Décembre a été bien différent des journées tranquilles des mois d’ambre. Le dernier acte de l’année a été littéralement surchargé. Après les fêtes en famille et l’accueil du nouvel an, il est enfin temps de publier mon dernier bilan (du moins pour l'année écoulée, je ne compte pas m'arrêter 😉).
Vue sur le Baldeneysee, Essen
Comme l’avait annoncé la fin de l’acte précédent, décembre m’a fait vivre sur un rythme trépidant. Après un énième test de cadrage pour le projet qui m’avait mise sous tension, j’ai enfin pu reprendre mes activités de rédaction. Il fallait bien évidemment rattraper le temps perdu, les délais de livraison étaient donc très tendus. Soucieuse de récupérer un maximum d’argent après plusieurs mois peu producteurs, j’ai enchaîné les semaines de plus de 50 heures. Outre ce gros projet qui s’est abattu sur moi comme une tempête, plusieurs autres clients se sont réveillés juste avant les fêtes. Tout devait être rendu avant Noël, ce qui a augmenté mon stress à un niveau irrationnel. J’ai essayé de limiter les heures de travail au-delà de minuit, mais j’ai souffert plusieurs fois d’insomnie. Malgré quelques retards de livraison, j’ai réussi à parvenir au bout de mes rédactions. Tout a été achevé le 24 décembre au matin, me permettant enfin de profiter des moments en famille dans un état plus serein. Le dernier acte de l’année a aussi été porteur de bonnes nouvelles, me rassurant quelque peu sur mon avenir professionnel. J’ai ainsi terminé 2024 exténuée mais un peu plus apaisée.
Pour tenter de garder un minimum de santé mentale, j’ai tenu à respecter le repos dominical. N’ayant plus le temps de faire mes séances sportives hebdomadaires, j’attendais impatiemment le week-end pour pouvoir prendre l’air. En plus des tours au lac au coucher de soleil à Ratingen, mon cher et tendre m’a emmenée découvrir les environs d’Essen. Nous avons ainsi pu contempler une jolie vue depuis les ruines d’un ancien château, dominant la boucle d’un lac formé par un cours d’eau. Nous sommes aussi allés faire un tour au marché de Noël, le jour où la Syrie a été libérée de son dirigeant criminel. L’Allemagne ayant accueilli de nombreux réfugiés, nous avons pu assister à plusieurs célébrations de cette liberté retrouvée. L’avant-dernier week-end avant les fêtes de fin d’année, c’est la visite à Düsseldorf de l’une de mes meilleures amies qui m’a comblée. Puis est venu le temps de rejoindre la famille de mon cher et tendre en France, où a commencé la période de bombance. Les vacances se sont passées entre nos deux pays respectifs, me permettant de retrouver mes proches lors des moments festifs. Une véritable cure de bonheur qui fait du bien au moral après ces dures semaines de labeur !
L’an 2025 a déjà commencé, annonçant de nouvelles pages à tourner. Sera-t-il une meilleure année que celle écoulée ? Réponse dans les 12 prochains actes publiés ! Je conclus ce bilan en vous présentant mes meilleurs vœux et en vous souhaitant des jours heureux.
Décembre est déjà arrivé, mais laissez-moi revenir un temps sur les 4 semaines écoulées. Si le dernier mois de l’automne a été, professionnellement parlant, plutôt monotone, il m’a apporté de grandes félicités dans le domaine de ma vie privée. Retour sur un acte passé entre 3 nations, mon cher et tendre ayant quitté temporairement son bureau anglais pour l’entrepôt allemand et son appartement de fonction.
Balade en forêt dans l’Aaper Wald de Rath, Allemagne
Après un mois de bataille (que j'explique ici en détail), novembre m’a presque mise sur la paille. J’avoue, j’utilise un peu trop vite les grands mots, mes projets récurrents m’ont aidée à garder la tête hors de l’eau. Cela faisait toutefois longtemps que je n’avais plus connu de période aussi creuse, et cela m’a plongée dans une humeur ténébreuse. Désœuvrée, il fallait que je passe autrement mes journées. Les 20 premiers jours de novembre ont été principalement consacrés à la prospection et au visionnage de plusieurs webinaires de formation. L’IA était bien évidemment au cœur de mes préoccupations, elle était d’ailleurs le sujet central du Forum européen de la traduction. Ma prospection auprès de nouvelles agences s’est accompagnée d’un syndrome de l’imposteur intense. Doutant de mes compétences linguistiques, je me suis remise plus assidûment à leur pratique. Plusieurs heures de mes journées ont été ainsi dédiées à l’écoute de podcasts en russe, espagnol, allemand et anglais. Après quasi un mois de torpeur, j’ai enfin pu reprendre le travail avec vigueur. Le projet qui m’avait causé tant de tracas a repris avec fracas, remplissant de suite les dernières cases de mon agenda. Décembre démarre donc sur les chapeaux de roue, mais je ne vais pas faire la moue.
