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Le bilan de 2025

La première semaine complète de janvier se termine, les fêtes de fin d’année semblent déjà loin et l’heure en est venue au bilan de l’an dernier et à la prise de bonnes résolutions. Voici donc mon retour sur 2025, une année assez difficile

Professionnellement parlant, 2025 a été extrêmement dure. Je suis d’ailleurs loin d’être la seule dans le cas, vu l’un des grands articles du Moustique apparu dans ma boîte mail le 2 janvier. Je vous cite le titre : « IA : une traductrice perd une grande partie de ses revenus ». Mon bilan comptable de 2025 est en effet pitoyable. J’ai enchaîné les mois trop calmes, survivant uniquement grâce à mes projets récurrents. Je ne sais pas si l’IA est l’unique responsable ou si je n’ai eu simplement pas de chance l’année dernière. La cause principale de ma baisse de revenus est l’arrêt de ma collaboration avec l’agence de rédaction pour laquelle je travaillais depuis le début de mon activité et qui me doit encore plusieurs factures. À ce jour, je n’ai toujours pas récupéré l’entièreté de mon , bien que l’agence ait redoublé d’efforts ces dernières semaines pour me payer au maximum de ses capacités. L’IA est en partie coupable, plusieurs clients finaux de l’agence ayant dû mettre la clé sous la porte à cause de la baisse de demande de rédaction humaine. À cela s’est ajoutée la difficulté de prospecter. J’ai reçu beaucoup de propositions de projets, mais bien souvent liées à la formation de systèmes IA (ce que je refuse de faire par principe…) ou payés à des tarifs au ras des pâquerettes. Toutefois, l’été et surtout la fin de l’automne m’ont redonné un peu d’espoir. J’ai ainsi été contactée par 2 agences plus sérieuses qui travaillent pour les institutions européennes et, après avoir collaboré avec elles sur quelques projets, je suis un peu plus sereine pour 2026. J’ai néanmoins une nouvelle angoisse en ce début d’année, avec un gros changement dans l’un de mes projets récurrents (qui m'avait justement permis de tenir la tête hors de l'eau). Espérons que 2026 soit un peu plus douce et plus lucrative, avec une charge de travail plus stable…

Au niveau personnel, 2025 a commencé avec un enchaînement de mauvaises nouvelles familiales. J’ai en outre perdu l’un de mes repères en Angleterre, voyant le café de ma librairie préférée se séparer de sa gérante que j’adorais et connaissant de très mauvais jours, avec la menace de complètement fermer. L’existence de mon club de lecture a également été mise en péril, ce qui n’a fait que me déprimer davantage. Toutefois, j’ai pris l’habitude, depuis quelques années, d’écrire chaque fin de semaine les moments qui m’ont fait sourire sur des petits papiers colorés. Le fait d’écrire en plus chaque fin de mois mes bilans et de publier des récapitulatifs photographiques et vidéo sur mes réseaux personnels m’a cependant permis de voir les bons côtés de 2025. Et je peux dire qu’elle m’a apporté de très beaux instants et des souvenirs inoubliables.

Mes petits papiers de 2025

En 2025, j’ai ainsi eu le bonheur d’avoir la visite de mes 2 meilleures amies et de l’une de mes cousines chéries à Londres, 3 parenthèses de bonheur, parfois dans les mois les plus sombres. J’ai également eu le grand plaisir de retrouver une amie que je n’avais plus vue depuis longtemps, même si ce n’était que pour quelques heures. 2025 a aussi donné lieu à de belles fêtes de famille, autant du côté de mon cher et tendre que de la mienne. Je chéris ainsi le souvenir des 40 ans de ma belle-sœur et de son premier Noël dans sa nouvelle maison, ainsi qu’un merveilleux dîner de famille sous le soleil d’été dans la nouvelle demeure de l’une de mes cousines. L’année dernière a aussi vu la naissance et le renforcement de nouvelles amitiés et la fierté d’avoir sauvé le club de lecture.

2025 a aussi été remplie de surprises, à commencer par ce voyage inattendu en Chine, organisé par mon cher et tendre à la dernière minute, qui m’aura fait oublier mes soucis et la dépression du début d’année le temps de 2 semaines. L’année écoulée m’a également donné la joie de revisiter Budapest et Vienne (et d'assister à un concert dans la sublime salle du Musikverein) et de découvrir de nouvelles destinations britanniques, de Rye à Chelmsford en passant par la vallée de Chess. Nous avons aussi fait un petit séjour improvisé dans les Midlands de l’Ouest en Angleterre, ce qui m’a permis de découvrir la jolie ville de Coventry sous les couleurs de l’automne et de dormir dans une ancienne abbaye au décor de Poudlard. L’année m’a également offert de jolies rencontres avec la faune dans mon quartier londonien, des tableaux célestes absolument splendides et de belles découvertes littéraires, chorégraphiques et musicales.

