur des blogs, dans le but d’informer mes proches et de leur partager mes expériences. L’envie de tenir un journal intime plus régulièrement m’est revenue lorsque je me suis retrouvée sur le marché du travail et que je me suis lancée comme indépendante. Et cela fait maintenant plus de 6 ans que j’essaye chaque matin de me prendre quelques minutes pour écrire et vider mes pensées. J’ai ainsi une collection énorme de petits carnets, qui me servent un peu de psychologue en papier auquel je confie mes angoisses, mes coups de gueule, les bonnes et les mauvaises nouvelles, et tout ce qui me cause du stress au quotidien (c'est-à-dire presque tout 😅).

Au cours de l’écriture de cet épisode de podcast, Esther Michon a voulu savoir si tenir un journal intime avait des effets bénéfiques sur la santé. Elle a interrogé plusieurs spécialistes et consulté des études sur le sujet. Si ce n’est pas totalement confirmé scientifiquement, des recherches ont montré que les personnes qui tiennent un journal intime et y parlent de leurs traumatismes parviennent à diminuer leur stress, à réduire leur tension artérielle, mais aussi à stimuler leur système immunitaire. L’auteure Nayla Chidiac, qu’Esther a interviewée, a précisé qu’il fallait absolument écrire à la main pour ressentir ces bienfaits. Selon elle, l’écriture de journaux intimes est cathartique lorsque l’on ne s’impose aucune règle, qu’on s’offre le temps de penser sans aucune autre distraction et que l’on laisse simplement couler l’encre sur le papier. J’en suis totalement convaincue. Je pense d’ailleurs que ma santé mentale aurait été en bien pire état si je n’avais pas écrit dans mes carnets durant les confinements pendant toute la période du virus-dont-on-ne-veut-plus-entendre-le-nom, par exemple.

Esther Michon termine l’épisode en disant que c’est à nous de choisir la façon dont on voit le journal intime : comme un outil ou comme un trésor à chérir. Personnellement, j’ai toujours considéré mes carnets intimes comme mes biens les plus précieux. Ces journaux sont des fenêtres ouvertes sur d’autres périodes de ma vie. Au beau milieu de toutes les émotions décrites, des disputes avec mon amoureux, des inquiétudes pour mes proches, du stress lié à l’IA ou des besoins d’encouragement et de motivation durant les périodes plus intenses de travail se cachent des anecdotes qui semblent tout à fait banales sur le moment, mais qui me permettront plus tard de retourner dans le passé, de voir se redessiner derrière les mots les lieux où j’ai vécu ou les traits et le caractère des personnes chères à mon cœur qui ont disparu. Alors je continuerai d’écrire régulièrement pour mon moi du présent, mais aussi pour mon moi du futur, à qui j’offre ces merveilleux voyages dans le temps.

Mon premier amour

Depuis quelques années, je prends pour habitude d’écrire sur un sujet que j’aime particulièrement à l’approche de la Saint-Valentin. Le 14 février est pour moi la fête de l’amour sous toutes ses formes, et pas uniquement celle de l’amour romantique façon Roméo et Juliette. Il coïncide d’ailleurs avec l’anniversaire de l’une des personnes que j’aime le plus au monde : ma grand-mère maternelle. Mais aujourd’hui, je vais vous parler de mon premier amour, celui qui dure encore et pour toujours : la danse.

Photo de Ahmad Odeh

Vous allez me dire que la danse n’a rien à voir avec les langues ou la traduction, mais pour moi, elle est le langage le plus universel qui soit. Tout le monde peut danser, même celles et ceux qui disent en être incapables. Il n’existe à mon sens pas de mauvais danseur ou mauvaise danseuse. La danse est la traduction en mouvements des émotions qui sont au plus profond de nos corps. Quand je danse, j’ai l’impression d’être la version la plus authentique de moi-même. Et je suis loin d’être la seule dans le cas. À mon âge, je vois souvent des femmes qui avaient dansé dans leur enfance retrouver une nouvelle jeunesse, une part d’elle-même lorsqu’elles suivent un cours de danse. Peu importe la forme qu’elle prend, la danse a ce pouvoir incroyable de vous sentir (re)vivre. Rien ne m’émeut plus que de voir une personne âgée oublier les maux de la vieillesse quand elle se met à danser. La danse a aussi cette faculté de rassembler les êtres humains. Où que vous soyez dans le monde, elle existe et est capable de nous connecter. Je trouve qu’il n’y a rien de plus beau que de voir un groupe de personnes danser ensemble, même si elles ne se connaissent pas, ne parlent pas la même langue, n’ont pas le même âge ou ne viennent pas des mêmes horizons (je recommande le compte Instagram d'Ed People, un jeune Belge qui parcourt le monde pour découvrir les pas de danse de chaque pays et donne le sourire aux gens simplement en dansant).

