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2026 : acte II

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Plus calme que le premier acte de l’année, février a été un mois de réflexion et de quête d’identité. Se déroulant principalement en Angleterre, il m’a permis de retrouver mes habitudes routinières. Retour sur un mois assez tranquille en apparence, mais avec de beaux projets personnels en latence.

Prémices du printemps à Rumes

Comme annoncé dans mon acte précédent, le deuxième mois de l’année a été beaucoup moins gratifiant professionnellement parlant. Ma charge de travail s’est résumée à quelques petites traductions pour ma cliente espagnole, me laissant tout le temps d’angoisser et de déprimer avant de décider de retourner sur les bancs de l’école. Je ne veux pas dire par-là que je me lance dans de nouvelles études, mais que je me suis remise à étudier plus sérieusement le russe, dont mes connaissances sont dans un état de décrépitude. Ce deuxième acte professionnel s’est quand même accompagné d’une bonne nouvelle. L’agence de rédaction qui me doit toujours de l’argent a continué de me rembourser dans les temps et avec un plus gros montant. Le mois s’est également terminé par une reprise d’activité et par une détermination de mieux prospecter.

Comparé à janvier, février a été beaucoup plus casanier. J’ai retrouvé avec plaisir la vue depuis le balcon de notre appartement, d’où j’ai pu admirer plusieurs fois le soleil levant. J’ai également pu revoir mes amis anglais, partageant brunch et tasses de thé dans nos cafés préférés. Le deuxième acte m’a aussi permis de participer de nouveau aux réunions du club de lecture, un rendez-vous mensuel qui m’avait manqué durant les mois d’hiver plus obscurs. Comme la version cinématographique du livre choisi était sorti sur grand écran, j’ai d’ailleurs été pour la première fois seule au cinéma pour le voir tranquillement (et heureusement, car j'ai sangloté tout le film durant). Le calme de février m’a aussi permis d’enchaîner les romans, avec pas moins de 4 livres achevés en 3 semaines seulement. Le mois a aussi été rythmé par nos rencontres animalières, les daims nous faisant l’honneur de se montrer presque quotidiennement aux portes de notre chaumière. Nous avons pu davantage les approcher et avons eu la joie de pouvoir leur donner à manger. Le soleil apparaissant vers le milieu du mois, nous avons repris en douceur la course à pied en nous aventurant dans le quartier et les bois. Février s’est terminé par un retour express en Belgique, où j’ai rejoint l’une de mes meilleures amies pour une journée à Liège sympathique et une soirée en compagnie de La Dame de pique. Sushis, papotage et opéra russe de 3 heures, il n’en fallait pas plus pour me combler de bonheur. À cela s’est ajoutée la réservation d’hôtels et d’un futur voyage, ainsi que la possibilité d’un changement de lieu de vie qui se présage. Rien de concret ne devrait arriver avant avril, ne soyons donc pas trop fébriles…

Mars a commencé par une semaine bien chargée qui, je l’espère, annonce une plus grande productivité. En attendant, l’arrivée du printemps se fait doucement sentir, réchauffant l’humeur et l’air ambiant, ce qui me redonne envie de sourire. Pour voir ce que le troisième acte me réservera, rendez-vous à la fin de la floraison du forsythia !

2025 : acte II

Le mois de février m’aura presque fait vriller. Il a été un enchaînement de mauvaises nouvelles, autant sur le plan perso que professionnel. Ce fut aussi un mois de transition, quittant l’ouest de l’Allemagne pour repartir en Albion. Retour sur un deuxième acte dont j’aurais bien aimé me passer et qui m’a, sur la fin, quasiment déprimée.

