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Archives de Tag: freelance

Ça m’énerve : les gens qui se croient bilingues

Publié le

J’avais envie d’entamer une nouvelle rubrique pour rassembler mes coups de gueule par rapport à mon métier. J’adore ce que je fais mais certains aspects ou situations mettent parfois mes nerfs à rude épreuve. Et ça a été encore une fois le cas cette semaine.

L’un de mes très bons clients me demande de relire « rapidement » un texte écrit en anglais pour corriger les coquilles éventuelles et lui donner mon avis. Comme j’aime les relectures, j’accepte sans vraiment faire plus attention au texte (mea culpa). Mais quand j’ouvre le fichier : horreur ! Non seulement, le texte est rempli de coquilles facilement repérables (ce qui me laisse penser que le rédacteur n’a même pas pris la peine de relire son article), mais il y a des erreurs de grammaire, des fautes de préposition et un cruel manque de vocabulaire. Bref, je renvoie directement un mail à mon client pour lui demander qui a réalisé le travail et lui dire qu’il ne s’agira pas d’une « relecture » mais d’une « réécriture » tant le texte est mauvais. J’apprends alors qu’il s’agit d’une rédactrice française vivant au Royaume-Uni… Mon sang n’a fait qu’un tour.

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Si j’avais la rédactrice en question devant moi…

J’avais déjà expliqué à mon client auparavant que je ne rédigeais et ne traduisais pas vers l’anglais étant donné qu’il ne s’agit pas de ma langue maternelle et que je ne serai donc jamais aussi naturelle qu’un natif. Alors voir qu’une « collègue » avec un niveau digne d’un élève de secondaire a le culot de se faire passer pour une rédactrice (et probablement pour une traductrice) dans la langue de Shakespeare m’a mise hors de moi. J’ai donc expliqué tous ses problèmes en long et en large à mon client en lui conseillant de ne plus jamais faire appel à elle et en lui rappelant bien qu’il doit absolument confier les projets en anglais à un vrai anglophone dont l’anglais est vraiment la langue maternelle. Parce que non, ce n’est pas parce qu’on vit depuis quelques mois dans la campagne irlandaise et qu’on a eu des cours d’anglais deux fois par semaine qu’on est bilingue. À bon entendeur…

Les périodes creuses

Bonjour à tous et, puisque l’on peut le souhaiter jusqu’à la fin du mois, bonne année !

Comme vous l’aurez compris, je suis toujours en vie ! Je n’ai pas non plus oublié mon blog, j’ai tout simplement cumulé les projets de rédaction depuis octobre et n’avais plus vraiment le courage de prendre la plume pour alimenter mon site. Après un an pratiquement sans pause forcée, hormis les vacances, me voilà toutefois avec plein de temps devant moi. C’est en effet le calme plat, ou presque, dans ma boîte mail depuis plusieurs jours. Pas de panique toutefois, cette longue accalmie est apparemment générale. Et plutôt que de procrastiner (même si j’avoue m’être accordée quelques après-midis de repos), j’ai profité de cette période plus tranquille pour faire le point sur l’année écoulée, réactualiser mes profils en ligne et, bien sûr, me remettre enfin à mon blog. J’avais en effet entamé plusieurs billets que je n’ai pas pris le temps de publier. J’espère pouvoir corriger tout ça rapidement !

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Les périodes creuses, bien qu’angoissantes pour le travailleur indépendant quand elles s’éternisent, peuvent en effet servir à s’occuper des choses pour lesquelles on ne prend habituellement pas le temps ou très peu. Voici donc quelques conseils pour mettre à profit ces moments de répit.

1. Optimiser ses cartes de visite en ligne

Cela faisait bien longtemps que je n’avais plus dépoussiéré mes profils ProZ, LinkedIn et compagnie. J’ai donc pris le temps de réactualiser toutes mes infos afin de pouvoir attirer à long terme d’autres clients. J’ai également profité de l’occasion pour devenir membre ProZ, on verra avec le temps si cela m’apportera quelque chose (ce sera sûrement l’objet d’un prochain billet).

2. Faire le tri dans ses papiers, dans sa comptabilité

Si vous êtes du genre bordélique même sur votre bureau d’ordinateur, vous pouvez prendre le temps de remettre de l’ordre et d’optimiser vos outils pour gagner des minutes précieuses lorsque vous serez débordé.

3. Suivre des formations

Envie de vous spécialiser dans un domaine, d’approfondir vos connaissances des langues ou d’acquérir de nouvelles compétences ? C’est le moment ! Profitez des journées plus calmes pour ajouter des cordes à votre arc !

