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2026 : acte I

Janvier a pu sembler pour certains comme un interminable sentier. De mon côté, il a été synonyme d’un agenda bien chargé, me donnant l’impression de filer en accéléré. Entre redémarrage d’activité, retrouvailles en famille et entre amis et petits voyages improvisés, cet acte I m’aura plutôt comblée.

Ratingen

Ce mois de janvier m’a permis de remettre le pied à l’étrier. J’avais reçu 4 projets pour la Commission européenne par une nouvelle agence, ce qui m’a permis de regagner confiance. Ma cliente espagnole est également revenue avec de nouveaux projets, de quoi me rassurer pour le reste de l’année. Hélas, ce premier acte s’est accompagné d’une très mauvaise nouvelle, avec la cessation d’un contrat professionnel. J’ai ainsi perdu mon seul projet récurrent, me laissant terminer le mois avec un sentiment angoissant. À l’heure de ma publication, je ne sais pas encore quelle agence a récupéré le contrat de cette grosse institution. J’espère toutefois pouvoir retrouver un contrat plus régulier pour le reste de l’année…

Au niveau personnel, janvier a été exceptionnel. Nous avons pu le commencer en douceur chez nos parents respectifs après les réjouissances et les excès des grands repas festifs. L’année a ainsi débuté par une balade glaciale autour de lacs avec mes beaux-parents, puis par une promenade enneigée dans mon petit village belge à travers les champs. En route vers notre résidence outre-Rhin, nous avons pu faire une halte chez l’une de mes meilleures amies pour rencontrer son nouveau compagnon félin. Puis la neige a fait rapidement son apparition, en tombant à gros flocons. Comme des enfants, mon cher et tendre et moi-même avons profité d’une magnifique balade autour du lac de Ratingen dans un cadre totalement blanc. Le décor est devenu une véritable merveille lorsque le ciel s’est adouci au coucher de soleil.

Nous avons repris la route le vendredi suivant, mon autre meilleure amie m’ayant invitée à Bruxelles pour un petit ballet sur Peter Pan. Restant loger sur place, nous avons pu découvrir le lendemain la capitale belge sous la glace. Nous nous sommes bien baladés à travers la ville, nous arrêtant pour un petit café et un repas dans une friterie haut de gamme où il y a toujours file.

À peine 2 jours plus tard, c’est aux Pays-Bas que mon cher et tendre et moi-même avons fait nos routards. Devant régler un dernier souci sur notre voiture avant notre retour en Angleterre, nous avons déposé notre véhicule dans un garage de Beek, non loin de la frontière. Plutôt que d’attendre sur place durant les 5 heures de réparation, nous sommes partis en expédition. Maastricht n’était qu’à 10 minutes en train, une occasion rêvée pour découvrir cette ville de bon matin. J’ai été agréablement surprise par cette cité médiévale célèbre pour ses tartes à la cerise. La balade n’aura duré qu’une matinée, mais elle a été une pause agréable dans une semaine plutôt chargée.

Autre petite aventure réalisée au cours de ce mois, nous avons fait une balade autour du château Landsberg de Ratingen et dans ses bois. J’ai aussi profité de ce dernier mois en Allemagne pour faire quelques allers-retours en Belgique, mêlant visites familiales et médicales à des joyeusetés bureaucratiques. J’ai également bien profité des avantages de l’appartement allemand, ne manquant pas mes petites promenades quotidiennes et nos dimanches au sauna relaxants. Ce premier acte s’est terminé par un passage en Belgique pour fêter l’anniversaire de mon papa au restaurant, avant de faire une halte d’une journée chez mes beaux-parents.

Février a commencé par notre retour au Royaume-Uni et les retrouvailles avec notre nid. Il débute toutefois sous un ciel assez gris, et un agenda trop calme qui me cause des soucis. Espérons que le vent tournera ces prochaines semaines pour que je puisse redevenir sereine. Réponse dans le bilan suivant, qui devrait être publié début mars normalement.

