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2026 : acte I

Janvier a pu sembler pour certains comme un interminable sentier. De mon côté, il a été synonyme d’un agenda bien chargé, me donnant l’impression de filer en accéléré. Entre redémarrage d’activité, retrouvailles en famille et entre amis et petits voyages improvisés, cet acte I m’aura plutôt comblée.

Ratingen

Ce mois de janvier m’a permis de remettre le pied à l’étrier. J’avais reçu 4 projets pour la Commission européenne par une nouvelle agence, ce qui m’a permis de regagner confiance. Ma cliente espagnole est également revenue avec de nouveaux projets, de quoi me rassurer pour le reste de l’année. Hélas, ce premier acte s’est accompagné d’une très mauvaise nouvelle, avec la cessation d’un contrat professionnel. J’ai ainsi perdu mon seul projet récurrent, me laissant terminer le mois avec un sentiment angoissant. À l’heure de ma publication, je ne sais pas encore quelle agence a récupéré le contrat de cette grosse institution. J’espère toutefois pouvoir retrouver un contrat plus régulier pour le reste de l’année…

Au niveau personnel, janvier a été exceptionnel. Nous avons pu le commencer en douceur chez nos parents respectifs après les réjouissances et les excès des grands repas festifs. L’année a ainsi débuté par une balade glaciale autour de lacs avec mes beaux-parents, puis par une promenade enneigée dans mon petit village belge à travers les champs. En route vers notre résidence outre-Rhin, nous avons pu faire une halte chez l’une de mes meilleures amies pour rencontrer son nouveau compagnon félin. Puis la neige a fait rapidement son apparition, en tombant à gros flocons. Comme des enfants, mon cher et tendre et moi-même avons profité d’une magnifique balade autour du lac de Ratingen dans un cadre totalement blanc. Le décor est devenu une véritable merveille lorsque le ciel s’est adouci au coucher de soleil.

Nous avons repris la route le vendredi suivant, mon autre meilleure amie m’ayant invitée à Bruxelles pour un petit ballet sur Peter Pan. Restant loger sur place, nous avons pu découvrir le lendemain la capitale belge sous la glace. Nous nous sommes bien baladés à travers la ville, nous arrêtant pour un petit café et un repas dans une friterie haut de gamme où il y a toujours file.

À peine 2 jours plus tard, c’est aux Pays-Bas que mon cher et tendre et moi-même avons fait nos routards. Devant régler un dernier souci sur notre voiture avant notre retour en Angleterre, nous avons déposé notre véhicule dans un garage de Beek, non loin de la frontière. Plutôt que d’attendre sur place durant les 5 heures de réparation, nous sommes partis en expédition. Maastricht n’était qu’à 10 minutes en train, une occasion rêvée pour découvrir cette ville de bon matin. J’ai été agréablement surprise par cette cité médiévale célèbre pour ses tartes à la cerise. La balade n’aura duré qu’une matinée, mais elle a été une pause agréable dans une semaine plutôt chargée.

Autre petite aventure réalisée au cours de ce mois, nous avons fait une balade autour du château Landsberg de Ratingen et dans ses bois. J’ai aussi profité de ce dernier mois en Allemagne pour faire quelques allers-retours en Belgique, mêlant visites familiales et médicales à des joyeusetés bureaucratiques. J’ai également bien profité des avantages de l’appartement allemand, ne manquant pas mes petites promenades quotidiennes et nos dimanches au sauna relaxants. Ce premier acte s’est terminé par un passage en Belgique pour fêter l’anniversaire de mon papa au restaurant, avant de faire une halte d’une journée chez mes beaux-parents.

Février a commencé par notre retour au Royaume-Uni et les retrouvailles avec notre nid. Il débute toutefois sous un ciel assez gris, et un agenda trop calme qui me cause des soucis. Espérons que le vent tournera ces prochaines semaines pour que je puisse redevenir sereine. Réponse dans le bilan suivant, qui devrait être publié début mars normalement.

2025 : acte XII

Bonne et heureuse année ! Si l’an neuf est déjà arrivé, il me reste un dernier bilan mensuel à vous partager. Le 12e acte de 2025 a nécessité que je me requinque. Plus chargé que les mois précédents, il m’a apporté un nouvel élan. C’est avec l’espoir d’une année plus bénéfique que j’ai vécu décembre et ses instants magiques.

La magie des marchés de Noël allemands

J’ai eu l’impression de vivre le dernier acte de l’année en version accélérée. Comme toujours à l’approche des fêtes, tout le monde cherche à se débarrasser des derniers projets pour passer les 2 dernières semaines de l’année sans se casser la tête. Les journées ont donc été plus chargées, mêlant les tâches professionnelles à la course aux cadeaux de Noël. Ce dernier mois s’est toutefois déroulé plus sereinement et m’a apporté une bonne surprise financièrement. L’agence de rédaction qui a encore plusieurs factures à me payer a enchaîné le versement de 2 mensualités bien en avance sur son échéancier. Espérons que cela continue une fois l’enchantement des fêtes disparu.