Mes journées de travail plus légères ont aussi été salutaires. Durant mes derniers jours sur le sol anglais, j’ai fréquenté plus régulièrement mon petit café. Droguée au Pumpkin Spice latte, j’étais fière des relations amicales que j’avais réussi à y tisser. L’une des clientes habituelles m’a d’ailleurs proposé de poursuivre nos conversations par courriel. Passer début novembre sur le territoire britannique m’a donné l’occasion d’assister à quelques festivités sympathiques. Éclats d’artifices et feux de joie ont illuminé les premières soirées du mois. Souhaitant rendre visite à nos chers voisins cervidés, nous avons passer le dernier week-end à nous balader dans leur endroit préféré. Ils sont venus à leur tour nous dire au revoir, apparaissant sous notre balcon le matin de notre départ.
Après mon arrivée outre-Rhin, j’ai voulu passer du temps auprès des miens. Fin d’après-midi chez Mamy, repas entre cousines, retrouvailles avec mes meilleures amies, j’ai fait une bonne dose de dopamine. Mes jours en Belgique se sont terminés de manière parfaite : soirée de ballet à l’opéra de Liège et dégustation de raclette. J’ai profité du reste de novembre pour arpenter les parcs allemands ornés de feuilles d’ambre. La première neige a sonné l’heure de visiter les premiers marchés de Noël, mon cher et tendre m’ayant emmenée à Düsseldorf pour une échappée belle. Shopping, sirotage de vin chaud, bingsu coréen et soirée cinématographique ont été au programme de notre petite virée romantique. Le mercure grimpant subitement le dimanche suivant, nous nous sommes promenés sous 15 degrés dans un bois époustouflant. Rien de tel qu’une balade automnale en forêt pour me changer les idées ! Les journées raccourcissent mais je tiens à profiter au maximum de ces couleurs flamboyantes qui me ravissent.
Décembre s’annonce intense avant de pouvoir faire bombance. Espérons que j’arriverai à garder pied pour profiter sans stress des fêtes de fin d’année. Nous verrons cela au dernier bilan, qui sera publié après le Nouvel An !
Par rapport à l’acte précédent, ce dixième mois de l’année a été quelque peu décevant. Mes journées de travail en octobre ont en effet été bien sobres. J’ai heureusement pu les compenser par quelques petites joyeusetés. Retour sur un acte dix aux couleurs automnales et au parfum de pain d’épice.
Lever de soleil à Harold Hill
Si vous avez lu mon bilan antérieur, vous avez pu comprendre que le début du mois d’octobre m’a mise de mauvaise humeur. Débuté comme un projet de rédaction IA quelques jours après mon anniversaire, un article de cadrage m’a fait vivre pendant 3 semaines sur les nerfs. Les demandes incessantes de modifications et le manque de rémunération m’ont poussée à faire du chantage en gardant mon texte en otage. J’en parlerai en détail dans un autre billet, le plus important est que la situation s’est enfin arrangée. Hormis ce projet qui m’a coûté une nuit blanche et de grosses pertes de temps, le dixième acte de l’année n’a pas été palpitant. Prospection et projets plus réguliers ont composé la majorité de mes journées.
Du côté de la vie privée, la situation n’était pas beaucoup plus gaie. Le vent froid de l’automne a ramené un invité surprise à la maison : le fameux virus-dont-on-ne-veut-plus-entendre-le-nom. J’ai heureusement pu compter sur mon bon système immunitaire, mon cher et tendre se trouvant, quant à lui, plusieurs jours grabataire (nul besoin de s’inquiéter, juste un homme qui attend d’être au plus mal pour se soigner 🙄). Le mois d’octobre n’a cependant pas été que dépression, les petits plaisirs automnaux m’apportant beaucoup de consolation. J’ai ainsi pu déguster ma toute première raclette de l’année en famille, me préparer des soupes de potiron, boire des pumpkin spice latte au café de ma librairie et y engager d’agréables discussions. Le dixième acte de l’année m’a aussi donné l’occasion de revoir l’un de mes ballets préférés : Alice’s Adventures in Wonderland du Royal Ballet. Pour assister à ce spectacle, ma belle-sœur est venue me tenir compagnie, l’occasion de passer avec elle et mon cher et tendre un agréable samedi. Tous mes soucis du moment se sont dissous lors de notre balade à Stratford où j’ai pu tester deux nouveaux desserts au tiramisu (mon dessert favori au cas où vous ne l’auriez pas encore compris). Le froid extérieur m’a poussée un peu à l’hibernation, avec des séances de lecture, l’écoute de podcasts, le coloriage de mandalas et des exercices d’introspection. Les rencontres avec les renards, la réunion du club de lecture et les premiers feux d’artifices ont été d’autres petites touches de bonheur lors de ce mois qui m’a mentalement porté préjudice.
Les températures sont loin d’être glaciales, mais nous sommes pourtant déjà bien entrés dans le premier mois hivernal. Novembre sera-t-il encore trop calme professionnellement parlant ou vais-je enfin retrouver un rythme plus trépidant ? Restons patients, nous aurons la réponse au prochain bilan.
Juin est déjà terminé depuis plusieurs jours, laissant le mois de juillet révéler ses plus beaux atours. À l’heure où vous lirez ce billet, je serai d’ailleurs en congé. Je voulais quand même prendre la peine de revenir sur ces 4 dernières semaines. Retour sur un sixième acte de l’année particulièrement chargé (c'est pourquoi il n'y a pas eu d'article la semaine passée).
