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2025 : acte VI

C’est sur la même lancée enjouée que mai que mon sixième acte s’est déroulé. Mois majoritairement ensoleillé, il a été rempli de magnifiques journées. Il s’est toutefois terminé par le retour de soucis financiers et dans ma perte de confiance en une agence pourtant longtemps appréciée.

Balade à Ratingen

J’en ai parlé dans plusieurs de mes actes précédents : une agence me doit beaucoup d’argent. Après 2 échéances respectées autant pour les montants que pour les délais, elle m’a envoyé ce mois-ci un e-mail qui m’a fait totalement déchanter. N’ayant pas retrouvé l’équilibre financier prévu, elle a décidé sans m’avoir consultée de revenir sur l’accord que nous avions conclu. Déterminée à ne pas me laisser faire, j’ai choisi de lutter plutôt que de me taire. J’ai recommencé à garder des textes en otage, espérant récupérer mon dû au moyen du chantage. Je reste néanmoins toujours ouverte à la discussion, par respect pour notre longue collaboration. Main de fer dans un gant de velours, telle est la méthode pour laquelle j’opte à ce jour. Sur une note plus enjouée, j’ai réussi le test de traduction du Parlement européen qui m’avait fait tant stresser. J’étais apparemment l’une des rares traductrices de l’agence à l’avoir réussi, ce qui m’a remis du baume à l’esprit. J’espère que cela m’apportera plus de projets pour le reste de l’année.

Au niveau de ma vie perso, juin a été un vrai cadeau. Le beau temps m’a accompagnée pratiquement tout au long du mois, ce qui m’a apportée énormément de joie. Après un brunch arrosé avec l’ancienne gérante du café de ma petite librairie et l’une de ses clientes régulières devenue amie, je suis partie avec mon cher et tendre pour un week-end dans sa famille. Direction Préaux, dans la périphérie de Rouen, pour voir la nouvelle maison de ma belle-sœur et célébrer ses 40 ans. Profitant de ces retrouvailles familiales sur le continent, mon cher et tendre a décidé de passer 2 semaines à travailler dans son bureau allemand. J’ai eu le plaisir de retrouver mes petites balades dans le parc et d’aller marcher en soirée autour du grand lac. J’ai dû quitter pendant 2 petits jours ma vie conjugale pour retourner sur ma terre natale. Il y avait un rendez-vous que je ne voulais absolument pas manquer : le spectacle de fin d’année de mon ancienne troupe de ballet. Je suis néanmoins revenue le plus tôt possible auprès de mon amoureux pour profiter de notre unique dimanche en Allemagne à deux. La canicule nous a poussés à tenter une activité allemande populaire : la baignade dans une Freibad, soit une piscine à ciel ouvert. La chaleur ne nous quittant pas durant tout notre séjour outre-Rhin, nous avons répété l’expérience dans une autre piscine extérieure du coin. Puis l’heure est venue de quitter l’Allemagne et son beau cadre naturel, en faisant un petit passage par Bruxelles. Sous un soleil caniculaire, nous avons retrouvé l’une de mes meilleures amies pour sa fête d’anniversaire. Nous avons ensuite retrouvé mes parents pour le repas du dimanche avant de traverser de nouveau la Manche. Quelques jours après notre retour en Angleterre, c’est l’une de mes cousines qui a pris la route pour visiter notre chaumière. Le dernier week-end de juin a été plus reposant, fait de lectures et jeux de carte au parc sous un soleil cuisant.

Juillet commence de manière un peu plus intense que ces derniers mois, espérons que cela continue sur cette voie ! Réponse durant la première semaine d’août, en vous souhaitant un bon début d’été à tous et toutes.

2024 : acte VI

Juin est déjà terminé depuis plusieurs jours, laissant le mois de juillet révéler ses plus beaux atours. À l’heure où vous lirez ce billet, je serai d’ailleurs en congé. Je voulais quand même prendre la peine de revenir sur ces 4 dernières semaines. Retour sur un sixième acte de l’année particulièrement chargé (c'est pourquoi il n'y a pas eu d'article la semaine passée).

Harold Hill Central Park

Après un mois de mai très festif, juin a plutôt été productif. À peine avais-je annoncé mes dates de vacances que j’ai été sollicitée par les agences. Sautant sur l’occasion, j’ai accepté un grand nombre de missions. Plus mon départ approchait, plus l’on me proposait de projets. J’ai donc travaillé avec acharnement pour dire de me faire un maximum d’argent (car quand on est freelance, on n’est pas payé pendant ses vacances…). La dernière semaine a été assez intense, mais j’ai réussi à boucler un gros projet en urgence. J’ai également déjà bloqué plusieurs missions pour la fin du mois de juillet, de quoi me mettre du travail sous la dent dès mon retour de congé.

Si les actualités électorales ont pesé sur mon moral, sur le plan personnel, juin m’a offert des petits bonheurs occasionnels. Il a commencé avec la visite de mes beaux-parents venus passer quelques jours en Angleterre dans notre appartement. Est ensuite arrivée la fête des pères, célébrée autour d’un tiramisu glacé à tomber par terre (et j’adore les tiramisus donc ça méritait d’être noté). Juin m’a aussi donné l’occasion de participer à une autre célébration. La compagnie de danse à laquelle j’appartiens depuis son commencement a profité de son spectacle de fin d’année pour fêter ses 15 ans. Un moment de joie et de fortes émotions partagé avec toute ma « famille passion ». Le retour en Angleterre aura été plus délétère. L’attente interminable au port de Calais m’a fait rentrer à Londres seulement aux petites heures de la matinée. Ce retard m’aura quand même permis d’assister à l’un des plus beaux couchers de soleil de cette année. Mon sixième acte aura aussi marqué le début d’une nouvelle aventure : ma participation à un club de lecture. J’ai adoré l’expérience et je tarde de la réitérer à mon retour de vacances. Notre monture à deux roues ayant plusieurs soucis et le ciel anglais restant plutôt gris, nous n’avons pas vraiment fait de sorties. J’ai toutefois apprécié comme d’habitude mes séances de travail-papotage dans mon petit café et mes rencontres toujours aussi incroyables avec les daims de notre quartier.

