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Archives de Tag: vacances

Se préparer aux vacances quand on est freelance

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À l’heure où vous lirez ces lignes, je serai en principe en train de découvrir les rues de Tirana. Je me suis en effet envolée ce matin pour l’Albanie, prête à entamer une dizaine de jours de congé bien mérités. J’ai l’impression que ça fait une éternité que je ne suis plus partie et le petit stress du départ en vacances est revenu. S’il est vrai que, contrairement à un salarié, je n’ai pas à demander la permission d’un patron pour prendre congé, il y a certaines choses à faire avant de fermer son PC et d’aller bronzer. Voici donc quelques petits conseils à suivre si vous prévoyez des congés en tant que travailleur freelance.

Photo de Ylanite Koppens

Conseil n°1 : prévenir ses clients/agences

On est bien d’accord qu’être freelance, c’est être libre (ce n'est pas pour rien qu'il y a free dans le terme). Mais si vous prenez la liberté de partir comme bon vous semble sans crier gare (ou aéroport 😁, désolée pour ce jeu de mot extrêmement pourri qui n'a en plus rien à voir avec les voyages en train, explication pour les curieux), vous risquez de perdre des clients, surtout si vous partez sur une île déserte sans aucun réseau et que vous savez pertinemment que vous ne serez pas joignable. Si vous avez l’habitude de travailler sur des projets réguliers, il est normal de prévenir que vous ne serez pas disponible pour les prendre en charge. Il est donc important d’annoncer à vos clients et aux agences qui font fréquemment appel à vos services que vous comptez prendre des vacances. D’ailleurs, la plupart des agences vous demanderont elles-mêmes de donner vos dates de congé suffisamment tôt afin de visualiser les disponibilités de chacun. Personnellement, en plus de prévenir directement mes clients fidèles, j’ai l’habitude d’ajouter un petit message indiquant mes dates de congé dans la signature de mes e-mails plusieurs semaines auparavant. Bon, cette année, je ne l’ai pas fait car je dépendais de mon cher et tendre qui avait du mal à trouver la période la plus appropriée pour partir. Néanmoins, j’avais déjà prévenu les agences et mes clients que je comptais prendre congé aux alentours de la mi-août en leur expliquant que je pourrai leur donner des dates plus précises ultérieurement et en annonçant que je n’accepterai plus de projets à rendre dans ces eaux-là.

Conseil n°2 : boucler les derniers dossiers

Pour partir l’esprit tranquille, il est bien évidemment essentiel d’avoir rendu tous vos projets en cours. Pour ma part, j’évite d’accepter des projets à rendre la veille de mon départ (en cas de problème, vive la panique). La période qui précède les vacances est dans tous les cas déjà assez intense pour s’ajouter un stress supplémentaire juste avant le décollage. Je me suis d’ailleurs accordé plusieurs jours de répit avant mes vacances à proprement parler pour justement régler les dernières petites choses à faire et pouvoir m’envoler sans aucun souci. Pensez aussi à toutes les tâches administratives (genre déclaration TVA, etc.) dont l’échéance risque de tomber pendant vos congés et prenez les devants pour ne pas vous retrouver avec des amendes à votre retour !

Conseil n°3 : programmer un message d’absence

Même si vous avez prévenu vos clients et les agences avec qui vous collaborez que vous prenez congé, il est tout à fait possible que vous receviez des e-mails d’autres prospects durant votre absence. Au lieu de devoir passer vos vacances le nez sur votre téléphone pour ne pas les louper, programmez un message d’absence ! L’expéditeur du message sera ainsi informé de vos dates de congé et surtout de la date de votre retour. S’il est peu probable que le projet soit encore disponible, prenez quand même la peine de lui répondre une fois que vous reprendrez vos activités, vous gagnerez peut-être un nouveau client.