Harold Hill Central Park
Après un mois de mai très festif, juin a plutôt été productif. À peine avais-je annoncé mes dates de vacances que j’ai été sollicitée par les agences. Sautant sur l’occasion, j’ai accepté un grand nombre de missions. Plus mon départ approchait, plus l’on me proposait de projets. J’ai donc travaillé avec acharnement pour dire de me faire un maximum d’argent (car quand on est freelance, on n’est pas payé pendant ses vacances…). La dernière semaine a été assez intense, mais j’ai réussi à boucler un gros projet en urgence. J’ai également déjà bloqué plusieurs missions pour la fin du mois de juillet, de quoi me mettre du travail sous la dent dès mon retour de congé.
Si les actualités électorales ont pesé sur mon moral, sur le plan personnel, juin m’a offert des petits bonheurs occasionnels. Il a commencé avec la visite de mes beaux-parents venus passer quelques jours en Angleterre dans notre appartement. Est ensuite arrivée la fête des pères, célébrée autour d’un tiramisu glacé à tomber par terre (et j’adore les tiramisus donc ça méritait d’être noté). Juin m’a aussi donné l’occasion de participer à une autre célébration. La compagnie de danse à laquelle j’appartiens depuis son commencement a profité de son spectacle de fin d’année pour fêter ses 15 ans. Un moment de joie et de fortes émotions partagé avec toute ma « famille passion ». Le retour en Angleterre aura été plus délétère. L’attente interminable au port de Calais m’a fait rentrer à Londres seulement aux petites heures de la matinée. Ce retard m’aura quand même permis d’assister à l’un des plus beaux couchers de soleil de cette année. Mon sixième acte aura aussi marqué le début d’une nouvelle aventure : ma participation à un club de lecture. J’ai adoré l’expérience et je tarde de la réitérer à mon retour de vacances. Notre monture à deux roues ayant plusieurs soucis et le ciel anglais restant plutôt gris, nous n’avons pas vraiment fait de sorties. J’ai toutefois apprécié comme d’habitude mes séances de travail-papotage dans mon petit café et mes rencontres toujours aussi incroyables avec les daims de notre quartier.
Mon mois de juillet démarrant en Crète, le prochain acte de l’année sera plus riche en découverte. La Grèce avait fait l’objet de ma toute première Carte postale sur ce site, je vous partagerai donc mes impressions sur cette énième île du pays 10 ans après ma première visite. En attendant le prochain acte dans 4 semaines, je vous souhaite un mois de juillet dans une ambiance plus sereine.
Je n’ai pas écrit la semaine dernière car j’étais vraiment débordée (encore une grosse traduction pour la Commission à rendre le lundi matin première heure...). J’avais d’ailleurs perdu un peu les pédales les jours d’avant, négligeant ma petite routine matinale et ne prenant plus le temps de faire une séance de méditation avant ma journée de travail (ou de boire mon « café mental », comme je l'ai entendu dans une émission cette semaine). Une fois la tempête passée (c'est-à-dire quand j'ai rendu mon projet), j’ai repris mes bonnes habitudes et ai réalisé à quel point j’avais besoin de ce petit rituel pour baisser mon niveau de stress. L’an dernier, j’expliquais dans mon bilan de fin janvier que mon application de méditation habituelle avait été supprimée. J’ai mis plusieurs semaines à trouver une nouvelle application qui me convenait et j’avais d’ailleurs dit que j’écrirais peut-être un article à ce sujet. Je vous en parle donc aujourd’hui.
Mon application ayant été rachetée par Headspace, j’avais testé l’essai gratuit sur cette plateforme. Le graphisme un peu trop enfantin ne me plaisant guère, je suis vite passée à autre chose. J’ai donc essayé Calm et Petit Bambou. Je n’ai néanmoins pas accroché à la diction un peu trop maniérée des personnes guidant les méditations, surtout en français… (ils avaient une tendance à chuchoter ou à utiliser un vocabulaire alambiqué qui m’agaçaient au lieu de me détendre). J’ai heureusement trouvé une application gratuite parfaite : Insight Timer.
Insight Timer est une incroyable bibliothèque de séances de méditation provenant du monde entier. Vous pouvez donc varier les styles de méditation (avec ou sans fond musical, visualisation, affirmations, techniques de respiration...), les voix qui vous guident, et surtout les langues dans lesquelles vous souhaitez méditer (d'où l'intérêt d'en parler sur ce blog). Je ne suis pas encore sur le point de méditer en allemand, mais la perspective de pouvoir faire des méditations ou exercices de respiration dans mes diverses langues peut être attrayante. Outre la diversité linguistique, Insight Timer propose régulièrement des défis (comme à chaque début d'année par exemple) avec un nombre variable de séances à suivre autour d’un thème précis et proposant des espaces de discussion entre les participants. En dehors des défis, vous pouvez choisir votre séance de méditation en fonction du temps dont vous disposez (ce qui est pratique quand vous avez besoin de souffler quelques minutes) ou du sujet qui vous intéresse sur le moment (stress et anxiété, relations, dépression, burnout, productivité, sommeil, etc.). À la fin des séances, vous pouvez noter les intervenants et leur faire un petit don si le cœur vous en dit. L’application est gratuite pour une grande partie, mais elle comporte aussi un service payant, donnant accès à des cours supplémentaires. Personnellement, j’ai continué à utiliser les fonctionnalités gratuites de l’application, qui me satisfont déjà grandement. La variété des séances, la possibilité d’enregistrer les méditations qui nous plaisent ou de participer à plusieurs défis sont des avantages que l’on ne trouve pas forcément dans les autres applications que j’ai testées.