2023 : cinquième acte

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« En mai, fais ce qu’il te plaît ! » Cette année, on peut dire que ce dicton s’est réalisé. Si j’ai dû bien évidemment travailler et que certaines semaines ont été chargées, les week-ends de ce mois écoulé ont été remplis de gaieté. Retour sur un mois à la fois productif et très festif !

Mon mois de mai s’est déroulé entre 3 univers : la Belgique, l’Allemagne et l’Angleterre (enfin pas dans cet ordre, mais c'était plus simple pour la rime 😅). Il a démarré au Royaume-Uni, qui célébrait le couronnement d’un roi aux cheveux gris. N’ayant nullement envie de nous mêler à la foule, mon cher et tendre et moi-même avons passé ce jour de fête de manière plutôt cool, tout en nous préparant à une grande occasion dans notre cercle privé : le mariage de l’une de nos amies d’université. Alors que Charles nouvellement couronné était célébré dans la liesse, mon cher et tendre et moi-même étions en quête de son costume trois pièces. La tenue enfin trouvée, nous étions fin prêts à retourner sur le continent le week-end suivant, que j’ai pu passer auprès de mes parents. Un week-end riche en émotions, marqué par une chouette soirée Eurovision (oui, j'adore ça, ne me jugez pas) et une belle célébration. Après des années à éviter ce genre de rassemblement, ma famille maternelle s’est en effet réunie chez ma grand-mère le 14 mai pour fêter les mamans. L’occasion de retrouver oncles, tantes et cousins-cousines, ce qui correspond chez moi à une cure de dopamine 😊 Après ce beau week-end en famille, mon cher et tendre et moi-même nous sommes rendus dans notre second « lieu de vie ». Nouvelle frontière franchie, nous voici de retour en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Deux semaines à Ratingen dans l’appartement de fonction de mon amoureux qui sont passées bien trop vite à mes yeux. Nous n’avons pu profiter que d’un seul week-end sur place, mais ce dernier a été plutôt classe. Après un samedi shopping et restaurant, notre dimanche allemand a été passionnant. Cela faisait des mois que je désirais visiter Kettwig, un charmant quartier historique. Plutôt que d’y aller bêtement à moto, nous avons fait les 15 kilomètres de route (x 2, je tiens à le préciser) à vélo. Une balade certes fatigante pour mes jambes en manque d’entraînement, mais qui a été une grande source d’enchantement. Après ce week-end allemand sportif, le dernier week-end de mai a été le plus festif. Quittant notre « seconde résidence » outre-Moselle, nous sommes partis à Bruxelles. Le mariage tant attendu de ma meilleure amie a été plus que parfait, le soleil ayant décidé de nous accompagner toute la journée. La fête nous aura en outre permis de renouer les liens avec d’anciens camarades d’université, l’occasion de se remémorer une époque bien-aimée. Le lendemain, cette union a laissé place à une autre célébration : retour en famille pour fêter l’entrée de ma maman dans une nouvelle décennie. À ces week-ends de félicité se sont bien sûr ajoutés plusieurs jours fériés dont j’ai majoritairement pu profiter, ce qui m’a permis d’un peu souffler et de me balader. Mai aura aussi été ponctué de charmantes rencontres animalières avec les voisins à quatre pattes de notre nouvelle chaumière.

Côté boulot, le mois de mai ne s’est pas avéré de tout repos. Cela dit, les congés répartis tout au long des 4 semaines m’ont aidée à être plus sereine. Il est vrai que j’ai connu des jours au rythme plus effréné, qui m’ont poussée à demander des prolongements de délai, mais dans l’ensemble, je sors de ce mois sans être trop fatiguée, ce qui n’était pas le cas à l’acte passé. Mai s’est en outre terminé sur un appel téléphonique très positif, ma plus adorable cliente m’appelant pour m’annoncer qu’elle voulait augmenter mon tarif. Mai a aussi été l’occasion de renouveler un gros contrat, de quoi continuer à bien remplir mon agenda.