Du côté personnel, l’acte XII a été exceptionnel. Le doux mois de décembre s’est déroulé sous les parfums de cannelle, noix de muscade et gingembre. Il a commencé par un petit retour en Belgique, me permettant de voir notre fabuleuse Grand-Place sous ses lumières féériques. Retrouvant l’une de mes cousines en fin de journée, j’ai pu assister en sa compagnie à un concert de jeunes artistes très doués. Il a aussi débuté par la résolution du problème de notre voiture, nous permettant enfin de vivre de nouvelles aventures. Décembre s’est ainsi poursuivi par l’exploration des marchés de Noël allemands, en commençant par celui de Hattingen et son célèbre calendrier de l’Avent. Nous avons enchaîné avec les illuminations de l’immense marché d’Essen et par les installations festives du château de Benrath dans son charmant domaine.

Le 3e week-end du mois, mon cher et tendre et moi-même avons entrepris notre voyage vers nos proches avec émoi. Après un court passage chez les parents, nous sommes partis chez ma belle-sœur du côté de Rouen. Nous avons pu explorer par 2 fois ses rues bordées de maisons à colombages et son petit marché au pied de sa cathédrale du Moyen-Âge. Cette première semaine festive nous a fait retomber en enfance, notre petite nièce de 4 ans nous entraînant dans ses jeux et aventures imaginées avant que nous fassions bombance. Nous sommes ensuite revenus dans ma famille, pour célébrer de nouveau Noël puis le Nouvel An en excellente compagnie.

Les fêtes sont déjà terminées, mais le début de janvier s’annonce guilleret. Ce premier mois m’apporte en effet plusieurs retrouvailles et enfin un peu plus de travail ! Espérons que 2026 se poursuive sur la même lancée ; je continuerai mes bilans pour vous en informer. En attendant, je vous souhaite le meilleur pour les 12 mois à venir et une année qui rime avec plaisir 😊

2025 : acte XI

Démarrant sur une déception, le onzième acte de l’année s’est terminé avec beaucoup de satisfaction. Mois passé à cheval entre 3 pays, il m’a apporté des journées de travail enfin plus remplies. Plongée dans mon bilan de novembre, un acte où j’ai profité pleinement des dernières feuilles d’ambre.

Fin d’automne à Ratingen

Novembre a commencé du bon pied, avec de nouveaux projets pour la Commission que la nouvelle agence de traduction m’a attribués. S’il s’agit surtout de post-édition, j’ai retrouvé avec bonheur le plaisir de travailler pour les institutions. J’accumule déjà des projets à rendre après les congés festifs, ce qui me laisse espérer que l’an 2026 sera beaucoup plus productif. J’ai aussi été contactée par la fameuse agence qui me cause des soucis financiers, notre négociation ardue par e-mail s’étant terminée par la signature d’un nouvel échéancier. Je n’ai plus vraiment confiance, je verrai donc si d’autres mesures seront nécessaires si elle ne paye pas ses créances. Je préfère toutefois me concentrer sur le positif et sur mes contacts professionnels plus jouissifs. Me replongeant dans ces projets passionnément, j’ai terminé le mois avec un beau compliment. La coordinatrice de qualité du français pour la nouvelle agence m’a remerciée pour ma vigilance et a ajouté que c’était un plaisir de travailler avec des traducteurs qui prenaient encore leur métier à cœur. Inutile de dire que ça a fait ma journée, le sourire aux lèvres après des mois plus compliqués.

Du côté de la vie perso, novembre a été marqué par les soucis avec notre première auto. Il a commencé par fortement nous décevoir, notre garagiste nous donnant de faux espoirs. Il nous avait promis de récupérer la voiture le vendredi, ce qui m’avait fait penser que je pourrais assister à une grosse fête de famille. Il nous a ensuite parlé d’un problème d’équipement, faisant décaler d’une semaine notre voyage sur le Vieux Continent. Le garagiste ne cessant de faire des reports continus, mon cher et tendre a décidé d’aller au garage le vendredi suivant pour faire le pied de grue. Doutant des compétences du garagiste en mécanique, il a décidé de récupérer la voiture pour terminer la réparation en France ou en Belgique. Si ça peut vous rassurer, notre véhicule pouvait bien rouler. Il y avait juste une erreur de calibration, limitant la puissance de notre moyen de locomotion.