Je ne pourrai jamais assez remercier mes parents d’avoir exaucé mon souhait quand, du haut de mes 4 ans, j’ai déclaré vouloir « faire de la danse comme ça », plaçant maladroitement les bras au-dessus de ma tête pour tenter de créer une couronne classique. La danse m’a apporté bien plus que ce que j’aurais pu imaginer. Elle a renforcé ma discipline, amélioré mon endurance, fait travailler ma mémoire. Certes, je ne suis pas danseuse étoile comme j’en rêvais enfant, mais j’ai bâti autour de moi une communauté inébranlable, des amies qui m’ont accompagnée à toutes les étapes de ma vie et sur qui je peux encore compter aujourd’hui. La danse me permet de m’évader de mes soucis du quotidien, d’évacuer mon stress et de reprendre confiance en moi. Je ne me sens jamais aussi bien qu’après une séance de danse et ne connais pas de meilleur moyen pour prendre soin de ma santé physique et mentale. Peu importe que vous aimiez la valse, le hip-hop, la salsa, ou même de simplement danser comme en boîte au beau milieu de votre salon sur votre chanson préférée, la danse est la plus belle expression de vie.

Merci à toi d’exister, de me soutenir dans mes moments les plus hauts et les plus bas, de me faire du bien quoi qu’il arrive, je n’imagine pas ma vie sans toi et tant que je pourrai bouger, je continuerai de danser.

Les applications de méditation

Je n’ai pas écrit la semaine dernière car j’étais vraiment débordée (encore une grosse traduction pour la Commission à rendre le lundi matin première heure...). J’avais d’ailleurs perdu un peu les pédales les jours d’avant, négligeant ma petite routine matinale et ne prenant plus le temps de faire une séance de méditation avant ma journée de travail (ou de boire mon « café mental », comme je l'ai entendu dans une émission cette semaine). Une fois la tempête passée (c'est-à-dire quand j'ai rendu mon projet), j’ai repris mes bonnes habitudes et ai réalisé à quel point j’avais besoin de ce petit rituel pour baisser mon niveau de stress. L’an dernier, j’expliquais dans mon bilan de fin janvier que mon application de méditation habituelle avait été supprimée. J’ai mis plusieurs semaines à trouver une nouvelle application qui me convenait et j’avais d’ailleurs dit que j’écrirais peut-être un article à ce sujet. Je vous en parle donc aujourd’hui.

Photo de Prasanth Inturi sur Pexels

Mon application ayant été rachetée par Headspace, j’avais testé l’essai gratuit sur cette plateforme. Le graphisme un peu trop enfantin ne me plaisant guère, je suis vite passée à autre chose. J’ai donc essayé Calm et Petit Bambou. Je n’ai néanmoins pas accroché à la diction un peu trop maniérée des personnes guidant les méditations, surtout en français… (ils avaient une tendance à chuchoter ou à utiliser un vocabulaire alambiqué qui m’agaçaient au lieu de me détendre). J’ai heureusement trouvé une application gratuite parfaite : Insight Timer.

Insight Timer est une incroyable bibliothèque de séances de méditation provenant du monde entier. Vous pouvez donc varier les styles de méditation (avec ou sans fond musical, visualisation, affirmations, techniques de respiration...), les voix qui vous guident, et surtout les langues dans lesquelles vous souhaitez méditer (d'où l'intérêt d'en parler sur ce blog). Je ne suis pas encore sur le point de méditer en allemand, mais la perspective de pouvoir faire des méditations ou exercices de respiration dans mes diverses langues peut être attrayante. Outre la diversité linguistique, Insight Timer propose régulièrement des défis (comme à chaque début d'année par exemple) avec un nombre variable de séances à suivre autour d’un thème précis et proposant des espaces de discussion entre les participants. En dehors des défis, vous pouvez choisir votre séance de méditation en fonction du temps dont vous disposez (ce qui est pratique quand vous avez besoin de souffler quelques minutes) ou du sujet qui vous intéresse sur le moment (stress et anxiété, relations, dépression, burnout, productivité, sommeil, etc.). À la fin des séances, vous pouvez noter les intervenants et leur faire un petit don si le cœur vous en dit. L’application est gratuite pour une grande partie, mais elle comporte aussi un service payant, donnant accès à des cours supplémentaires. Personnellement, j’ai continué à utiliser les fonctionnalités gratuites de l’application, qui me satisfont déjà grandement. La variété des séances, la possibilité d’enregistrer les méditations qui nous plaisent ou de participer à plusieurs défis sont des avantages que l’on ne trouve pas forcément dans les autres applications que j’ai testées.