Conseil n°4 : ne pas accepter de projet à rendre le jour ou le lendemain de votre retour (ou prendre de quoi bosser au cas où…)

Je préfère le conseiller car c’est une erreur que j’ai commise il y a quelques années… J’étais partie pour un city-trip à Rome avec mon cher et tendre quelques jours avant la fameuse Beast from the East de 2018. J’avais accepté plusieurs projets de rédaction à rendre après mon retour et me suis retrouvée bloquée trois jours supplémentaires dans la Ville Éternelle sans mon ordinateur… Depuis, je ne pars plus jamais sans mon précieux outil de travail et n’accepte plus de projets à rendre dans les 3 jours qui suivent mon retour.

Conseil n°5 : se déconnecter une fois sur place

Partir en vacances quand on est freelance est toujours un peu angoissant, notamment pour les 4 raisons que j’avais déjà données dans cet article. Je suis néanmoins beaucoup plus sereine que par le passé, ayant des clients fidèles et déjà des projets prévus pour le mois de septembre. En outre, je sais maintenant qu’il est essentiel de prendre des congés et de se couper de temps en temps complètement de sa boîte mail et de son téléphone. En tant qu’indépendant, on bosse pourtant deux fois plus car on doit penser à tout et que l’on gère notre petite entreprise 24h/24. Si l’on ne veut pas perdre pied et rester productif, c’est vital de prendre véritablement congé. Mon ordinateur sera dans ma valise (au cas où une tempête de neige surgit en Albanie 🙄), mais je me forcerai à ne pas regarder ma boîte mail (ou pas trop souvent 🙃...). D’ailleurs, l’Albanie est la destination parfaite vu qu’elle n’est pas couverte par le roaming et que cela risque de me coûter très cher si je laisse ma 4G activée. Mon portefeuille sera donc reconnaissant si je ne passe pas mes séances de bronzage sur la plage en vérifiant mes e-mails.

Sur ce, je vous laisse profiter de vos vacances si vous avez la chance d’en prendre en même temps que moi et vous envoie beaucoup de courage si ce n’est pas le cas !

2022 : septième acte

Après un mois de juin plutôt chaotique, c’est le cœur léger et l’air guilleret que je termine ce mois de juillet. J’écris d’ailleurs cet article en sirotant un thé glacé dans le petit café de la librairie où j’aime aller travailler de temps en temps. Juillet a été intensif, mais c’est avec un agenda enfin libéré et des vacances réservées qu’il se conclut.

Comme expliqué à l’acte précédent, j’ai commencé le mois de juillet avec un retard conséquent dans plusieurs de mes projets. Je me suis donc lancée dans une course contre la montre pour parvenir à tout terminer le plus rapidement possible. Le découragement et la démotivation étaient présents au début, d’autant plus que les projets de rédaction que je devais absolument terminer concernaient le tourisme. Écrire sur des destinations lointaines et des hôtels de luxe quand on est bloqué chez soi et qu’on ne s’est pas encore décidé sur des dates pour prendre congé équivalait parfois à de la torture. À ce manque de motivation se sont ajoutés des maux de tête récurrents (merci à la pollution et au pollen de ces chaudes journées d'été 😪...). Une fois ces projets de rédaction bouclés, j’avais une dernière grosse traduction à faire pour la Commission. Ayant accumulé du retard sur mon calendrier à cause d’autres problèmes plus domestiques (j'ai perdu au moins 2 jours de travail à cause d'un souci de plomberie... les inconvénients de travailler chez soi, ça fera l'objet d'un nouvel article) et de ces céphalées à répétition, je me suis retrouvée à faire quelque chose que je n’aurais jamais osé faire auparavant : demander un délai supplémentaire. Par chance, il s’agissait d’une traduction pour une agence extrêmement chouette avec des PM empathiques qui m’ont accordé une journée de plus malgré l’urgence du projet. Il s’est avéré quelques jours plus tard que le texte avait été modifié (avec un ajout de plusieurs pages), ce qui m’a permis d’obtenir un jour de sursis supplémentaire. Après un week-end pratiquement complet et quelques soirées de travail, je suis enfin parvenue à rendre tout ce que je devais dans les temps cette semaine. Entretemps, mon cher et tendre s’est enfin décidé sur ses dates de congé (mon compagnon est un véritable businessman...) et j’ai donc pu poser mes vacances à mon tour (ou plutôt simplement prévenir mes clients de mes dates d'indisponibilité). Vu mon état de fatigue et le manque de congé de ces derniers mois (j'ai même envie de dire dernières années), j’ai choisi de m’accorder 1 semaine de répit en plus de notre semaine de vacances à proprement parler. J’ai également refusé les dernières propositions de projets, ce qui fait que je n’ai plus que quelques petits travaux à rendre pour les 2 prochaines semaines, juste avant notre départ (notre choix s'est porté sur l'Albanie, ce qui annonce une carte postale à mon retour 😎).