Mon mois de juillet démarrant en Crète, le prochain acte de l’année sera plus riche en découverte. La Grèce avait fait l’objet de ma toute première Carte postale sur ce site, je vous partagerai donc mes impressions sur cette énième île du pays 10 ans après ma première visite. En attendant le prochain acte dans 4 semaines, je vous souhaite un mois de juillet dans une ambiance plus sereine.

2023 : sixième acte

Après un mois de mai rempli d’allégresse, juin s’est révélé source de stress. Il a heureusement connu quelques petits bonheurs, qui ont pu apaiser mon humeur. Retour sur ce sixième mois de l’année, qui m’aura pas mal angoissée.

Parc de Harold Hill

Mai m’aura apporté tellement de gaieté que je n’ai pas vu le temps passer. Janvier m’a paru à la fois si proche et si loin quand j’ai réalisé que nous étions déjà en juin. La vitesse à laquelle le temps file m’a rendu quelque peu fébrile. Les heures et les jours qui passent me paraissaient bien trop fugaces. Ces états d’âme ainsi que d’autres soucis (conjugués à la chaleur étouffante de certaines nuits) m’ont causé quelques insomnies. À cela se sont ajoutés retards et du travail en accumulation, me donnant plusieurs coups de pression. Quelques jours auprès des miens m’auront toutefois aidée à terminer plus sereinement ce mois de juin.

S’il m’a donnée pas mal de matières à penser, le sixième acte de l’année m’aura aussi apporté quelques moments de félicité. Comme le mois de juin a été marquée par une excellente (bien qu'un peu trop chaude) météo, mon cher et tendre et moi-même en avons profité pour ressortir la moto. Il faisait tellement chaud que nous avons passé le deuxième samedi du mois dans un « lido ». En Angleterre, il ne s’agit pas d’une lagune, mais bien d’une piscine extérieure commune. Celle-ci se trouvait sur la côte anglaise méridionale, nous permettant de prendre quelques clichés des falaises du littoral. La route pour y aller nous aura fait passer par de charmants villages et nous sommes retournés vers Londres en quête de nouveau paysages. Nous avons ainsi été jusque dans les North Downs, une chaîne de collines à quelques kilomètres de la périphérie de London. Box Hill était notre destination finale, et elle restera dans nos annales. Nous avons été charmés par les nombreux sentiers qui serpentaient à travers la forêt. La balade a été magnifique et s’est terminée sur un beau panorama bucolique. Le lendemain, c’est un périple à Londres que nous nous sommes offert afin d’y retrouver ma belle-sœur qui s’y rendait à l’occasion d’un concert. Une énième promenade dans la capitale britannique, qui m’aura encore ravie par ses bâtiments d’acier et de verre entre lesquels se cachent des merveilles artistiques.

Le week-end qui a suivi, c’est à la découverte de St Albans que nous sommes partis. Située à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale, cette ville est particulièrement célèbre pour sa cathédrale. Cette ancienne église abbatiale m’a fascinée par ses colonnes présentant encore des fresques médiévales. Nous avons également aimé flâner main dans la main dans l’immense Verulamium Park parsemé de vestiges romains. Le dernier week-end de juin m’a permis de retrouver les miens. Après une soirée dans le sud du pays pour passer un peu de temps avec l’une de mes meilleures amies, je suis retournée dans ma ville de naissance pour assister à un spectacle de danse. J’en ai aussi profité pour manger un délicieux plat chez Bel’Sy, un excellent restaurant syrien qui fait voyager les papilles (j'en profite pour faire un peu de publicité, vous le trouverez à la rue de la Tête d'Or à Tournai 😁). Le dimanche s’est passé tranquillement en famille et en compagnie de ma mamy chérie.

Hormis ces diverses explorations, un autre événement a capté mon attention. Vous vous souvenez de mon fameux balcon ? Quelle ne fut pas notre surprise quand, à notre retour, nous y avons trouvé un œuf de pigeon… Ne trouvant pas le nid du futur oisillon, nous avons décidé de le laisser dans un coin de notre balcon. Deux autres œufs ont complété la famille, l’un des pigeons assurant leur couvaison pendant que l’autre partait en quête de brindilles. Le premier pigeonneau a percé sa coquille durant le week-end que j’ai passé auprès de ma famille. J’ai néanmoins eu la chance de voir naître ses deux frères lors de mon retour en Angleterre. Comme ils viennent à peine d’éclore, les plumes ne recouvrent pas encore leur frêle petit corps. Cinq semaines, c’est le temps qu’il faut compter avant qu’ils puissent enfin s’envoler. Moi qui pensais profiter de mon balcon cet été, c’est donc un peu raté 😅

Juin aura ainsi été un mois mi-figue mi-raisin. Espérons que juillet se passe avec un peu plus de sérénité et me donne l’occasion d’explorer de nouvelles contrées. Réponse dans 5 semaines (soit le temps que mes pigeonneaux battent de leurs propres ailes...) !