Bref, si vous voulez vous mettre à la méditation cette année, que vous comprenez plusieurs langues et aimez la diversité, essayez Insight Timer. Cet article n’est absolument pas sponsorisé, mais si ça peut aider quelqu’un en quête d’une application, c’est ma recommandation 🧘🏻♀️
Revenue de vacances mardi dernier et ayant un agenda pratiquement vide, je n’ai fait ma « rentrée » officielle que ce lundi. Comme à chaque nouveau (re)commencement, l’envie de faire les choses bien et de reprendre de bonnes habitudes m’a taraudée toute la semaine. Cherchant à être plus productive, à éviter les longues soirées ou week-end de travail, mais aussi à pouvoir prendre du temps pour me livrer aux activités que j’affectionne, j’étais en quête de la « journée parfaite ».
J’ai déjà entendu plusieurs podcasts ou lu des articles expliquant comment créer cette journée idéale, qui permet à la fois de s’acquitter de toutes ses tâches, tout en ayant du temps pour se ressourcer. L’un des conseils qui revient souvent est de mettre en place une routine matinale pour vous permettre d’entamer ce nouveau jour du bon pied. J’applique déjà assidûment ce conseil depuis quelques années et, même si je connais encore parfois des matinées stressantes en raison d’urgences professionnelles, cela m’aide à m’installer à mon bureau de manière beaucoup plus sereine. Néanmoins, il y a encore des éléments à améliorer pour que le reste de ma journée soit un peu plus parfait. Cela fait, par exemple, des mois que j’aimerais reprendre mes cours d’allemand avec Assimil, sans jamais trouver ni le temps ni la motivation de m’y remettre. Même chose pour le sport, que j’ai un peu délaissé, ainsi que la lecture, alors que j’ai une pile de livres qui me fait de l’œil depuis des mois. Pour retrouver un certain équilibre, j’avais donc besoin d’un nouveau plan d’attaque.
L’autre conseil sur lequel je suis tombée est de programmer sa journée. J’ai déjà l’habitude d’écrire chaque matin une liste des tâches à accomplir et de les classer par ordre de priorité. Ce que je ne faisais pas jusqu’alors était de définir un créneau spécifique pour réaliser ces tâches (ou pour m'accorder des temps de pause). Il est en effet conseillé de calculer à peu près le temps que prend chaque activité (qu'il s'agisse d'une tâche professionnelle, d'un cours de sport, d'une séance de méditation ou autre). On peut ainsi avoir une meilleure vue d’ensemble sur sa journée. Je me suis donc attelée à cet exercice, sans toutefois suivre un horaire strict, la vie étant toujours remplie d’imprévus. Il faut aussi prendre en compte les variations d’énergie, qui sont personnelles à chacun, pour pouvoir programmer les tâches les plus complexes ou énergivores aux moments de la journée où l’on est au pic de sa forme.
Cela fait maintenant 2 jours que je parviens à me lever plus tôt, que j’ai réintroduit mes leçons d’allemand et que j’avance dans la lecture du gros roman qui trône sur ma table de chevet, tout en menant à bien mes projets. Mes journées ne sont pas encore totalement « parfaites », j’aimerais toujours accomplir beaucoup plus que ce que je ne fais déjà, mais il faut être fier du chemin parcouru. Pour les perfectionnistes qui ne sont jamais satisfaits, petit conseil : terminez chaque journée par une liste (mentale ou écrite) de toutes les choses que vous avez réalisées au cours des dernières 24 heures et vous verrez que vous n’avez pas chômé.
Sur ce, je vous laisse, j’ai une « journée parfaite » à terminer 😉
Mon cher et tendre a encore réussi à me convaincre. Après le clavier et les écrans externes, j’ai finalement opté pour un fauteuil de bureau de type « gaming », c’est-à-dire ceux conçus pour les accros aux jeux vidéo. Je vous rassure, je ne vais pas me reconvertir en joueuse professionnelle, j’avais juste envie d’échanger ma vieille chaise de bureau contre un siège bien plus confortable.
Comme ceux qui ont lu mon bilan de juillet le savent, le premier mois des vacances scolaires a été intense. J’ai donc passé de longues heures assise sur ma chaise de bureau, ce qui a réveillé des douleurs dans ma nuque, le point de tension dans lequel mon stress adore se loger, mais aussi dans les bras et les poignets. Bref, j’ai terminé le mois non seulement fatiguée, mais aussi complètement cassée. Ma chaise de bureau étant, elle aussi, très fatiguée après m’avoir accompagnée pendant des années, j’ai pris la décision de m’en séparer et de la remplacer. Comme il s’était procuré une chaise de gaming pour son bureau et en était extrêmement satisfait, mon cher et tendre m’a suggéré d’opter pour ce type de fauteuil. Et j’ai finalement cédé.