Si j’ai eu beaucoup de travail, je n’ai toutefois pas eu l’impression de ne faire que ça ce mois-ci, contrairement à juin. Étant de retour dans la capitale britannique et étant immunisés contre le virus-dont-on-ne-veut-plus-prononcer-le-nom, mon cher et tendre et moi-même avions envie de retrouver un semblant de vie sociale. Nous avons donc utilisé largement l’application Groupon, qui permet d’obtenir des réductions sur certains restaurants ou activités. Nous avons ainsi pu tester un nouveau restaurant indien proche de chez nous (qui était d'ailleurs délicieux et que nous retenterons une prochaine fois) et nous sommes rendus dans un pub avec comedy club (première expérience d'un spectacle d'humoristes amateurs à Londres, c'était vraiment très chouette). À part ça, mon cher et tendre a pris une année de plus début juillet. Il fallait donc fêter l’événement et, pour l’occasion, nous avons passé une journée chaude et ensoleillée dans le centre de Londres. Au programme, dégustation des pancakes japonais soufflés, ou fluffy pancakes, que mon cher et tendre désespérait de goûter à notre retour sur le sol britannique (spoiler alert : c'est bon et léger, mais un peu écœurant et lourd sur l'estomac après coup...), un escape game en réalité virtuelle, une balade au Camden Market, une sieste au Regent’s Park, un petit snack à Chinatown, une soirée au restaurant et une dernière balade sur Covent Garden.

Bref, un mois de juillet bien rempli et plutôt positif qui annonce un mois d’août reposant et riche en découvertes 😊

Un été de folie

Bonjour à tous !

Cela fait déjà plus d’un mois (!) que j’ai écrit mon dernier article et que je regrette chaque semaine de ne pas avoir pris le temps d’écrire. Ce n’est pas à cause d’un manque d’inspiration ou d’envie, mais plutôt de temps. Les projets n’arrêtent en effet pas de pleuvoir depuis le retour des beaux jours (et l’annonce de la levée des restrictions un peu partout). Comme je rédige pas mal de contenus ayant trait au tourisme, plusieurs projets suspendus depuis un bon moment ont en effet enfin repris. À cela s’ajoute le travail accru dans les agences de traduction. L’été est toujours une période plus chargée en raison des nombreux départs en vacances. D’ailleurs, si vous vous lancez dans la traduction en tant qu’indépendant, il s’agit de la meilleure saison pour vous démarquer auprès des agences. Les traducteurs auxquels elles font appel d’habitude prennent bien souvent leur congé en été. Les PM n’ont par conséquent pas d’autre choix que de faire appel à d’autres traducteurs, ce qui vous laisse ainsi une chance d’obtenir un projet. Notez qu’il se passe d’ailleurs la même chose durant la période des fêtes. Mon cher et tendre ayant également beaucoup de travail de son côté cet été, j’en profite donc pour renflouer un peu mon compte en rêvant aux futures cartes postales que je pourrai vous écrire.

