Démarrant sur une déception, le onzième acte de l’année s’est terminé avec beaucoup de satisfaction. Mois passé à cheval entre 3 pays, il m’a apporté des journées de travail enfin plus remplies. Plongée dans mon bilan de novembre, un acte où j’ai profité pleinement des dernières feuilles d’ambre.
Novembre a commencé du bon pied, avec de nouveaux projets pour la Commission que la nouvelle agence de traduction m’a attribués. S’il s’agit surtout de post-édition, j’ai retrouvé avec bonheur le plaisir de travailler pour les institutions. J’accumule déjà des projets à rendre après les congés festifs, ce qui me laisse espérer que l’an 2026 sera beaucoup plus productif. J’ai aussi été contactée par la fameuse agence qui me cause des soucis financiers, notre négociation ardue par e-mail s’étant terminée par la signature d’un nouvel échéancier. Je n’ai plus vraiment confiance, je verrai donc si d’autres mesures seront nécessaires si elle ne paye pas ses créances. Je préfère toutefois me concentrer sur le positif et sur mes contacts professionnels plus jouissifs. Me replongeant dans ces projets passionnément, j’ai terminé le mois avec un beau compliment. La coordinatrice de qualité du français pour la nouvelle agence m’a remerciée pour ma vigilance et a ajouté que c’était un plaisir de travailler avec des traducteurs qui prenaient encore leur métier à cœur. Inutile de dire que ça a fait ma journée, le sourire aux lèvres après des mois plus compliqués.
Du côté de la vie perso, novembre a été marqué par les soucis avec notre première auto. Il a commencé par fortement nous décevoir, notre garagiste nous donnant de faux espoirs. Il nous avait promis de récupérer la voiture le vendredi, ce qui m’avait fait penser que je pourrais assister à une grosse fête de famille. Il nous a ensuite parlé d’un problème d’équipement, faisant décaler d’une semaine notre voyage sur le Vieux Continent. Le garagiste ne cessant de faire des reports continus, mon cher et tendre a décidé d’aller au garage le vendredi suivant pour faire le pied de grue. Doutant des compétences du garagiste en mécanique, il a décidé de récupérer la voiture pour terminer la réparation en France ou en Belgique. Si ça peut vous rassurer, notre véhicule pouvait bien rouler. Il y avait juste une erreur de calibration, limitant la puissance de notre moyen de locomotion.
Malgré le stress de toute cette affaire, cette semaine supplémentaire nous a quand même permis de profiter des avantages de la saison en Angleterre. Nous avons pris le temps de dire aurevoir à nos voisins cervidés et d’assister aux feux d’artifices de la Guy Fawkes Night plusieurs soirs d’affilée. Le samedi 8 novembre a sonné l’heure de notre départ outre-Manche, avec un repas chez mes beaux-parents le jour-même puis un dîner avec mes parents le dimanche. La première nuit dans l’appartement de fonction allemand n’a pas été de tout repos, en raison d’une fuite de chauffe-eau. Le problème a toutefois été réglé le lendemain après-midi, nous permettant de profiter du confort de notre deuxième nid. J’ai retrouvé avec plaisir le cadre plus boisé de nos environs et les balades dans la forêt sous les dernières feuilles de la saison. Plus proche de mes racines, j’ai repris mes trajets en train pour des visites familiales qui équivalent à des cures de dopamine. Le deuxième week-end du mois a marqué le début des marchés de Noël allemands, mes beaux-parents nous rendant visite pour assister à ces événements. Le mois s’est terminé en musique, avec le concert d’un collègue de mon cher et tendre dans un bar à l’impressionnant assortiment de bières de Belgique.


































Novembre nous a offert quelques premiers flocons, nous donnant un aperçu des futures célébrations. Décembre sera définitivement à la fois festif et très productif. Rendez-vous le premier vendredi de l’année pour le bilan du dernier mois écoulé !




































































































