Malgré le stress de toute cette affaire, cette semaine supplémentaire nous a quand même permis de profiter des avantages de la saison en Angleterre. Nous avons pris le temps de dire aurevoir à nos voisins cervidés et d’assister aux feux d’artifices de la Guy Fawkes Night plusieurs soirs d’affilée. Le samedi 8 novembre a sonné l’heure de notre départ outre-Manche, avec un repas chez mes beaux-parents le jour-même puis un dîner avec mes parents le dimanche. La première nuit dans l’appartement de fonction allemand n’a pas été de tout repos, en raison d’une fuite de chauffe-eau. Le problème a toutefois été réglé le lendemain après-midi, nous permettant de profiter du confort de notre deuxième nid. J’ai retrouvé avec plaisir le cadre plus boisé de nos environs et les balades dans la forêt sous les dernières feuilles de la saison. Plus proche de mes racines, j’ai repris mes trajets en train pour des visites familiales qui équivalent à des cures de dopamine. Le deuxième week-end du mois a marqué le début des marchés de Noël allemands, mes beaux-parents nous rendant visite pour assister à ces événements. Le mois s’est terminé en musique, avec le concert d’un collègue de mon cher et tendre dans un bar à l’impressionnant assortiment de bières de Belgique.

Novembre nous a offert quelques premiers flocons, nous donnant un aperçu des futures célébrations. Décembre sera définitivement à la fois festif et très productif. Rendez-vous le premier vendredi de l’année pour le bilan du dernier mois écoulé !

2025 : acte VI

C’est sur la même lancée enjouée que mai que mon sixième acte s’est déroulé. Mois majoritairement ensoleillé, il a été rempli de magnifiques journées. Il s’est toutefois terminé par le retour de soucis financiers et dans ma perte de confiance en une agence pourtant longtemps appréciée.

Balade à Ratingen

J’en ai parlé dans plusieurs de mes actes précédents : une agence me doit beaucoup d’argent. Après 2 échéances respectées autant pour les montants que pour les délais, elle m’a envoyé ce mois-ci un e-mail qui m’a fait totalement déchanter. N’ayant pas retrouvé l’équilibre financier prévu, elle a décidé sans m’avoir consultée de revenir sur l’accord que nous avions conclu. Déterminée à ne pas me laisser faire, j’ai choisi de lutter plutôt que de me taire. J’ai recommencé à garder des textes en otage, espérant récupérer mon dû au moyen du chantage. Je reste néanmoins toujours ouverte à la discussion, par respect pour notre longue collaboration. Main de fer dans un gant de velours, telle est la méthode pour laquelle j’opte à ce jour. Sur une note plus enjouée, j’ai réussi le test de traduction du Parlement européen qui m’avait fait tant stresser. J’étais apparemment l’une des rares traductrices de l’agence à l’avoir réussi, ce qui m’a remis du baume à l’esprit. J’espère que cela m’apportera plus de projets pour le reste de l’année.

Au niveau de ma vie perso, juin a été un vrai cadeau. Le beau temps m’a accompagnée pratiquement tout au long du mois, ce qui m’a apportée énormément de joie. Après un brunch arrosé avec l’ancienne gérante du café de ma petite librairie et l’une de ses clientes régulières devenue amie, je suis partie avec mon cher et tendre pour un week-end dans sa famille. Direction Préaux, dans la périphérie de Rouen, pour voir la nouvelle maison de ma belle-sœur et célébrer ses 40 ans. Profitant de ces retrouvailles familiales sur le continent, mon cher et tendre a décidé de passer 2 semaines à travailler dans son bureau allemand. J’ai eu le plaisir de retrouver mes petites balades dans le parc et d’aller marcher en soirée autour du grand lac. J’ai dû quitter pendant 2 petits jours ma vie conjugale pour retourner sur ma terre natale. Il y avait un rendez-vous que je ne voulais absolument pas manquer : le spectacle de fin d’année de mon ancienne troupe de ballet. Je suis néanmoins revenue le plus tôt possible auprès de mon amoureux pour profiter de notre unique dimanche en Allemagne à deux. La canicule nous a poussés à tenter une activité allemande populaire : la baignade dans une Freibad, soit une piscine à ciel ouvert. La chaleur ne nous quittant pas durant tout notre séjour outre-Rhin, nous avons répété l’expérience dans une autre piscine extérieure du coin. Puis l’heure est venue de quitter l’Allemagne et son beau cadre naturel, en faisant un petit passage par Bruxelles. Sous un soleil caniculaire, nous avons retrouvé l’une de mes meilleures amies pour sa fête d’anniversaire. Nous avons ensuite retrouvé mes parents pour le repas du dimanche avant de traverser de nouveau la Manche. Quelques jours après notre retour en Angleterre, c’est l’une de mes cousines qui a pris la route pour visiter notre chaumière. Le dernier week-end de juin a été plus reposant, fait de lectures et jeux de carte au parc sous un soleil cuisant.

Juillet commence de manière un peu plus intense que ces derniers mois, espérons que cela continue sur cette voie ! Réponse durant la première semaine d’août, en vous souhaitant un bon début d’été à tous et toutes.