Lever de soleil sur Harold Hill, UK

L’acte le plus court de l’année avait pourtant bien commencé. Le 1er jour du mois, mes beaux-parents sont venus visiter nos quartiers allemands pour la première fois. Après une balade dans les parcs de Ratingen couverts de gelée, c’est dans le centre de Düsseldorf que nous les avons emmenés. J’ai cependant dû quitter l’Allemagne dans l’après-midi pour pouvoir vivre un autre moment familial, cette fois dans ma patrie pour un repas dominical. Le lendemain midi, je célébrais en effet l’anniversaire de mon papa au restaurant avec ma petite famille. Le samedi suivant a aussi été l’occasion de faire la fête, mon ancienne compagnie de danse organisant un dîner à la bonne franquette. Puis est venu le temps de dire au revoir à notre résidence temporaire allemande pour embarquer à bord d’un ferry depuis Hoek van Holland. Au bout de 7 heures de traversée, nous revoilà sur le sol anglais. C’est hélas depuis ce débarquement que je n’ai connu que des désenchantements… Impatiente de retrouver mes habitudes dans mon petit café, j’ai appris que sa formidable serveuse en chef avait pris congé pour une durée indéterminée. L’ambiance dans le café de la librairie était plus pesante sans le sourire contagieux de sa sympathique gérante. Quelques jours après, j’apprends que le club de lecture ne sera plus organisé. Très déçus, les membres du club et moi-même nous sommes toutefois battus. Nous continuerons entre nous d’organiser les réunions, et la librairie a accepté que l’on occupe le café les mêmes soirs que le club de lecture de science-fiction. Le mois s’est toutefois terminé par une autre mauvaise nouvelle, cette fois-ci plus personnelle…

Au niveau du boulot, mon moral n’a pas volé beaucoup plus haut. Si, par rapport à janvier, il a été un peu plus productif, il n’a pas été très lucratif. J’ai ainsi appris que le gros projet qui avait été reporté avait finalement été complètement annulé. Le fameux client qui m’avait causé tant de tracas a déclaré à l’agence qu’il résiliait son contrat. Moi qui espérais un plus gros revenu au printemps, me revoilà à nouveau sans projets d’envergure sous les dents. Je pensais également pouvoir reprendre enfin les projets de post-édition pour les institutions avec une nouvelle agence, mais je n’ai reçu aucune commande malgré ma disponibilité et mon expérience. Je n’ai pu donc compter que sur mes projets récurrents, ainsi que sur quelques petites commandes sans honoraires conséquents.

Je ne veux cependant pas terminer ce bilan sur un ton négatif, essayons de voir aussi le positif. Retourner en Angleterre m’aura permis d’observer presque quotidiennement des cerfs. Renouer avec mes habitudes au petit café m’a quand même donné la joie de discuter avec d’autres clients habitués. Voir les membres du club de lecture si unis m’a redonné foi en sa survie. Visiter le salon de la moto avec mon cher et tendre nous a fait penser aux futures excursions que nous pourrons bientôt reprendre. Puis les nuages gris et pluvieux du milieu du mois ont laissé la place à un beau ciel bleu où le soleil flamboie. J’ai même eu une réponse encourageante à mes questions existentielles par l’apparition courte mais réconfortante de 2 arcs-en-ciel. Le vent finira bien par tourner, ce mauvais épisode va passer.

Espérons que le troisième acte de l’année soit plus clément avec l’arrivée du printemps. Il me promet déjà plusieurs moments de joie que j’attends depuis des mois. Prions qu’il me donne aussi plus de boulot, réponse d’ici une trentaine de dodos (rime peu heureuse, je vous l'accorde...).

2024 : acte II

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Février n’aura pas été l’acte que j’ai le plus apprécié. Ce mois bissextile a été moralement difficile. Un enchaînement de mauvaises nouvelles a plombé ma vie personnelle et professionnelle. J’arrive heureusement à voir enfin le bout à l’approche du redoux. Retour sur ces 29 jours auxquels je ne porte pas un grand amour.