Bref, si vous voulez vous mettre à la méditation cette année, que vous comprenez plusieurs langues et aimez la diversité, essayez Insight Timer. Cet article n’est absolument pas sponsorisé, mais si ça peut aider quelqu’un en quête d’une application, c’est ma recommandation 🧘🏻‍♀️

Une journée parfaite

Revenue de vacances mardi dernier et ayant un agenda pratiquement vide, je n’ai fait ma « rentrée » officielle que ce lundi. Comme à chaque nouveau (re)commencement, l’envie de faire les choses bien et de reprendre de bonnes habitudes m’a taraudée toute la semaine. Cherchant à être plus productive, à éviter les longues soirées ou week-end de travail, mais aussi à pouvoir prendre du temps pour me livrer aux activités que j’affectionne, j’étais en quête de la « journée parfaite ».

Photo de Tara Winstead sur Pexels

J’ai déjà entendu plusieurs podcasts ou lu des articles expliquant comment créer cette journée idéale, qui permet à la fois de s’acquitter de toutes ses tâches, tout en ayant du temps pour se ressourcer. L’un des conseils qui revient souvent est de mettre en place une routine matinale pour vous permettre d’entamer ce nouveau jour du bon pied. J’applique déjà assidûment ce conseil depuis quelques années et, même si je connais encore parfois des matinées stressantes en raison d’urgences professionnelles, cela m’aide à m’installer à mon bureau de manière beaucoup plus sereine. Néanmoins, il y a encore des éléments à améliorer pour que le reste de ma journée soit un peu plus parfait. Cela fait, par exemple, des mois que j’aimerais reprendre mes cours d’allemand avec Assimil, sans jamais trouver ni le temps ni la motivation de m’y remettre. Même chose pour le sport, que j’ai un peu délaissé, ainsi que la lecture, alors que j’ai une pile de livres qui me fait de l’œil depuis des mois. Pour retrouver un certain équilibre, j’avais donc besoin d’un nouveau plan d’attaque.

L’autre conseil sur lequel je suis tombée est de programmer sa journée. J’ai déjà l’habitude d’écrire chaque matin une liste des tâches à accomplir et de les classer par ordre de priorité. Ce que je ne faisais pas jusqu’alors était de définir un créneau spécifique pour réaliser ces tâches (ou pour m'accorder des temps de pause). Il est en effet conseillé de calculer à peu près le temps que prend chaque activité (qu'il s'agisse d'une tâche professionnelle, d'un cours de sport, d'une séance de méditation ou autre). On peut ainsi avoir une meilleure vue d’ensemble sur sa journée. Je me suis donc attelée à cet exercice, sans toutefois suivre un horaire strict, la vie étant toujours remplie d’imprévus. Il faut aussi prendre en compte les variations d’énergie, qui sont personnelles à chacun, pour pouvoir programmer les tâches les plus complexes ou énergivores aux moments de la journée où l’on est au pic de sa forme.

Cela fait maintenant 2 jours que je parviens à me lever plus tôt, que j’ai réintroduit mes leçons d’allemand et que j’avance dans la lecture du gros roman qui trône sur ma table de chevet, tout en menant à bien mes projets. Mes journées ne sont pas encore totalement « parfaites », j’aimerais toujours accomplir beaucoup plus que ce que je ne fais déjà, mais il faut être fier du chemin parcouru. Pour les perfectionnistes qui ne sont jamais satisfaits, petit conseil : terminez chaque journée par une liste (mentale ou écrite) de toutes les choses que vous avez réalisées au cours des dernières 24 heures et vous verrez que vous n’avez pas chômé.

Sur ce, je vous laisse, j’ai une « journée parfaite » à terminer 😉

Avoir un balcon

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Cela fait maintenant plus de 2 semaines que mon cher et tendre et moi-même avons emménagé dans notre nouvel appartement. En plus d’être plus spacieux que le précédent, il a l’avantage d’avoir un balcon, pour mon plus grand plaisir.