2025 : acte II

Le mois de février m’aura presque fait vriller. Il a été un enchaînement de mauvaises nouvelles, autant sur le plan perso que professionnel. Ce fut aussi un mois de transition, quittant l’ouest de l’Allemagne pour repartir en Albion. Retour sur un deuxième acte dont j’aurais bien aimé me passer et qui m’a, sur la fin, quasiment déprimée.

Lever de soleil sur Harold Hill, UK

L’acte le plus court de l’année avait pourtant bien commencé. Le 1er jour du mois, mes beaux-parents sont venus visiter nos quartiers allemands pour la première fois. Après une balade dans les parcs de Ratingen couverts de gelée, c’est dans le centre de Düsseldorf que nous les avons emmenés. J’ai cependant dû quitter l’Allemagne dans l’après-midi pour pouvoir vivre un autre moment familial, cette fois dans ma patrie pour un repas dominical. Le lendemain midi, je célébrais en effet l’anniversaire de mon papa au restaurant avec ma petite famille. Le samedi suivant a aussi été l’occasion de faire la fête, mon ancienne compagnie de danse organisant un dîner à la bonne franquette. Puis est venu le temps de dire au revoir à notre résidence temporaire allemande pour embarquer à bord d’un ferry depuis Hoek van Holland. Au bout de 7 heures de traversée, nous revoilà sur le sol anglais. C’est hélas depuis ce débarquement que je n’ai connu que des désenchantements… Impatiente de retrouver mes habitudes dans mon petit café, j’ai appris que sa formidable serveuse en chef avait pris congé pour une durée indéterminée. L’ambiance dans le café de la librairie était plus pesante sans le sourire contagieux de sa sympathique gérante. Quelques jours après, j’apprends que le club de lecture ne sera plus organisé. Très déçus, les membres du club et moi-même nous sommes toutefois battus. Nous continuerons entre nous d’organiser les réunions, et la librairie a accepté que l’on occupe le café les mêmes soirs que le club de lecture de science-fiction. Le mois s’est toutefois terminé par une autre mauvaise nouvelle, cette fois-ci plus personnelle…

Au niveau du boulot, mon moral n’a pas volé beaucoup plus haut. Si, par rapport à janvier, il a été un peu plus productif, il n’a pas été très lucratif. J’ai ainsi appris que le gros projet qui avait été reporté avait finalement été complètement annulé. Le fameux client qui m’avait causé tant de tracas a déclaré à l’agence qu’il résiliait son contrat. Moi qui espérais un plus gros revenu au printemps, me revoilà à nouveau sans projets d’envergure sous les dents. Je pensais également pouvoir reprendre enfin les projets de post-édition pour les institutions avec une nouvelle agence, mais je n’ai reçu aucune commande malgré ma disponibilité et mon expérience. Je n’ai pu donc compter que sur mes projets récurrents, ainsi que sur quelques petites commandes sans honoraires conséquents.

Je ne veux cependant pas terminer ce bilan sur un ton négatif, essayons de voir aussi le positif. Retourner en Angleterre m’aura permis d’observer presque quotidiennement des cerfs. Renouer avec mes habitudes au petit café m’a quand même donné la joie de discuter avec d’autres clients habitués. Voir les membres du club de lecture si unis m’a redonné foi en sa survie. Visiter le salon de la moto avec mon cher et tendre nous a fait penser aux futures excursions que nous pourrons bientôt reprendre. Puis les nuages gris et pluvieux du milieu du mois ont laissé la place à un beau ciel bleu où le soleil flamboie. J’ai même eu une réponse encourageante à mes questions existentielles par l’apparition courte mais réconfortante de 2 arcs-en-ciel. Le vent finira bien par tourner, ce mauvais épisode va passer.

Espérons que le troisième acte de l’année soit plus clément avec l’arrivée du printemps. Il me promet déjà plusieurs moments de joie que j’attends depuis des mois. Prions qu’il me donne aussi plus de boulot, réponse d’ici une trentaine de dodos (rime peu heureuse, je vous l'accorde...).

2025 : acte I

Nous voilà déjà au dernier jour du premier acte de cette nouvelle année, qui fait particulièrement peur par son actualité. Difficile de ne pas avoir un coup de blues en écoutant les news. Du côté de la vie privée, janvier a été plutôt casanier. Les journées m’ont parfois paru sans fin, mon boulot étant assez succinct. Retour sur un mois très reposant, qui entame ma série annuelle de bilans.

Neige à Ratingen

Après un mois de décembre un peu trop intense, janvier m’a permise de prendre un peu de vacances. Pratiquement pas d’e-mails durant les 2 premières semaines, mais je suis restée plutôt sereine. Puis nous sommes vite arrivés au 15 janvier et je n’avais toujours presque pas de courrier. J’ai fini par dire à gauche à droite que j’étais largement dispo et ai commencé à avoir quelques petits boulots. Je pensais récupérer un très gros projet, mais il a finalement été reporté. Je suis donc loin d’être au niveau de l’acte précédent, mais février devrait me donner un peu plus de travail conséquent.