Lever de soleil à Romford

Le mois le plus court de l’année a commencé par l’annonce d’une forte hausse de loyer. Le prix de la location de l’appartement londonien où nous aimons vivre a été augmenté de pas moins de 250 livres. Cette nouvelle a d’ailleurs quelque peu précipité notre voyage de l’Allemagne jusqu’au territoire anglais. La traversée en ferry n’aura elle aussi pas été de tout répit. Nous avons subi la mauvaise humeur d’une guichetière nous faisant arriver trop tard sur l’embarcadère. Si nous n’avons pas connu de naufrage, nous sommes arrivés dans un appartement sans eau chaude ni chauffage. Le chauffe-eau ne daignait plus fonctionner, nous faisant passer 3 jours à greloter. Heureusement, un ouvrier du gaz devait venir faire une inspection et il en a profité pour assurer la réparation. Mais comme le veut Murphy et sa loi, quand la malchance frappe, ce n’est jamais deux sans trois. Mon premier jour sur le sol britannique aura ainsi également été synonyme de panique. Alors que mon cher et tendre venait de quitter l’appartement, je me suis aperçue que mon téléphone n’affichait plus son écran. J’avais justement besoin d’une application mobile loin d’être futile. Mon smartphone me permet en effet de me connecter à une plateforme pour pouvoir accéder à certains projets. Mon écran restant malheureusement noir, j’étais en plein désespoir. Deux jours plus tard, mon cher et tendre a réussi à réparer mon téléphone, mais il était trop tard pour accomplir ma besogne. J’avais dans tous les cas déjà déclaré forfait en prévenant l’agence que je ne pouvais assurer le projet.

Niveau professionnel, février m’aura d’ailleurs mis pas mal de plomb dans l’aile. Outre cet incident matériel, j’ai eu écho début du mois d’une mauvaise annonce officielle. L’agence avec qui je travaillais sur des projets de la Commission a déclaré avoir perdu son contrat avec cette institution. En apprenant ce malheur, je me suis rendue sur les différents forums de traducteurs. J’étais loin d’être la seule dans le cas et un fil de discussion s’est ouvert pour tenter de savoir qui avait remporté ce fameux contrat. Grâce à la solidarité de certains Project Managers, nous avons appris quelle était l’agence choisie comme nouveau fournisseur. Mes collègues et moi-même ont toutefois vite déchanté en découvrant son identité. Privilégiant davantage la post-édition, c’est par ses bas prix qu’elle a conquis la Commission. En plus de ses tarifs au ras des pâquerettes, des traducteurs nous ont avertis que cette agence n’était pas très honnête. Certains avaient eu la mésaventure de quémander le paiement de leurs factures. D’autres déploraient ses conditions de travail, l’agence exigeant de traduire en ligne au moyen d’un portail. Rien qui ne donne vraiment envie de proposer mes services à ces harpies. Pour mettre mon moral encore plus à plat, plusieurs articles angoissants ont été publiés au sujet de l’IA. L’avenir de mon activité me paraissait plus que menacé. J’ai ainsi passé une grosse partie du mois en ayant l’impression d’être sous une épée de Damoclès, réduisant à néant le peu qu’il me restait de légèreté et d’allégresse.

Le deuxième mois de l’année n’aura toutefois pas été que contrariété. Cherchant à me raccrocher au présent, j’ai pu profiter de quelques beaux instants. J’ai ainsi pu assister au spectacle de danse de mon ancienne compagnie, me permettant de revoir mes plus vieilles amies. Il m’aura aussi permis de passer un peu de temps auprès de mes parents et beaux-parents. L’appel visio-téléphonique familial à l’occasion de l’anniversaire de ma grand-mère m’aura redonné le sourire lors de ma première semaine en Angleterre. J’ai également eu le plaisir de retrouver la gérante du café de la librairie où je vais travailler presque tous les mercredis. Février m’a en outre donné la possibilité de renouer contact avec une ancienne camarade d’université. J’ai par ailleurs fait envoler mes tracas le temps d’un sympathique cours de zumba, complété par des séances matinales de yoga et une sortie occasionnelle au spa. Apprécier la nature de ma banlieue londonienne m’a spécialement bien aidée à me sentir plus sereine. En plus de pouvoir admirer le soleil se lever, j’ai eu le bonheur d’apercevoir de nombreux cervidés. Quelques excursions m’auront également sortie de ma petite dépression. Plutôt que d’être consacré au repos, notre premier dimanche londonien a été l’occasion de visiter le salon de la moto. Au programme du week-end dernier, ce fut minigolf et séance de cinéma devant le film sur Bob Marley. Quand je revois ces photos, je me dis qu’au fond, cet acte n’a pas été qu’un lamento.