Peut-être est-ce en raison de mon amour pour Roméo et Juliette, mais j’ai toujours rêvé d’avoir cet élément d’architecture chez moi. D’ailleurs, j’ai pris l’habitude de me mettre sur le balcon chaque matin pour dire au revoir à mon cher et tendre qui peut désormais marcher jusqu’à son bureau. Cela me force en plus à prendre l’air au réveil, de quoi m’apporter une petite dose de vitamine D (ou de pluie😅) et respirer un bon coup avant de me mettre au travail. Outre son aspect pratique, comme celui de pouvoir sécher mon linge plus rapidement (point essentiel soulevé par ma grand-mère quand je lui ai montré notre nouvel appartement), le balcon est surtout l’occasion pour moi de me reconnecter plus facilement à la nature. Ayant la chance d’être dans un quartier résidentiel à proximité d’un bois, j’ai le plaisir de voir de temps à autre des biches et des renards sur la pelouse qui s’étale devant le bâtiment. Mon attention est également agréablement interrompue par divers oiseaux venus se poser sur la rambarde du balcon, me rappelant de quitter de temps à autre mon écran pour regarder vers l’extérieur.

Grande rêveuse, j’aime contempler le ciel changer au fil des heures, qu’il soit ponctué de nuages floconneux, laisse apercevoir les filets de pluie sur les collines alentour et se colore d’arcs-en-ciel lors des accalmies. J’ai hâte que la température grimpe pour pouvoir travailler dehors, le balcon étant assez large pour que je puisse y installer une petite table. Ayant vécu comme un vampire ces dernières semaines, ne quittant pratiquement pas la maison pour travailler, prendre un peu le soleil me fera le plus grand bien !

Bref, j’avais juste envie d’écrire un petit billet pour montrer ma gratitude envers ce balcon et cette jolie vue, que je vous partage en quelques photos.

Addiction au smartphone : comment s’en débarrasser

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Après le week-end prolongé de Pâques et en raison du temps sublime qu’il fait en ce moment, j’ai eu beaucoup de mal à me motiver cette semaine. Je suis du coup un peu retombée dans mes travers, à savoir la procrastination sur le téléphone. J’ai toutefois réussi à largement réduire le temps que je perdais sur les réseaux sociaux et autres applications de mon smartphone et j’avais envie de partager quelques astuces pour se débarrasser de cette addiction.

Photo de Limon Das provenant de Pexels

Durant le confinement, face à la réduction importante de travail et à l’ennui de ne pas pouvoir sortir, j’ai fait partie des nombreux trentenaires qui ont ajouté l’application TikTok sur leur téléphone. Ces courtes vidéos amusantes aidaient à oublier l’ambiance pesante des actualités et le manque des proches. Puis un jour, j’ai consulté par curiosité l’application « Bien-être numérique » de mon téléphone et j’ai eu un choc. Je passais en effet pas moins de 4 heures par jour sur TikTok ! Aux grands maux, les grands remèdes, je me suis sevrée totalement en désinstallant l’application et je me suis penchée davantage sur les fonctions de « Bien-être numérique », qui est automatiquement installée sur tous les smartphones Android depuis 2019. Pour ceux qui préfèrent les smartphones de la marque à la pomme, il s’agit de l’application « Screen Time » ou « Temps d’écran », que l’on trouve dans les paramètres de réglage.

Si vous êtes souvent sur votre téléphone et que vous avez l’impression de ne pas être assez productif ou de ne pas avoir assez de temps pour lire, jardiner, cuisiner de bons petits plats, apprendre une autre langue ou pour n’importe quelle autre activité demandant toute votre attention (comme écrire des billets pour votre blog 🙄), je vous invite à consulter votre application « Bien-être numérique ». Vous aurez peut-être vous aussi une prise de conscience en voyant le temps que vous perdez sur les réseaux sociaux ou sur certains jeux.

La présentation peut varier d’une marque de smartphone à l’autre, mais voici comment cela se présente chez moi.

Interface de l’application

On y voit tout d’abord le nombre d’heures que j’ai passées sur mon téléphone, avec un aperçu des applications les plus utilisées (oui, je suis un dinosaure, mes applications favorites restent Facebook et YouTube 😆). Vous avez ensuite l’objectif que je me suis fixée, à savoir un total de 3 heures par jour, puis les diverses fonctionnalités de l’application. En cliquant sur l’icône représentant un graphique, vous pouvez consulter votre rapport hebdomadaire :

Dans mon cas, c’était une bonne semaine 😎

Dans les fonctionnalités, vous trouverez généralement un minuteur des applications, qui se présente comme suit :

Vous pourrez y définir un minuteur pour chacune de vos applications. Lorsque vous êtes pratiquement arrivé à la limite, une notification vous indique le temps restant. Quand la limite est atteinte, un message vous en informe, vous demande si vous souhaitez modifier le minuteur uniquement pour cette journée et vous interdit l’accès à l’application pour le reste de la journée si vous refusez la modification. Notez que vous pouvez modifier la limite comme bon vous semble. Votre sevrage pourra donc se faire en douceur.