Contrairement à une chaise de bureau classique, la « chaise de jeu » (en bon français canadien) est conçue pour pouvoir être assis confortablement et jouer sans interruption pendant des heures. Le siège est bien rembourré, avec un dossier qui épouse les formes du dos, un appuie-tête, des accoudoirs le plus souvent réglables et parfois même un repose-pied (ce qui est le cas de la mienne, même si je ne pense pas vraiment l'utiliser, sauf en cas de micro-sieste 😅). Ce confort a bien évidemment un coût, les chaises de gaming étant plus chères que les modèles traditionnels. Néanmoins, comme je passe le plus clair de mon temps devant mon bureau et que je commence à me faire de vieux os, je n’ai pas hésité à investir. Cela permettra d’ailleurs aussi d’améliorer ma productivité. Une mauvaise posture et les douleurs qui en découlent ne font en effet qu’ajouter un stress supplémentaire et donc perturber la concentration. Comme j’ai reçu ma chaise de gaming il y a seulement quelques jours, je ne peux pas encore affirmer qu’elle résoudra mes problèmes de douleur dans la nuque et les bras. Je peux toutefois déjà dire qu’elle est infiniment plus confortable que ma veille chaise. L’assise est extrêmement agréable, le petit coussin dans le bas du dossier me maintient droite et les accoudoirs réglables me permettent de reposer mes bras et de ne pas sentir de tension dans les épaules en fin de journée. Je ne compte pas pour autant arrêter mes petits exercices d’étirement, qui me forcent à me lever régulièrement et à reposer quelques minutes mes yeux dans le même temps.
Mon nouveau trône (et ma tortue qui prend la pose 😅)
Armée de ma nouvelle chaise de gaming, me voilà parée pour de longues heures de plaisir travail, affrontant les contre-sens et les bugs de Trados à coup de touches de clavier et pilotant à toute vitesse à travers les mots pour franchir la ligne d’arrivée dans les délais (le design des chaises de bureau de type « gaming » s'inspirant des sièges des voitures de course, j'espère que la mienne me permettra de remporter mes courses contre-la-montre 😁).
Ça fait déjà plusieurs années que j’ai pris l’habitude d’écouter divers courts podcasts sur le bien-être, la méditation et la productivité. L’un des podcasts que je suis (The Daily Pep! de Meg Kissack) aborde souvent la question des variations de l’énergie au fil de la semaine et normalise le fait qu’il y ait des jours où on est capable d’abattre une tonne de travail et d’autres où on a beaucoup plus du mal à se motiver. Comme cette semaine a particulièrement mis à mal mon énergie, j’avais envie d’en parler aujourd’hui.
Photo de energepic.com
Dans un monde idéal, on serait tous les jours productifs à 100%. Cela ne correspond malheureusement pas du tout à la réalité. Notre corps et notre esprit ont beau être de merveilleuses machines, ils ne peuvent pas fonctionner non-stop sans commencer à dérailler. Qui n’a jamais connu ce petit coup de mou peu après la pause déjeuner par exemple ? Notre énergie varie au fil des heures et des jours et il est important de savoir quand elle est à son niveau maximum et quand il est temps de recharger les batteries.
En ce qui me concerne, j’ai toujours été et suis encore un oiseau de nuit et je connais un pic d’énergie créatrice le soir, ce qui me pousse souvent à m’atteler à mes rédactions et à l’écriture de mes billets de blog vers la fin de journée (il est d'ailleurs passé 21h au moment où j'écris ce texte). À l’inverse, mon énergie met un certain temps avant d’arriver au point le plus haut le matin, ce qui explique pourquoi je commence généralement la journée par des activités plus calmes. C’est pour ça que je ne débute réellement ma journée de travail qu’après avoir pris le temps de faire ma routine bien-être (yoga, méditation, écriture pour vider son esprit). Ma tasse de thé encore à la main, je m’installe ensuite à mon bureau et me met à faire des tâches qui ne demandent pas trop de réflexion et ne prennent donc pas trop de mon énergie : répondre aux mails, relire une dernière fois les projets à rendre ce jour-là, planifier ma journée, préparer le plan d’un nouveau projet, etc. Je réalise souvent ces activités peu exigeantes en écoutant de la musique plus énergique pour me motiver davantage. Une fois que mon énergie est à son niveau le plus haut, je m’attelle aux tâches pour lesquelles j’ai besoin de toute ma concentration, en l’occurrence la traduction ou la rédaction d’un texte. J’ai ainsi 2-3 bonnes heures avant la petite baisse d’énergie et le gargouillement de mon ventre qui m’indique qu’il est temps de me sustenter pour ravitailler mon corps et mon cerveau. Selon les journées, je vais pouvoir me remettre au travail directement après cette plus longue pause. Si cela n’est pas le cas, je recours à une petite activité physique pour accélérer la digestion et surmonter le coup de mou d’après-repas. Cela prend habituellement la forme d’une balade de 10-15 minutes pour dire de m’aérer l’esprit. Je me motive souvent mentalement sur le chemin et je suis prête à me remettre plus activement à mes projets une fois rentrée. Je suis ainsi repartie pour plusieurs heures de travail avec une concentration au top.