Au niveau personnel, 2025 a commencé par un goûter de Nouvel An auprès de ma famille maternelle. Je suis ensuite repartie avec mon cher et tendre en Allemagne dans son appartement de fonction, où j’ai pu vaquer paisiblement à mes occupations. Au programme, coloriage de mandalas reçus à Noël, écoute de podcasts et parties en amoureux de Duel (super jeu de société de la série 7 Wonders). Comme mes soirées étaient libres de boulot, mon cher et tendre m’a également initiée aux jeux vidéo. Pour bouger un peu du canapé, nous nous sommes aussi un peu baladés. Comme 2 enfants sur un manège, nous avons marché émerveillés dans le parc lors de la chute de neige. À l’instar des Allemands sous ce climat, nous avons aussi été plusieurs fois au sauna. Chez eux pas de maillot de bain ou autres sous-vêtements, tout le monde est en tenue d’Adam. En plus de braver notre pudeur, nous avons été surpris par la résistance des Allemands à la chaleur. J’ai aussi profité du calme des premières semaines de l’année pour rendre visite à des amies qui me manquaient. Le premier acte de l’année s’est terminé avec une petite soirée de ballet. J’ai pu découvrir les œuvres de 3 grands maîtres de danse, ce qui m’a procuré un plaisir intense. Il s’achève également avec la visite de mes beaux-parents, qui n’étaient encore jamais venus dans notre pied-à-terre allemand. En somme, un mois pas forcément inoubliable mais plutôt agréable.

L’année met un certain temps à démarrer, j’espère que le deuxième acte sera un peu plus chargé. Rendez-vous déjà dans 4 semaines pour voir où 2025 me mène.

2024 : acte XI

Décembre est déjà arrivé, mais laissez-moi revenir un temps sur les 4 semaines écoulées. Si le dernier mois de l’automne a été, professionnellement parlant, plutôt monotone, il m’a apporté de grandes félicités dans le domaine de ma vie privée. Retour sur un acte passé entre 3 nations, mon cher et tendre ayant quitté temporairement son bureau anglais pour l’entrepôt allemand et son appartement de fonction.

Balade en forêt dans l’Aaper Wald de Rath, Allemagne

Après un mois de bataille (que j'explique ici en détail), novembre m’a presque mise sur la paille. J’avoue, j’utilise un peu trop vite les grands mots, mes projets récurrents m’ont aidée à garder la tête hors de l’eau. Cela faisait toutefois longtemps que je n’avais plus connu de période aussi creuse, et cela m’a plongée dans une humeur ténébreuse. Désœuvrée, il fallait que je passe autrement mes journées. Les 20 premiers jours de novembre ont été principalement consacrés à la prospection et au visionnage de plusieurs webinaires de formation. L’IA était bien évidemment au cœur de mes préoccupations, elle était d’ailleurs le sujet central du Forum européen de la traduction. Ma prospection auprès de nouvelles agences s’est accompagnée d’un syndrome de l’imposteur intense. Doutant de mes compétences linguistiques, je me suis remise plus assidûment à leur pratique. Plusieurs heures de mes journées ont été ainsi dédiées à l’écoute de podcasts en russe, espagnol, allemand et anglais. Après quasi un mois de torpeur, j’ai enfin pu reprendre le travail avec vigueur. Le projet qui m’avait causé tant de tracas a repris avec fracas, remplissant de suite les dernières cases de mon agenda. Décembre démarre donc sur les chapeaux de roue, mais je ne vais pas faire la moue.

Mes journées de travail plus légères ont aussi été salutaires. Durant mes derniers jours sur le sol anglais, j’ai fréquenté plus régulièrement mon petit café. Droguée au Pumpkin Spice latte, j’étais fière des relations amicales que j’avais réussi à y tisser. L’une des clientes habituelles m’a d’ailleurs proposé de poursuivre nos conversations par courriel. Passer début novembre sur le territoire britannique m’a donné l’occasion d’assister à quelques festivités sympathiques. Éclats d’artifices et feux de joie ont illuminé les premières soirées du mois. Souhaitant rendre visite à nos chers voisins cervidés, nous avons passer le dernier week-end à nous balader dans leur endroit préféré. Ils sont venus à leur tour nous dire au revoir, apparaissant sous notre balcon le matin de notre départ.

Après mon arrivée outre-Rhin, j’ai voulu passer du temps auprès des miens. Fin d’après-midi chez Mamy, repas entre cousines, retrouvailles avec mes meilleures amies, j’ai fait une bonne dose de dopamine. Mes jours en Belgique se sont terminés de manière parfaite : soirée de ballet à l’opéra de Liège et dégustation de raclette. J’ai profité du reste de novembre pour arpenter les parcs allemands ornés de feuilles d’ambre. La première neige a sonné l’heure de visiter les premiers marchés de Noël, mon cher et tendre m’ayant emmenée à Düsseldorf pour une échappée belle. Shopping, sirotage de vin chaud, bingsu coréen et soirée cinématographique ont été au programme de notre petite virée romantique. Le mercure grimpant subitement le dimanche suivant, nous nous sommes promenés sous 15 degrés dans un bois époustouflant. Rien de tel qu’une balade automnale en forêt pour me changer les idées ! Les journées raccourcissent mais je tiens à profiter au maximum de ces couleurs flamboyantes qui me ravissent.