Les fonctionnalités que j’utilise le plus souvent sont les modes de concentration. Cela vous permet de bloquer les notifications de certaines applications jusqu’à ce que vous arrêtiez le mode. Il est possible d’en créer plusieurs, en fonction de l’intensité de concentration que vous souhaitez. Par exemple, j’utilise le mode « Temps personnel » qui bloque toutes mes applications sauf celle que j’utilise pour pratiquer la méditation, afin d’être entièrement concentrée sur ma séance. Mon mode « Temps de travail » bloque quant à lui principalement les réseaux sociaux, tout en gardant les notifications d’e-mail et les applications dont je dois parfois me servir pour le boulot.

Une autre fonctionnalité que j’utilise est le mode « Heure du coucher ». Dans ma routine bien-être, je veille à ne plus consulter mon téléphone au moins 1 heure avant de dormir. Pas besoin de répéter que la lumière des écrans peut nuire à la qualité du sommeil, vous avez déjà sûrement eu l’expérience de ne pas pouvoir vous endormir facilement après avoir fait un « petit » tour sur Facebook ou sur Instagram juste avant d’éteindre votre lampe de chevet. Le mode « Heure du coucher » coupe automatiquement le wifi et les données mobiles à l’heure que vous avez sélectionnée et fait basculer l’écran en échelle de gris. Tout est réactivé le lendemain à l’heure de votre réveil.

Personnellement, j’essaye également de ne pas regarder mon téléphone directement au lever. Je ne le tiens sous les yeux qu’après avoir fait ma séance de yoga et avoir écrit dans mon journal, puis j’active le mode « Temps personnel » durant ma méditation. Ensuite, je prends mon petit-déjeuner en écoutant quelques courts podcasts et seulement après ça, je regarde les notifications que j’ai reçues. Depuis, j’ai l’impression d’être moins fatiguée et moins stressée.

On peut penser que l’addiction aux écrans ne concerne que les ados et toute cette nouvelle génération qui a grandi un smartphone en main, mais si l’on regarde autour de soi, on se rend vite compte que tout le monde peut être un peu accro. Je ne dis pas qu’il faut bannir les réseaux sociaux et autres applications addictives. Sans eux, je me sentirai encore plus loin de mes proches. Mais comme toutes les bonnes choses, il faut les consommer avec modération. Alors, j’invite tout le monde à consulter le temps passé chaque jour ou chaque semaine sur ces petits écrans et à reprendre un peu le contrôle sur sa vie non virtuelle !

Apprendre à maîtriser l’art des « to-do lists »

Un mois s’est écoulé depuis mon dernier billet et cela n’a pas été un mois de tout repos, loin de là. Au début de l’année, je vous avais écrit un article sur la routine bien-être que j’avais adoptée en 2020 et que j’espérais maintenir pour 2021. Parmi ces bonnes habitudes, il y avait celle de faire des listes le dimanche soir afin de voir noir sur blanc les choses à réaliser dans la semaine à venir. J’expliquais que j’avais toutefois encore du mal à limiter ces listes et ce mois de septembre a été la preuve que j’avais encore beaucoup de progrès à accomplir sur ce plan.

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Comme ceux qui me suivent le savent, cet été a été particulièrement intense avec une pluie de projets. J’attendais donc avec hâte les seules vacances que nous nous étions autorisées cette année avec mon cher et tendre, à la fin du mois d’août. Revenue de 10 jours de soleil breton et de quasi-coupure d’Internet (bienfaitrice pour ma part puisque je n’étais pas tentée de consulter ma boîte e-mail), je me sentais en pleine forme et prête à attaquer les nombreux projets que j’avais acceptés pour le mois. Mais au bout d’une semaine, j’ai vite été dépassée. Pourquoi ? Parce que j’avais surestimé ma capacité de travail et que mes listes de choses à faire étaient littéralement impossibles à achever dans les délais que je m’étais impartis. Alors j’ai dû prendre sur moi, sur mes week-ends et mes soirées pour pouvoir boucler ces gros projets.

Ce mois-ci est donc pour moi une sorte de nouveau départ, surtout après avoir écouté cette semaine 2 podcasts de bien-être et méditation qui donnaient des conseils à point nommé.