Vous l’aurez compris, le cinquième acte de cette année m’aura particulièrement ravie. S’il ne s’annonce pas aussi jouissif, espérons que juin soit toujours positif ! Réponse dans 5 semaines…

2022 : quatrième acte

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« En avril, ne te découvre pas d’un fil, » dit-on. Si, en grande frileuse que je suis, j’ai suivi le dicton à la lettre malgré les hausses de températures, on ne peut pas dire que j’ai filé droit en ce qui concerne ma gestion du temps. Je termine cette dernière semaine d’avril avec un gros projet de traduction rendu sur le fil (il m'avait donnée du fil à retordre) et en me retrouvant sur le fil du rasoir pour remettre mes rédactions dans les délais. Ce mois avait pourtant bien commencé, avec un équilibre parfait entre travail et détente pour profiter des journées ensoleillées. On peut malheureusement dire que, de fil en aiguille, cet équilibre a fini par ne tenir qu’à un fil. Mais venons-en aux faits avant que vous ne perdiez le fil de mon article.

Avril a commencé en douceur, le soleil commençant à se montrer de plus en plus et les pluies se faisant plus rares. Mon plus grand plaisir était d’observer chaque jour les bourgeons apparaître puis éclore sur le pommier sauvage qui se trouve juste devant la fenêtre à côté de mon bureau. L’animation était au rendez-vous avec les bourdons butinant de fleur en fleur, les mésanges sautillant de branche en branche et les pétales s’envolant sous la brise légère. Un bonheur champêtre qui me faisait littéralement pleurer (vive le pollen et le rhume des foins 😅). Le chant des oiseaux, le parfum des fleurs et les rayons qui me réchauffaient à travers les vitres m’incitaient à me balader un peu plus chaque jour. Avec mon cher et tendre, nous nous sommes ainsi remis plus sérieusement à la course à pied, découvrant à l’occasion de nouveaux sentiers dans les environs.

La mi-avril a apporté son lot de réjouissances, avec une fête de famille du côté de mon cher et tendre, qui nous a fait passer un long week-end de Pâques dans le petit village d’Étrœungt, dans un charmant domaine avec un ancien moulin à eau et des prairies où gambadaient des dizaines de moutons. Le retour sur notre monture à deux roues a été particulièrement agréable, la température étant idéale pour n’avoir ni trop froid ni trop chaud sous nos équipements de moto. Les motards étaient d’ailleurs très nombreux sur la route que le GPS nous a indiquée pour rentrer jusqu’à Düsseldorf.

Nous en avons profité pour faire un arrêt à Monschau, ou Montjoie, une ravissante petite ville des Hautes Fagnes, juste à la frontière belgo-allemande. Nous n’étions d’ailleurs pas les seuls motards à y faire escale, vu le nombre de personnes marchant dans les rues pavées un casque à la main et une veste en cuir sur le dos. Il faut dire que Monschau vaut le détour. Construite sur les deux rives de la Rour, elle est l’une des rares villes allemandes du XVIIIe siècle à ne pas avoir été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. On peut ainsi admirer ses jolies maisons à colombages se dressant au-dessus de la rivière. Les mots me manquent tant l’endroit est féerique. Bref, si vous voyagez du côté d’Aix-la-Chapelle, passez par Monschau !

Après ce beau week-end de Pâques, le travail a malheureusement dû reprendre en force. Tous mes projets étant à rendre la dernière semaine d’avril, je me suis lancée dans un marathon qui me semblait sans fin, le tout avec ce soleil qui continuait de me narguer derrière la fenêtre. On peut le dire : je n’étais tout simplement pas motivée. D’autant plus que mes projets de rédaction ne concernaient que des sujets touristiques et des hôtels de luxe (j'ai besoin de vacances 😥). En outre, le gros projet de traduction qui m’a donné du fil à retordre m’a pris plus de temps que prévu, allongeant mes heures de travail et raccourcissant mes nuits… C’est comme ça que le dangereux combo « stress + manque de sommeil » a entraîné des petits soucis de santé. Me voilà donc moins en forme qu’au début du mois et avec des projets qui ont du mal à se terminer…

Espérons que la motivation reviendra, même si j’ai bien envie d’appliquer le dicton de mai. Arriverai-je à retrouver un équilibre ? Verdict d’ici 5 semaines !