Mon rythme est loin d’être un exemple puisque chacun a ses propres variations d’énergie et n’a pas forcément la liberté de prendre ses pauses à son gré. Toutefois, on peut apprendre à prévoir les moments de pic de productivité et programmer sa journée en conséquence. Le principe est toujours le même : s’atteler aux tâches les plus ardues quand on est au top de sa forme et garder les activités moins exigeantes ou plus agréables pour les moments où l’on est moins énergique. Si vous vous efforcez à faire une tâche compliquée alors que votre énergie est au plus bas, vous mettrez non seulement beaucoup plus de temps à la réaliser, mais serez en outre plus susceptible de commettre des erreurs. Il est aussi essentiel de prendre régulièrement de courtes pauses pour se bouger et quitter son écran quelques minutes (voir d'ailleurs quelques exercices d'étirement ici). Enfin, il ne faut pas oublier que vous n’êtes pas une machine et qu’il est normal d’être moins productif certains jours. Au lieu de se miner le moral, et donc de saper encore plus son énergie en se culpabilisant, il peut être utile d’établir mentalement une liste de toutes les petites choses que l’on a réalisées sur la journée. Vous verrez bien vite que vous avez fait bien plus que ce que vous pensiez.
Sur ce, profitez bien de ce week-end pour recharger vos batteries et attaquer la semaine prochaine avec un regain d’énergie !
« T’as du travail en ce moment ? » C’est le genre de question que j’entends régulièrement. Par là, les gens veulent souvent dire : « Est-ce que tu as des projets de traduction/rédaction en ce moment ? » Ce serait oublier que, quand on est indépendant, on fait bien plus que son métier à proprement parler. J’avais donc envie de vous parler aujourd’hui de toutes les petites tâches que je dois réaliser pour pouvoir exercer ma profession.
Picture by Markus Winkler
Être indépendant, c’est gérer sa propre petite entreprise et, comme pour n’importe quelle entreprise, il y a plusieurs aspects à gérer en plus de son corps de métier pour pouvoir prospérer. On pourrait classer ces tâches accessoires, mais ô combien indispensables, en 6 catégories : la prospection/publicité, la comptabilité, les relations clients, la planification, la gestion du matériel, la formation continue.
1. La prospection/publicité
Si aujourd’hui j’ai des clients et des agences qui me contactent très régulièrement pour des projets, c’était loin d’être le cas au tout début de mon activité. Pour obtenir ses premiers projets, il faut avant tout se faire connaître. Les premiers mois de mon activité ont donc été principalement consacrés à la prospection et à la publicité (j'avais d'ailleurs écrit ici un article sur le sujet). J’ai dû contacter plusieurs agences pour proposer mes services, créer un site Web ainsi qu’une page Facebook professionnelle pour faire parler de mon activité autour de moi et compléter divers profils sur les plateformes dédiées à la traduction et autres (ProZ, TranslatorsCafé, LinkedIn, ….). Si cet aspect de mon travail me prend beaucoup moins de temps qu’à mes débuts, il est quand même nécessaire que je prospecte de temps à autre et reste à l’affût de nouvelles possibilités de collaboration. Vu que j’accumule de l’expérience, je dois aussi régulièrement mettre à jour mes divers profils pour pouvoir attirer de nouveaux clients. On pourrait aussi ajouter l’écriture de mes billets de blog à cette catégorie, étant donné que cela génère du trafic sur mon site et que cela peut donc attirer de potentiels nouveaux clients ou collaborateurs.
2. La comptabilité
C’est bien beau de traduire et d’écrire des articles, il faut aussi gagner son pain. Et pour être payé, il faut établir des factures. En ce qui me concerne, je les complète au fur et à mesure de la livraison de mes projets pour que cela ne me prenne pas un temps fou chaque fin de mois. Après l’envoi des factures, il faut également s’assurer qu’elles ont bien été payées. Si j’ai la chance de collaborer avec des agences qui payent en temps et en heure, il est déjà arrivé qu’un client oublie de payer (c'est arrivé ce mois-ci d'ailleurs). Dans ce cas, je dois le relancer pour pouvoir récupérer mon dû. Je n’ai jamais eu affaire à de mauvais payeurs, mais je connais certains collègues traducteurs qui se sont déjà fait avoir et qui ont perdu une énergie colossale à tenter de se faire payer. C’est donc un aspect à prendre en considération si vous comptez vous lancer dans un métier à titre d’indépendant. En plus de l’établissement des factures, il y a les déclarations TVA et la déclaration fiscale à remplir. Pour ces aspects plus administratifs, je me fais heureusement aider d’un bureau comptable. Néanmoins, je dois veiller à conserver les factures de tous mes achats pour pouvoir les comptabiliser dans mes frais et à payer les cotisations sociales et la TVA en temps voulu. Je réserve donc au moins une bonne heure chaque fin de mois pour vérifier où j’en suis au niveau de la comptabilité.