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Conseil nº1 : ne pas oublier que notre énergie varie d’un jour à l’autre et apprendre à mieux la doser. Il y a eu des jours où j’étais en forme olympique et où je pouvais barrer plusieurs tâches sur ma liste, ce qui m’encourageait à poursuivre sur ma lancée. Et puis il y en a d’autres où un e-mail bousillait mon énergie en me faisant stresser et en sapant ma motivation pour le reste de la journée. Mel Chante, l’oratrice de ce podcast (The Daily Shine) expliquait que, pour un mieux, il fallait chaque soir se repasser sa journée en tête afin de voir quelles activités ont demandé le plus d’énergie. Cet inventaire permet alors de se rendre compte de ce qui décharge le plus nos batteries et ce qu’il est possible de supprimer, limiter ou ajouter pour retrouver un équilibre.

Conseil nº2 : décortiquer sa liste de choses à faire. Ce conseil provient du podcast The Daily Pep! de Meg Kissack. Il part du principe que l’on a tendance à écrire sur sa liste les gros objectifs de sa semaine, et non la myriade de petites tâches qu’ils impliquent. Par exemple, dans mon cas, au lieu de mettre « Traduction du projet X », il faudrait mettre « 1er jet de la traduction X », « révision de la traduction X », « relecture de la traduction X », « envoi de la traduction X ». Ça peut paraître stupide, étant donné que je sais pertinemment quelles sont les tâches que je dois effectuer avant de rendre une traduction, mais les inscrire sur une liste permet de mieux se rendre compte du temps que cela va prendre et de savourer les petites victoires en barrant une à une les étapes (avouez qu'il n’y a rien de plus gratifiant que de barrer une tâche sur une liste). Meg Kissack conseille également d’ajouter les tâches que l’on ne prend pas la peine d’écrire. Dans mon exemple, répondre aux e-mails. Je ne l’écris pas, mais c’est une activité qui me prend beaucoup de temps également, car cela demande de mettre à jour mon agenda, de vérifier mes disponibilités, etc.

Si vous n’êtes pas du tout du genre à écrire des listes, ces conseils ne vous serviront à rien, mais je trouvais cela plutôt utile si, comme moi, vous avez tendance à surestimer votre capacité de travail et que vous vous retrouvez parfois au pied du mur au mépris de votre bien-être et de votre santé.

Bref, tout ça pour dire que je suis prête à affronter ce nouveau mois en écoutant davantage mon énergie et en ayant enfin plus de temps à consacrer à mon blog. C’est d’ailleurs également un conseil à appliquer, et je terminerai là-dessus : ajouter sur sa liste un moment pour soi. Parce que prendre le temps de recharger ses batteries, c’est aussi important pour sa productivité.

Sur ce, je vous dis à bientôt pour un autre billet !

Une pause s’impose

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Ce mois d’avril est assez chargé et je me suis retrouvée à nouveau dans mes mauvaises habitudes, à savoir passer des heures assises devant mon écran sans bouger d’un pouce (enfin pour être exacte, mes pouces et mes doigts sont les seuls à bouger puisqu'ils pianotent sur mon clavier). Mon cher et tendre étant, lui aussi, débordé de son côté, et la météo hivernale de ces dernières semaines n’incitant pas vraiment à sortir prendre l’air, j’ai également délaissé mes promenades et courses à pied. Résultat, le stress s’est à nouveau niché dans son endroit préféré : ma nuque et mes épaules. Si je suis contente de maintenir un minimum de routine bien-être matinale (écriture, yoga, méditation), j’ai tendance à passer tout le reste de la journée sans vraiment bouger. Du coup, je vous écris un petit poste qui me servira aussi de rappel à l’ordre : une pause s’impose, comme aimait nous le répéter l’un de mes professeurs de russe à l’EII. Je ne parle pas ici d’une longue pause pour manger ou boire un thé, mais de courtes interruptions qui permettent de se remuer un peu et de se dégourdir le haut du corps.

Ceux qui travaillent sur écran le savent bien. Garder une position assise pendant de longues heures peut entraîner des maux de dos et des tensions dans les épaules, la nuque, les bras et les poignets. Il ne suffit pourtant que de quelques minutes par jour pour éviter ces douleurs. Et je le sais pertinemment… J’avais d’ailleurs installé il y a quelques années une application suivant la méthode Pomodoro pour pouvoir mieux gérer mon temps. Il s’agit d’un minuteur que je peux régler en fonction de la durée que je veux consacrer à une certaine tâche et qui sonne à la fin du délai déterminé pour me rappeler de prendre quelques minutes de pause (dans mon cas : 3 minutes de pause pour 50 minutes de concentration et 15 minutes de pause au bout de 3 x 50 minutes). J’avais pris la bonne habitude de profiter de ces 3 minutes de pause soit pour me lever de ma chaise et marcher un peu, soit pour faire une petite série d’exercices que je trouve bien utile et que je voulais vous partager aujourd’hui (je ne sais plus où j’avais trouvé cette illustration, mais grand merci à son auteur !).