4. Prospecter

Envoyer des e-mails, s’inscrire sur des plateformes, passer des tests… tout cela prend du temps. Les périodes creuses sont idéales pour pouvoir se remettre à fond dans la prospection et accroître sa clientèle.

5. Relancer ses clients

Si vous n’avez pas entendu parler de l’un de vos clients réguliers depuis un certain temps, n’hésitez pas à le contacter pour lui faire part de vos disponibilités ! Il aura peut-être quelques projets sous la main.

6. Se reposer

Cela peut sembler bête mais quand vos journées redémarreront sur les chapeaux de roue dans quelques jours et que vous n’aspirerez plus qu’à une après-midi plus tranquille pour souffler, vous regretterez de ne pas avoir profité davantage de votre période creuse. Alors accordez-vous cette petite balade au grand air, ce déjeuner entre copines ou cette grasse matinée tant que vous le pouvez car c’est l’un des bons côtés de la vie de freelance.

 

À bientôt !

Le stress du freelance en vacances

Ce soir, je m’envole pour la première fois depuis plus de 5 ans en Asie. Nous avons en effet décidé avec mon cher et tendre de prendre quasiment 3 semaines de congé pour parcourir le sud-ouest de la Thaïlande, Singapour et Bali. À l’excitation du voyage se mêle toutefois une anxiété nouvelle : c’est la première fois en pratiquement 5 ans de freelance que je partirai aussi loin, aussi longtemps.

Holiday

Alors je sais, vous allez me dire que je pars relativement souvent en voyage. Cela reste cependant des city-trips s’étalant majoritairement sur le week-end et ne me faisant perdre que 2 jours maximum sur ma semaine. Au tout début de mon activité, j’étais bien partie un mois en Grèce, mais j’avais décidé de ne prendre qu’une semaine de vacances au total et de travailler le reste du temps. Là, je pars vraiment sans filet, avec l’intention de me déconnecter totalement. Ou du moins essayer. Car oui, même s’il est libre, un freelance n’est jamais vraiment totalement en vacances…

Il ne faut en effet pas oublier que pour un travailleur indépendant, il n’y a pas de congé payé. Si tu ne travailles pas, tu ne gagnes rien, ça ne va pas plus loin. Vous pouvez donc mieux comprendre pourquoi je n’ai pas l’esprit tranquille. J’ai au moins 4 bonnes raisons d’angoisser :

  • Passer à côté d’un gros projet : c’est systématique. Il suffit que je me programme une après-midi tranquille avec des copines ou une soirée en amoureux pour que mes clients se déchaînent sur ma boîte mail (le plus souvent tous en même temps, sinon ce ne serait pas drôle…). Alors sur les 20 jours que je passerai en vacances, j’imagine que je vais forcément rater des projets intéressants. Et c’est extrêmement frustrant. J’ai toutefois prévenu mes clients habituels longtemps à l’avance que je partais 3 semaines donc j’espère ne pas avoir de mauvaise surprise à mon retour.
  • Perdre mes clients s’ils trouvent un meilleur prestataire en mon absence : ben oui, ce n’est pas parce que je pars en vacances que mes clients vont arrêter de bosser de leur côté. Ils devront donc faire appel à un autre rédacteur ou traducteur et vont peut-être se rendre compte qu’il est plus doué, rapide ou moins cher que moi. J’ai de bons clients fidèles mais on n’est malheureusement jamais à l’abri.
  • Ne pas savoir si j’aurai du boulot à mon retour : mes clients ont aussi le droit de partir en vacances après tout. Ça serait toutefois tellement mieux qu’ils les prennent au même moment que moi ! Je me rassure en me disant que je n’ai pas encore connu de période creuse cette année. Mais comment sera la situation en août ? Est-ce que je pourrai me rattraper avec un gros projet ou va-t-il falloir attendre septembre pour renflouer mes caisses ?
  • Avoir fait une erreur dans un de mes derniers projets et ne pas pouvoir répondre tout de suite : en tant que grande perfectionniste, j’ai déjà peur à la base de me planter. Alors je ne vous raconte pas l’angoisse d’imaginer avoir laissé une erreur dans un texte et de ne pas avoir accès à mes e-mails pour répondre immédiatement à mes clients en cas de problème.

Bref, vous l’aurez compris, je ne pars pas vraiment sereine. J’espère toutefois réussir à ne pas trop regarder mes e-mails et à devenir plus zen une fois que je serai à l’autre bout du monde pour pouvoir vous écrire une ou plusieurs cartes postales 😊.

À bientôt et bonnes vacances à ceux qui en prennent aussi !

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