3. Les relations clients
Il s’agit probablement de l’à-côté qui me prend le plus de temps. Chaque semaine, je reçois en effet un certain nombre d’e-mails me proposant divers projets auxquels je dois répondre sans trop tarder, que ce soit pour accepter ou refuser. Outre les propositions de projet, il y a aussi les modifications à réaliser sur certains textes (surtout dans le domaine de la rédaction). Dans les périodes plus creuses, il est essentiel de maintenir cette relation pour s’assurer un volume de travail suffisant. Ainsi, je dois parfois relancer un client au sujet d’un projet, lui indiquer que je suis disponible au cas où il aurait besoin de mes services ou simplement demander de ses nouvelles si ma relation est plus établie. Le but est de ne pas se faire oublier. La relation client, c’est aussi pouvoir gérer les éventuels problèmes d’insatisfaction, négocier le tarif et les délais, prévenir en cas de maladie ou de tout autre empêchement compliquant la remise d’un travail et oser demander le recul d’un délai de livraison en cas de souci. Elle peut donc avoir des côtés sympathiques, mais aussi plus délicats, comme toute relation humaine dans le fond. Dans tous les cas, il faut savoir l’entretenir car sans vos clients/agences, votre entreprise ne survivra pas.
4. La planification
C’est une tâche à laquelle je m’attelle chaque lundi matin ou chaque dimanche soir. Je prends en effet le temps de considérer les différents projets à rendre dans la semaine qui vient et d’établir des priorités. C’est là qu’interviennent mes fameuses to-do lists et mon fidèle agenda. Je peux ainsi avoir une vue d’ensemble sur ma semaine, puis détailler les tâches à réaliser chaque jour. J’utilise également la page de mon agenda reprenant le planning du mois afin de voir si je peux accepter d’autres projets et donner mes dates de disponibilité. Cette tâche est donc essentielle si l’on veut entretenir de bonnes relations avec ses clients.
5. La gestion du matériel
Pour pouvoir effectuer mes diverses tâches, je dois m’assurer du bon fonctionnement de mes différents outils et matériels informatiques. Il faut ainsi veiller à mettre à jour les différents logiciels, à s’équiper d’un bon anti-virus et à résoudre les problèmes techniques (mon cher et tendre est heureusement un peu geek et vole souvent à mon secours en cas de bug 🤓). Pour améliorer ma productivité, je dois également m’équiper du mieux possible que ce soit sur le plan du matériel informatique ou des outils d’aide à la traduction ou à la rédaction (j'écrirai un article à ce sujet bientôt). Ce n’est pas une tâche à gérer au quotidien, mais je dois dans tous les cas veiller à toujours avoir les bons outils pour rendre mes travaux dans les délais. Il ne faut donc pas sous-estimer son importance.
6. La formation continue
Dans un monde qui évolue constamment et où la concurrence est de plus en plus rude, il est essentiel de continuer à se former. Il faut ainsi se tenir au courant des évolutions du métier, apprendre à gérer de nouveaux logiciels, se spécialiser dans d’autres domaines pour pouvoir s’ouvrir à des projets différents et, bien évidemment, continuer à perfectionner ses compétences linguistiques. L’objectif est de pouvoir ajouter des cordes à son arc et de proposer à ses clients de nouveaux services. J’avoue qu’en ce moment, je n’y accorde pas tellement de temps (le mois de juin est particulièrement intense), mais c’est un à-côté très agréable étant donné qu’en bonne traductrice, je suis toujours avide d’apprendre (je reste une étudiante dans l'âme 😁).
Bref, être traducteur/rédacteur indépendant, ce n’est pas que traduire ou écrire. C’est être un travailleur multitâche qui doit pouvoir gérer sa petite entreprise. Et ça ne se limite pas du tout au domaine de la traduction, de la rédaction et des autres services en ligne. Si je me suis lancée en tant qu’indépendante, c’est d’ailleurs parce que j’avais un modèle à la maison : ma mère, logopède indépendante et experte du multitâche. Je la voyais écrire ses bilans durant de longues heures certains soirs, faire sa comptabilité certains week-ends ou encore partir à des formations à gauche et à droite en plus de ses séances de logopédie. Je savais donc que ce ne serait pas facile, que cela demanderait beaucoup de temps, mais cela ne m’a jamais fait peur. Ma mère a d’ailleurs été la première à m’encourager dans cette voie, alors j’en profite pour le lui dire ici : « Merci, maman ! »
Sur ce, le devoir m’appelle car, comme vous l’aurez compris, : « Oui, j’ai toujours du travail ! »
Après le week-end prolongé de Pâques et en raison du temps sublime qu’il fait en ce moment, j’ai eu beaucoup de mal à me motiver cette semaine. Je suis du coup un peu retombée dans mes travers, à savoir la procrastination sur le téléphone. J’ai toutefois réussi à largement réduire le temps que je perdais sur les réseaux sociaux et autres applications de mon smartphone et j’avais envie de partager quelques astuces pour se débarrasser de cette addiction.