Décembre s’annonce intense avant de pouvoir faire bombance. Espérons que j’arriverai à garder pied pour profiter sans stress des fêtes de fin d’année. Nous verrons cela au dernier bilan, qui sera publié après le Nouvel An !

2024 : acte II

Février n’aura pas été l’acte que j’ai le plus apprécié. Ce mois bissextile a été moralement difficile. Un enchaînement de mauvaises nouvelles a plombé ma vie personnelle et professionnelle. J’arrive heureusement à voir enfin le bout à l’approche du redoux. Retour sur ces 29 jours auxquels je ne porte pas un grand amour.

Lever de soleil à Romford

Le mois le plus court de l’année a commencé par l’annonce d’une forte hausse de loyer. Le prix de la location de l’appartement londonien où nous aimons vivre a été augmenté de pas moins de 250 livres. Cette nouvelle a d’ailleurs quelque peu précipité notre voyage de l’Allemagne jusqu’au territoire anglais. La traversée en ferry n’aura elle aussi pas été de tout répit. Nous avons subi la mauvaise humeur d’une guichetière nous faisant arriver trop tard sur l’embarcadère. Si nous n’avons pas connu de naufrage, nous sommes arrivés dans un appartement sans eau chaude ni chauffage. Le chauffe-eau ne daignait plus fonctionner, nous faisant passer 3 jours à greloter. Heureusement, un ouvrier du gaz devait venir faire une inspection et il en a profité pour assurer la réparation. Mais comme le veut Murphy et sa loi, quand la malchance frappe, ce n’est jamais deux sans trois. Mon premier jour sur le sol britannique aura ainsi également été synonyme de panique. Alors que mon cher et tendre venait de quitter l’appartement, je me suis aperçue que mon téléphone n’affichait plus son écran. J’avais justement besoin d’une application mobile loin d’être futile. Mon smartphone me permet en effet de me connecter à une plateforme pour pouvoir accéder à certains projets. Mon écran restant malheureusement noir, j’étais en plein désespoir. Deux jours plus tard, mon cher et tendre a réussi à réparer mon téléphone, mais il était trop tard pour accomplir ma besogne. J’avais dans tous les cas déjà déclaré forfait en prévenant l’agence que je ne pouvais assurer le projet.

Niveau professionnel, février m’aura d’ailleurs mis pas mal de plomb dans l’aile. Outre cet incident matériel, j’ai eu écho début du mois d’une mauvaise annonce officielle. L’agence avec qui je travaillais sur des projets de la Commission a déclaré avoir perdu son contrat avec cette institution. En apprenant ce malheur, je me suis rendue sur les différents forums de traducteurs. J’étais loin d’être la seule dans le cas et un fil de discussion s’est ouvert pour tenter de savoir qui avait remporté ce fameux contrat. Grâce à la solidarité de certains Project Managers, nous avons appris quelle était l’agence choisie comme nouveau fournisseur. Mes collègues et moi-même ont toutefois vite déchanté en découvrant son identité. Privilégiant davantage la post-édition, c’est par ses bas prix qu’elle a conquis la Commission. En plus de ses tarifs au ras des pâquerettes, des traducteurs nous ont avertis que cette agence n’était pas très honnête. Certains avaient eu la mésaventure de quémander le paiement de leurs factures. D’autres déploraient ses conditions de travail, l’agence exigeant de traduire en ligne au moyen d’un portail. Rien qui ne donne vraiment envie de proposer mes services à ces harpies. Pour mettre mon moral encore plus à plat, plusieurs articles angoissants ont été publiés au sujet de l’IA. L’avenir de mon activité me paraissait plus que menacé. J’ai ainsi passé une grosse partie du mois en ayant l’impression d’être sous une épée de Damoclès, réduisant à néant le peu qu’il me restait de légèreté et d’allégresse.