Mars a déjà commencé, apportant ses fameuses giboulées. Le temps semble toutefois s’améliorer, chassant les nuages de morosité. Le troisième acte s’annonce en outre plus jovial, teinté de carnaval et de réunion familiale. Rendez-vous à la fin de la première semaine d’avril pour savoir s’il aura été plus tranquille.

2023 : deuxième acte

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Février a commencé sur la douce lancée de la fin de janvier, du moins pendant sa première moitié. Un petit mois divisé entre 2 pays, me faisant passer de la tranquillité de l’Allemagne au rythme effréné du Royaume-Uni. Vingt-huit jours aux plaisirs éphémères qui annoncent doucement la fin de l’hiver.

Bouquet de crocus à Ratingen

Ayant retrouvé un rythme plus équilibré vers la fin janvier, j’ai entamé le début du mois le plus court de l’année avec sérénité. Ma charge de travail n’était ni trop importante ni trop faible, ce qui m’a permis de continuer à profiter pleinement de mes journées. J’entrecoupais mes heures de travail par des séances sportives et de courtes balades, me donnant l’occasion d’apprécier l’éclosion des premiers crocus et perce-neige. Les soirées étaient tout aussi paisibles, me permettant de me détendre un livre à la main ou le casque sur les oreilles pour écouter des podcasts tout en coloriant des mandalas (chacun son dada 😅). Un léger stress est monté en moi au bout de 2 semaines, mon agenda commençant à être un peu trop vide de projets à mon goût. Heureusement, il a suffi de quelques courriers électroniques pour que les propositions de travail recommencent à rentrer régulièrement dans ma boîte mail. Les week-ends en Allemagne étaient reposants, le froid des premiers jours nous incitant davantage à profiter du confort de l’intérieur. Mon cher et tendre et moi-même avons toutefois profité d’un dimanche un peu plus doux et ensoleillé pour nous balader au Wildpark Grafenberger Wald, un parc totalement gratuit dans lequel des biches et autres animaux de la forêt vivent en quasi-liberté.

Passé la mi-février, il était temps pour mon cher et tendre de retourner dans son bureau anglais. Nous voilà donc le troisième dimanche à bord d’un ferry pour traverser la Manche. Alors que je croyais poursuivre mon mois tranquillement, les choses ont pris un tout autre tournant. Un jour après notre arrivée, le propriétaire de notre logement nous annonce une augmentation de loyer. Il nous fait également comprendre qu’il préférerait louer à des personnes célibataires, les règles de location s’étant endurcies pour les propriétaires. Comme nous commencions à nous sentir à l’étroit, nous avons directement décidé de changer d’endroit. Notre première semaine au Royaume-Uni a ainsi été dédiée à nous trouver un nouveau nid. Tout est allé en accéléré : il ne nous a fallu que quelques jours pour le dénicher. Après seulement 2 visites, notre quête d’un nouvel appartement s’est terminée sur une réussite. Des papiers doivent encore être signés donc ne parlons tout de même pas trop vite, mais la perspective de déménager nous excite. À ce mélange de grand stress et d’excitation s’est ajouté le bonheur de pouvoir passer quelques jours en compagnie d’une petite partie de ma famille. Mon parrain et ma cousine sont venus explorer Londres le dernier week-end de février, me donnant l’occasion de redécouvrir la ville en prenant plaisir à les guider. Nous avons beaucoup marché (à en user nos souliers 😁), mais la capitale britannique est parvenue à les envoûter. Londres m’a aussi rappelé à quel point j’aimais ce melting-pot anglais. Cela m’a d’ailleurs donné l’envie d’écrire un petit billet sur mes endroits londoniens favoris. Mais terminons cet article-ci par quelques photos puisqu’une image vaut mieux que mille mots.