Si comme moi vous travaillez sur écran et que vous avez du mal à vous arrêter ne serait-ce qu’une minute pour permettre à votre corps et votre esprit de souffler un peu, je vous invite donc à faire de même. La sonnerie de mon Pomodoro vient de sonner donc je vous laisse pour faire un peu d’exercice. Prenez soin de vous !

Ma routine bien-être

Bonjour à tous ! Je vous ai expliqué la semaine dernière que 2020 m’avait permis de me recentrer sur moi. Après une année 2019 bien chargée et assez stressante niveau boulot, j’avais en effet besoin de prendre un peu mieux soin de ma santé mentale. J’ai donc cherché quelques astuces et pris des résolutions dès janvier, sans savoir à quel point ces conseils m’auraient aidée en cette année si éprouvante. Comme les temps sont toujours difficiles, j’avais envie de vous partager ma petite routine. Peut-être que l’une ou l’autre de ces habitudes contribuera à votre mieux-être également !

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Photo de Madison Inouye provenant de Pexels

  • Vider son esprit au lever : cela fait maintenant plus d’un an que j’ai pris l’habitude de ne plus consulter systématiquement mon téléphone au réveil et d’entamer plutôt ma journée par une petite séance d’écriture. Si vous êtes de nature anxieuse comme moi, vous vous levez peut-être souvent avec un brouillard dans la tête tant les pensées vous envahissent. Pour y voir plus clair, je m’attelle chaque matin à écrire tout ce qui me vient à l’esprit : les choses à faire absolument aujourd’hui, comment je me sens, les choses positives qui sont arrivées la veille, les angoisses qui me rongent ou les questions que je me pose. Peu importe ce que vous écrivez, l’important est d’extérioriser tout cela pour démarrer la journée avec lucidité.
  • Faire du yoga : autre habitude qui a changé ma vie, le yoga m’a appris à respirer et à mieux prendre conscience de mon corps. S’accorder 10, 20 ou 30 minutes rien que pour soi en se concentrant sur sa respiration et sur les sensations intérieures fait un bien fou. J’aime particulièrement faire mon yoga juste après ma petite séance d’écriture pour vraiment commencer ma journée dans la sérénité. J’ai personnellement suivi une formation du site votreyoga.com ainsi que plusieurs séances de la chaîne Yoga With Adriene, mais vous pouvez trouver une myriade d’autres sites proposant des formations gratuites ou payantes.
  • Prendre de vraies pauses : savoir s’accorder quelques minutes de repos est essentiel pour être productif. Cependant, la manière de faire ses pauses joue également un rôle sur la productivité. Auparavant, j’avais la mauvaise manie de rester face à mon ordinateur pour manger ou boire mon thé et je finissais soit par continuer à travailler en laissant mon thé refroidir, soit par m’aventurer sur YouTube ou Facebook et à prendre une pause bien plus longue que prévue en ayant beaucoup de mal à me reconcentrer par la suite. Désormais, j’ai pris l’habitude de quitter mon écran pour mes pauses repas. Et au lieu de m’aventurer sur les réseaux sociaux, j’écoute un podcast, par exemple.
  • Faire de la méditation : c’est en prenant l’habitude d’écouter des podcasts, et particulièrement la playlist Daily Wellness de Spotify (qui n’est malheureusement accessible pour l’instant qu’aux utilisateurs du Royaume-Uni et des États-Unis, merci donc à mon cher et tendre pour le compte), que j’ai découvert la méditation. Je trouvais ça un peu bête au début, mais plus j’essayais les exercices, plus je me suis laissée convaincre. Depuis, j’essaye de m’accorder 10 minutes de méditation chaque jour en écoutant le podcast The Daily Shine. Étant du genre à avoir des montées de stress pour la moindre chose, cela m’aide vraiment à relativiser et à me recentrer sur l’essentiel pour pouvoir poursuivre ma journée plus calmement. Les podcasts que j’écoute sont en anglais, mais si vous voulez vous y mettre, il existe plein de séances de méditation en français sur les plateformes de streaming et de vidéos. La voix du guide de méditation est hyper importante pour parvenir à se relaxer donc à vous de tester pour trouver la bonne.