Le deuxième mois de l’année n’aura toutefois pas été que contrariété. Cherchant à me raccrocher au présent, j’ai pu profiter de quelques beaux instants. J’ai ainsi pu assister au spectacle de danse de mon ancienne compagnie, me permettant de revoir mes plus vieilles amies. Il m’aura aussi permis de passer un peu de temps auprès de mes parents et beaux-parents. L’appel visio-téléphonique familial à l’occasion de l’anniversaire de ma grand-mère m’aura redonné le sourire lors de ma première semaine en Angleterre. J’ai également eu le plaisir de retrouver la gérante du café de la librairie où je vais travailler presque tous les mercredis. Février m’a en outre donné la possibilité de renouer contact avec une ancienne camarade d’université. J’ai par ailleurs fait envoler mes tracas le temps d’un sympathique cours de zumba, complété par des séances matinales de yoga et une sortie occasionnelle au spa. Apprécier la nature de ma banlieue londonienne m’a spécialement bien aidée à me sentir plus sereine. En plus de pouvoir admirer le soleil se lever, j’ai eu le bonheur d’apercevoir de nombreux cervidés. Quelques excursions m’auront également sortie de ma petite dépression. Plutôt que d’être consacré au repos, notre premier dimanche londonien a été l’occasion de visiter le salon de la moto. Au programme du week-end dernier, ce fut minigolf et séance de cinéma devant le film sur Bob Marley. Quand je revois ces photos, je me dis qu’au fond, cet acte n’a pas été qu’un lamento.

Mars a déjà commencé, apportant ses fameuses giboulées. Le temps semble toutefois s’améliorer, chassant les nuages de morosité. Le troisième acte s’annonce en outre plus jovial, teinté de carnaval et de réunion familiale. Rendez-vous à la fin de la première semaine d’avril pour savoir s’il aura été plus tranquille.

2024 : acte I

Le premier mois de l’année s’est déjà écoulé. Entre gel et chutes de flocons spectaculaires, janvier nous aura apporté de beaux décors d’hiver. L’acte I de 2024 m’a semblé à la fois court et sans fin, les fêtes de fin d’année n’apparaissant plus que comme un souvenir lointain. Retour sur cet acte d’ouverture, qui n’aura pas toujours été une sinécure.

Lac gelé à Ratingen

Plutôt que de prendre de bonnes résolutions comme c’est la tradition, j’ai cherché à comprendre quelles étaient mes aspirations. J’ai ainsi commencé l’année en écrivant la liste de mes envies que je souhaitais voir assouvies. J’ai aussi pris le temps de revenir sur les 12 mois passés, ouvrant les petits papiers des notes positives que j’ai rédigées chaque semaine au fil de l’année. Après une semaine où j’ai tenté de reprendre le travail sereinement, la réalité m’a rattrapée rapidement. Ayant accepté plusieurs projets avant les fêtes, je me suis vite retrouvée à devoir chasser le temps dans la nuit comme une chouette. Deux nuits blanches à mon actif, on ne peut pas dire que j’ai commencé l’année sur un rythme positif. Les choses se sont heureusement rétablies durant la deuxième moitié du mois, une légère accalmie m’aidant à faire le contrepoids. La réduction des demandes perdurant un peu trop à mon gré, elle a cependant fini par légèrement m’angoisser. N’ayant toujours pas de nouvelles pour plusieurs contrats, mon esprit s’est vite perdu dans les sempiternels tracas. Comme j’ai tendance à m’imaginer les pires scénarios, mon niveau de stress n’a fait que pousser vers le haut. Espérons que février parviendra à apaiser mon anxiété.

Côté personnel, 2024 a démarré de manière plus belle. J’ai ainsi passé le premier dimanche soir de l’année devant une version contemporaine d’un célèbre ballet. Mon cher et tendre avait profité de Noël pour m’offrir une place à l’Oper am Rhein pour voir Giselle. Jouant avec les genres et mettant en scène 2 femmes rêvant d’un amour interdit, il a été chorégraphié par le talentueux Demis Volpi. La température commençant la semaine suivante à descendre sous 0, mes promenades quotidiennes ont été l’occasion de prendre de jolies photos. Les eaux du petit lac voisin s’étant figées dans la glace, le décor de mes balades s’était paré de grâce. Le dimanche suivant, je suis retournée en Belgique m’apprêtant à vivre un événement à la fois féerique et chaotique. Alors qu’on ne l’attendait plus, la neige est enfin apparue. Et pas sous forme d’une petite poudre blanche, mais d’une véritable avalanche. Je suis retournée en Allemagne le lendemain de la chute des flocons, prête à braver les retards ferroviaires causés par ces inhabituelles précipitations. Traverser mon plat pays recouvert de ce blanc tapis m’aura particulièrement ravie. La neige m’a encore accompagnée le week-end suivant, durant lequel l’une de mes meilleures amies est venue nous rendre visite avec son compagnon et ses enfants. Notre balade digestive dans le parc encore revêtu de son manteau blanc aura émerveillé autant les petits que les grands. Les températures se sont toutefois vite radoucies, nous poussant mon cher et tendre et moi-même à prendre les vélos pour une sortie. Rouler à travers champs et bois sous un soleil généreux a fait un bien fou à mon système nerveux. Nous nous sommes rendus jusqu’au plateau des 6 lacs de Duisburg, nous permettant de faire un charmant tour. Janvier aura aussi été l’occasion d’admirer l’astre du jour se lever et se coucher tôt et d’observer les perruches à collier picorant les derniers fruits du pommier à côté de mon bureau.