C’est donc sur une montagne russe d’émotions variées que s’est terminé ce mois de février. Le début de mars sera probablement un peu mouvementé, mais j’espère retrouver rapidement la sérénité de ce début d’année. Réponse au prochain épisode

2022 – deuxième acte

Le mois de février est passé aussi vite que les vents qui ont balayé nos contrées ces derniers jours. Malgré une charge de travail assez conséquente mais stable, j’ai réussi à garder le cap et à terminer ce mois avec tous mes projets bouclés dans les délais et un agenda un peu moins chargé pour démarrer le mois de mars.

Seule ombre au tableau, j’ai dû, pour la première fois en près de 10 ans, réclamer mon dû. Il ne s’agissait finalement que d’un oubli de paiement de factures, mais j’avoue avoir bien stressé. Ledit projet avait été réalisé avec mon plus ancien client en rédaction. Depuis que nous travaillons ensemble, il a changé plusieurs fois de société, faisant à chaque fois appel à mes services de rédactrice, ce qui m’a d’ailleurs permis de toucher à des sujets très variés. La dernière boîte avec qui il a travaillé, et pour laquelle j’ai écrit des articles, était censée me payer à la mi-février pour le dernier projet réalisé. Mon client a ensuite démissionné de cette boîte, ayant d’autres projets en tête. Or, 10 jours après la date d’échéance, le montant que je devais percevoir pour ces derniers articles n’était toujours pas arrivé sur mon compte. J’en fais donc part à mon client, qui me donne son contact sur place. Mon premier e-mail n’ayant pas obtenu de réponse au bout de 3 jours, je suis revenue vers mon client pour lui demander s’il pouvait les contacter pour moi, au cas où mon courrier se serait retrouvé dans les spams. Paniqué à l’idée que ma dernière facture ne soit pas payée par son ancien employeur, mon client s’empresse de contacter la boîte, me disant que lui-même n’avait pas encore été rémunéré pour ses dernières missions. Heureusement, après son intervention, le contact auquel j’avais envoyé mon e-mail est revenu vers moi pour me confirmer le traitement de ma facture et la somme longtemps espérée est enfin apparue sur mon compte il y a quelques jours. Bref, c’était ma petite angoisse du mois.

Sur le plan personnel, le mois de février m’aura permis de vivre d’autres retrouvailles avec des amies qui sont souvent à l’étranger et qu’il n’est pas toujours facile de croiser, surtout ces deux dernières années chaotiques. Février a aussi été un mois durant lequel le soleil a enfin ressorti le bout de son nez, avec quelques journées au petit air printanier. J’ai donc particulièrement apprécié mes courtes balades quotidiennes, désormais ponctuées de chants d’oiseaux, de perce-neiges, de jonquilles et de crocus.

Crocus en balade

J’avais entamé l’écriture de ce billet en début de semaine lors d’un trajet en train, juste après avoir enfin osé embrasser mon père sur la joue, les angoisses liées au satané virus s’étant estompées ces dernières semaines. Je pensais alors terminer ce mois sur une note ensoleillée et plus optimiste, mais c’était sans compter l’effroyable annonce de guerre en Ukraine, survenue hier matin. C’est donc avec le cœur un peu lourd que je termine ce billet, en espérant que le mois de mars nous apportera quand même de belles nouvelles et la promesse d’une renaissance longuement attendue pour ce printemps.

Rendez-vous à la fin du mois de mars pour voir ce que nous aura réservé le troisième acte de 2022, en gardant l’espoir que les choses s’arrangent.