  • Prendre l’air et bouger : j’ai toujours été quelqu’un qui peut passer des heures à bosser sur son ordinateur sans penser à se lever de sa chaise et qui finit par terminer la journée sans avoir vu la lumière du jour. Sauf que j’ai désormais la trentaine et que mon corps me rappelle un peu à l’ordre… J’avais donc eu comme résolution en 2020 de marcher un peu tous les jours et de faire un peu plus d’exercices. Je me suis même remise au jogging, sport que j’exécrais à l’adolescence, mais qui m’a fait pousser des ailes cette année. Respirer l’air frais, voir la nature changer au fil des saisons, se dépasser physiquement ou simplement laisser son esprit vagabonder lors d’une promenade, cela m’a énormément aidée à mieux gérer le chaos émotionnel qu’a généré 2020. (Bon, j’avoue que j’ai un peu de mal à m’y remettre au vu des températures en chute ces dernières semaines, mais je compte bien reprendre mes balades et séances de course à pied au plus vite !)
  • Faire des listes : dans mon point 1, j’expliquais que j’extériorisais par écrit tout ce qui m’encombrait l’esprit, notamment les choses à faire. Penser à toutes les tâches que l’on doit accomplir ou aimerait réaliser dans la journée ou la semaine génère une bonne dose de stress et de déception, surtout quand on se rend compte qu’on n’a pas réussi à tout faire. Pour y voir plus clair et prioriser, j’essaye donc d’écrire chaque lundi matin ou le dimanche soir une liste de choses à faire en tâchant de me limiter aux vraies urgences. Je dois encore progresser car je me dis souvent qu’il me faudrait des journées de 48h pour parvenir à tout ce que je voudrais, mais écrire ces listes et tenter de me restreindre aux points les plus urgents m’aide à y voir plus clair, à éprouver de la satisfaction quand je barre un élément réalisé et, au final, à moins stresser.
  • Travailler sa positive attitude : fin 2019, après la lecture d’un article qui donnait plusieurs astuces pour améliorer son bien-être, j’ai décidé d’appliquer l’une d’elles, qui consiste à penser aux choses positives de la semaine écoulée et de les écrire sur un petit papier à conserver précieusement dans une boîte. L’objectif est d’ouvrir ces 52 bouts de papier à la fin de l’année pour se rendre compte de tout ce qui a été positif durant les 12 derniers mois. Inutile de dire qu’après le premier trimestre 2020 (quand on était encore dans la vie d’avant), j’ai parfois eu beaucoup de mal à trouver des points positifs. Mais ce petit exercice mental en valait la peine. En ouvrant ma boîte il y a deux semaines, j’ai eu le plaisir de revivre les moments joyeux, les réussites et les petits plaisirs que m’avait apportés 2020, malgré la pandémie et toutes les crises qu’elle a engendrées. Car même dans les moments les plus sombres, il y a toujours un petit coin de lumière. Il faut simplement savoir le trouver.
  • Éviter les réseaux sociaux avant de dormir : qui n’a jamais eu du mal à s’endormir après avoir consulté son fil d’actualité Facebook ou s’est retrouvé à se coucher à des heures pas possibles en traînant sur YouTube, TikTok ou autre ? 2020 m’a appris à prendre du recul par rapport aux réseaux sociaux et à les éviter au début et à la fin de la journée. Outre le fait que les écrans nuisent à la qualité du sommeil, les sujets d’actualité angoissants, les débats interminables entre anti-masques et experts improvisés et les vidéos abrutissantes que l’on ingurgite pour échapper à cette ambiance anxiogène ne font qu’aggraver votre moral (du moins, c’était mon cas). Ce n’est pas toujours facile à appliquer, mais mettre son téléphone de côté et le remplacer par un bon livre est un excellent remède contre la mauvaise humeur et les nuits peu reposantes.

Alors, j’entends déjà certaines personnes dire qu’elles n’ont pas le temps de faire tout ça. Et c’est vrai que je suis privilégiée dans le sens où je travaille à la maison (mais on est beaucoup dans le même cas ces temps-ci) et que je n’ai pas d’enfant. Mais réfléchissez un peu au temps que vous perdez devant la télévision ou sur les réseaux sociaux et vous vous rendrez compte que vous pouvez bien consacrer quelques précieuses minutes à vraiment prendre soin de votre santé mentale. À vous de trouver votre propre routine pour vous sentir mieux en 2021 !