Dans le train S entre Liège et Aix-la-Chapelle

Février a déjà commencé et s’apprête à être mouvementé. Mon cher et tendre va devoir repartir en Angleterre, je vais donc retrouver sous peu mon British pied-à-terre. Mon agenda n’est pour l’instant qu’à moitié rempli, mais j’espère que la situation sera vite rétablie. Dans le pire des cas, je me remettrai à prospecter, profitant aussi de mon temps pour lire et me former. Nous verrons ce que le deuxième acte de 2024 nous réserve en temps utile, c’est-à-dire le lendemain du jour bissextile. En attendant de nous retrouver, j’espère que vous profiterez du mois le plus court de l’année.

2023 : onzième acte

Nous voilà déjà au 1er décembre, il est donc temps que j’écrive mon bilan de novembre. Comme prédit le mois passé, ce onzième acte de l’année a été un peu moins chargé. S’il a connu quelques jours de pagaille, il a aussi été riche en belles (re)trouvailles. Voici un résumé de l’avant-dernier mois de mon année 2023.

Novembre a débuté un peu chaotiquement, mon cher et tendre devant quitter l’Angleterre pour s’occuper de son personnel allemand. Le départ a été quelque peu précipité, les tempêtes du début du mois dernier nous faisant craindre le report de notre traversée. Nous sommes heureusement parvenus à rejoindre le continent et le sol allemand avant l’arrivée de vents plus violents (comme nous voyageons sur notre moto, nous sommes particulièrement exposés aux caprices de la météo). Après un week-end dans le nord de la France auprès de ma belle-famille, nous voilà donc de retour en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Pour ceux qui n’auraient pas lu mon dernier billet, mes 10 premiers jours en Allemagne ont été un peu mouvementés. Un bon gros géant aux poils noirs et au doux regard m’a en effet été confié sans crier gare. Cela m’aura valu quelques stress, mais aussi de beaux moments de tendresse (le regard attendrissant d'un chien, c'est fou ce que ça fait du bien). Après le départ de mon compagnon temporaire de travail, j’ai pu me remettre sur les rails… et je dis ça de manière littérale, puisque j’ai pris un train pour ma Belgique natale. Retrouvailles de justesse avec mon petit frère à Bruxelles (ne comptez jamais sur la ponctualité de la SNCB...) avant de passer la soirée avec ma grand-mère maternelle. J’ai aussi eu le plaisir de retrouver oncle, tante, cousin et cousine, du temps en famille qui me redonne toujours bonne mine. Ma charge de travail me laissant enfin du temps libre dans mon agenda, j’ai pu également partager un repas avec ma cousine Zélia. Cela m’a permis non seulement de manger un délicieux plat thaï entre deux confidences, mais aussi de découvrir l’intérieur de la Bourse de Bruxelles, qui m’a épatée par sa prestance. Novembre m’aura enfin donné le plaisir de retrouver la nature allemande. Profitant des derniers jours de soleil, mon cher et tendre et moi-même sommes montés en selle pour une balade dans une forêt couleur or et vermeille. La beauté automnale que j’avais tant espérée s’est déployée sous mes yeux émerveillés. J’ai aussi apprécié mes balades quotidiennes dans les parcs alentours, photographiant les arbres et plantes se parant de leurs plus beaux atours. Les branches sont désormais quasi dénudées, mais le temps de l’hiver apporte d’autres moments enchantés. Le dernier week-end du mois, nous sommes ainsi allés visiter notre premier marché de Noël du périmètre düsseldorfois.

Du côté professionnel de ma vie, novembre a été un peu en dents de scie. Les 2 premières semaines ont été assez chargées, le départ précipité en Allemagne et l’arrivée surprise du toutou m’ayant valu un week-end et une nuit complète à travailler. Elles se sont heureusement suivies d’une semaine d’un calme profond, me permettant de me remettre d’aplomb. J’en ai profité pour me remettre vraiment à mes cours d’allemand, à la lecture et aux écoutes de podcast tout en coloriant. Après plusieurs jours sans proposition de gros projet, j’ai toutefois commencé à m’inquiéter. À cela s’est ajoutée une demande de tarifs pour un nouveau contrat qui me cause encore pas mal de tracas (mais j'en parlerai davantage dans un prochain billet). Les affaires reprennent enfin un peu plus sérieusement, apaisant quelque peu mon angoisse de ces derniers temps.

Les premiers flocons sont tombés cet après-midi, me faisant espérer que le dernier mois de l’année sera rempli de magie. Les fêtes de fin d’année approchent et, avec elles, de doux moments auprès de nos proches. Je vous souhaite donc de profiter au maximum de ce dernier acte de 2023 et vous donne rendez-vous pour le prochain bilan aux alentours de la fête des rois !