Durant le confinement, face à la réduction importante de travail et à l’ennui de ne pas pouvoir sortir, j’ai fait partie des nombreux trentenaires qui ont ajouté l’application TikTok sur leur téléphone. Ces courtes vidéos amusantes aidaient à oublier l’ambiance pesante des actualités et le manque des proches. Puis un jour, j’ai consulté par curiosité l’application « Bien-être numérique » de mon téléphone et j’ai eu un choc. Je passais en effet pas moins de 4 heures par jour sur TikTok ! Aux grands maux, les grands remèdes, je me suis sevrée totalement en désinstallant l’application et je me suis penchée davantage sur les fonctions de « Bien-être numérique », qui est automatiquement installée sur tous les smartphones Android depuis 2019. Pour ceux qui préfèrent les smartphones de la marque à la pomme, il s’agit de l’application « Screen Time » ou « Temps d’écran », que l’on trouve dans les paramètres de réglage.
Si vous êtes souvent sur votre téléphone et que vous avez l’impression de ne pas être assez productif ou de ne pas avoir assez de temps pour lire, jardiner, cuisiner de bons petits plats, apprendre une autre langue ou pour n’importe quelle autre activité demandant toute votre attention(comme écrire des billets pour votre blog 🙄), je vous invite à consulter votre application « Bien-être numérique ». Vous aurez peut-être vous aussi une prise de conscience en voyant le temps que vous perdez sur les réseaux sociaux ou sur certains jeux.
La présentation peut varier d’une marque de smartphone à l’autre, mais voici comment cela se présente chez moi.
Interface de l’application
On y voit tout d’abord le nombre d’heures que j’ai passées sur mon téléphone, avec un aperçu des applications les plus utilisées (oui, je suis un dinosaure, mes applications favorites restent Facebook et YouTube 😆). Vous avez ensuite l’objectif que je me suis fixée, à savoir un total de 3 heures par jour, puis les diverses fonctionnalités de l’application. En cliquant sur l’icône représentant un graphique, vous pouvez consulter votre rapport hebdomadaire :
Dans mon cas, c’était une bonne semaine 😎
Dans les fonctionnalités, vous trouverez généralement un minuteur des applications, qui se présente comme suit :
Vous pourrez y définir un minuteur pour chacune de vos applications. Lorsque vous êtes pratiquement arrivé à la limite, une notification vous indique le temps restant. Quand la limite est atteinte, un message vous en informe, vous demande si vous souhaitez modifier le minuteur uniquement pour cette journée et vous interdit l’accès à l’application pour le reste de la journée si vous refusez la modification. Notez que vous pouvez modifier la limite comme bon vous semble. Votre sevrage pourra donc se faire en douceur.
Les fonctionnalités que j’utilise le plus souvent sont les modes de concentration. Cela vous permet de bloquer les notifications de certaines applications jusqu’à ce que vous arrêtiez le mode. Il est possible d’en créer plusieurs, en fonction de l’intensité de concentration que vous souhaitez. Par exemple, j’utilise le mode « Temps personnel » qui bloque toutes mes applications sauf celle que j’utilise pour pratiquer la méditation, afin d’être entièrement concentrée sur ma séance. Mon mode « Temps de travail » bloque quant à lui principalement les réseaux sociaux, tout en gardant les notifications d’e-mail et les applications dont je dois parfois me servir pour le boulot.
Une autre fonctionnalité que j’utilise est le mode « Heure du coucher ». Dans ma routine bien-être, je veille à ne plus consulter mon téléphone au moins 1 heure avant de dormir. Pas besoin de répéter que la lumière des écrans peut nuire à la qualité du sommeil, vous avez déjà sûrement eu l’expérience de ne pas pouvoir vous endormir facilement après avoir fait un « petit » tour sur Facebook ou sur Instagram juste avant d’éteindre votre lampe de chevet. Le mode « Heure du coucher » coupe automatiquement le wifi et les données mobiles à l’heure que vous avez sélectionnée et fait basculer l’écran en échelle de gris. Tout est réactivé le lendemain à l’heure de votre réveil.
Personnellement, j’essaye également de ne pas regarder mon téléphone directement au lever. Je ne le tiens sous les yeux qu’après avoir fait ma séance de yoga et avoir écrit dans mon journal, puis j’active le mode « Temps personnel » durant ma méditation. Ensuite, je prends mon petit-déjeuner en écoutant quelques courts podcasts et seulement après ça, je regarde les notifications que j’ai reçues. Depuis, j’ai l’impression d’être moins fatiguée et moins stressée.
On peut penser que l’addiction aux écrans ne concerne que les ados et toute cette nouvelle génération qui a grandi un smartphone en main, mais si l’on regarde autour de soi, on se rend vite compte que tout le monde peut être un peu accro. Je ne dis pas qu’il faut bannir les réseaux sociaux et autres applications addictives. Sans eux, je me sentirai encore plus loin de mes proches. Mais comme toutes les bonnes choses, il faut les consommer avec modération. Alors, j’invite tout le monde à consulter le temps passé chaque jour ou chaque semaine sur ces petits écrans et à reprendre un peu le contrôle sur sa vie non virtuelle !