Bref, tout ça pour vous dire que j’espère bientôt revenir avec de nouveaux articles. En attendant, je souhaite de bonnes vacances à tous ceux qui ont la chance de pouvoir souffler un peu et j’envoie une tonne de courage à tous les autres qui vivent, eux aussi, un été de folie face à la mer qui leur sert de fond d’écran.

Gardez espoir, notre tour viendra !

Le stress du freelance en vacances

Ce soir, je m’envole pour la première fois depuis plus de 5 ans en Asie. Nous avons en effet décidé avec mon cher et tendre de prendre quasiment 3 semaines de congé pour parcourir le sud-ouest de la Thaïlande, Singapour et Bali. À l’excitation du voyage se mêle toutefois une anxiété nouvelle : c’est la première fois en pratiquement 5 ans de freelance que je partirai aussi loin, aussi longtemps.

Holiday

Alors je sais, vous allez me dire que je pars relativement souvent en voyage. Cela reste cependant des city-trips s’étalant majoritairement sur le week-end et ne me faisant perdre que 2 jours maximum sur ma semaine. Au tout début de mon activité, j’étais bien partie un mois en Grèce, mais j’avais décidé de ne prendre qu’une semaine de vacances au total et de travailler le reste du temps. Là, je pars vraiment sans filet, avec l’intention de me déconnecter totalement. Ou du moins essayer. Car oui, même s’il est libre, un freelance n’est jamais vraiment totalement en vacances…

Il ne faut en effet pas oublier que pour un travailleur indépendant, il n’y a pas de congé payé. Si tu ne travailles pas, tu ne gagnes rien, ça ne va pas plus loin. Vous pouvez donc mieux comprendre pourquoi je n’ai pas l’esprit tranquille. J’ai au moins 4 bonnes raisons d’angoisser :

  • Passer à côté d’un gros projet : c’est systématique. Il suffit que je me programme une après-midi tranquille avec des copines ou une soirée en amoureux pour que mes clients se déchaînent sur ma boîte mail (le plus souvent tous en même temps, sinon ce ne serait pas drôle…). Alors sur les 20 jours que je passerai en vacances, j’imagine que je vais forcément rater des projets intéressants. Et c’est extrêmement frustrant. J’ai toutefois prévenu mes clients habituels longtemps à l’avance que je partais 3 semaines donc j’espère ne pas avoir de mauvaise surprise à mon retour.
  • Perdre mes clients s’ils trouvent un meilleur prestataire en mon absence : ben oui, ce n’est pas parce que je pars en vacances que mes clients vont arrêter de bosser de leur côté. Ils devront donc faire appel à un autre rédacteur ou traducteur et vont peut-être se rendre compte qu’il est plus doué, rapide ou moins cher que moi. J’ai de bons clients fidèles mais on n’est malheureusement jamais à l’abri.
  • Ne pas savoir si j’aurai du boulot à mon retour : mes clients ont aussi le droit de partir en vacances après tout. Ça serait toutefois tellement mieux qu’ils les prennent au même moment que moi ! Je me rassure en me disant que je n’ai pas encore connu de période creuse cette année. Mais comment sera la situation en août ? Est-ce que je pourrai me rattraper avec un gros projet ou va-t-il falloir attendre septembre pour renflouer mes caisses ?
  • Avoir fait une erreur dans un de mes derniers projets et ne pas pouvoir répondre tout de suite : en tant que grande perfectionniste, j’ai déjà peur à la base de me planter. Alors je ne vous raconte pas l’angoisse d’imaginer avoir laissé une erreur dans un texte et de ne pas avoir accès à mes e-mails pour répondre immédiatement à mes clients en cas de problème.

Bref, vous l’aurez compris, je ne pars pas vraiment sereine. J’espère toutefois réussir à ne pas trop regarder mes e-mails et à devenir plus zen une fois que je serai à l’autre bout du monde pour pouvoir vous écrire une ou plusieurs cartes postales 😊.

À bientôt et bonnes vacances à ceux qui en prennent aussi !

Carte postale de Croatie

Publié le

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