Je n’ai pas vraiment pris de résolutions pour 2026. Je n’en vois même pas l’intérêt vu que l’on ne peut jamais savoir ce que la vie nous réserve et qu’il est très difficile de les tenir quand tout est chamboulé. J’ai toutefois des envies, comme celle de lire davantage (je n'ai pas assez écrit de billets Croque-livre à mon goût l'an dernier), de retrouver un cours de danse (cette discipline qui a toujours fait partie de moi et qui me redonne du peps quand ça ne va pas), d’écrire pour moi encore et toujours plus et de continuer mon métier vaille que vaille…

Nous verrons ce que les prochains mois nous apporteront, mais j’espère qu’ils seront porteurs de bonnes nouvelles et de doux moments pour chacun de vous.

2025 : acte VIII

Ce huitième acte de l’année m’aura bien fait voyager. Débutant sur l’émerveillement dans la sublime ville de Vienne, il s’est terminé par la peur et le dépassement de soi lors de rencontres arachnéennes dans ma demeure londonienne. Riche en retrouvailles amicales et familiales, il a été, professionnellement parlant, beaucoup moins génial. C’est ainsi sur une période de doute que s’est achevé ce mois d’août.

Vallée de la rivière Chess, Angleterre

Loin d’être intense, août m’a donné l’impression que tout le monde était en vacances. J’ai heureusement eu quelques projets de traduction à me mettre sous la dent, mais rien de très conséquent. J’ai également eu la déception de voir que les soucis financiers de mon ancienne agence de rédaction n’étaient toujours pas réglés et de ne percevoir qu’un pourcentage ridicule de la somme qu’elle doit me payer. Les 2 dernières semaines ont été particulièrement vides de projets, ma cliente la plus fidèle partant à son tour en congé. Désœuvrée mais manquant de motivation, je n’ai pas réussi à faire de la prospection. Le syndrome de l’imposteur a recommencé à se manifester, surtout en cette époque perturbée par l’IA et ChatGPT. J’espère néanmoins un retour à la normale, dès que sera terminée la saison estivale.

Les 4 premières journées du mois d’août ont compté parmi les plus belles de toutes. De retour après 8 ans dans l’une de mes villes coups de cœur, j’ai vécu des moments d’envoûtement et de plaisir partagé avec mes beaux-parents, ma nièce et mes belles-sœurs. Je ne vais pas revenir en détail sur mon séjour à Vienne, j’en ai parlé en long et en large dans ma dernière carte postale sur la capitale autrichienne. Je vous remets juste ici quelques photographies, de quoi vous donner envie de la découvrir aussi !

À peine revenue sur le sol britannique que je repartais pour quelques jours en Belgique. Un arrêt à Lille dans le nouvel appartement de ma sœur et de son chéri, une journée shopping à Namur pour l’anniversaire de l’une de mes meilleures amies et un superbe repas sous le soleil avec une grande partie de ma famille, c’était tout ce qu’il me fallait pour être pleinement épanouie. De retour en Angleterre, août s’est poursuivi par mon rendez-vous mensuel littéraire et une après-midi chez ma cousine londonienne pour son anniversaire. Il a continué par une semaine de rencontres presque quotidiennes avec des araignées, face auxquelles j’ai essayé de ne pas laisser ma peur gagner. J’ai ainsi fait d’énormes progrès en cohabitant presqu’un mois avec une tégénaire, exploit dont je ne suis pas peu fière. Le mois d’août offrant aux Anglais un dernier week-end prolongé ensoleillé, mon cher et tendre et moi-même en avons profité pour faire une belle randonnée. Notre balade pittoresque entre Rickmansworth et Chesham a revigoré autant mes jambes que mon âme. Les paysages bucoliques le long de la rivière Chess m’ont plongée dans un état d’allégresse. C’est enfin sur un décor automnal que s’est clôturé ce mois estival. Après plusieurs jours sous les gouttes, nous sommes partis à la rencontre des daims de notre quartier le tout dernier dimanche d’août. Une fois entrée dans les bois déjà tapis de feuilles d’or, j’ai ressenti la joie immense d’apercevoir les premiers reflets de la saison que j’adore.

Septembre me donne envie de redémarrer du bon pied et de le mettre à l’étrier. Espérons que l’énergie de la rentrée m’accompagnera tout au long du neuvième mois de l’année. Rendez-vous dans 4 semaines pour voir où ce début d’automne me mène.

2025 : acte IV

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Me revoilà enfin avec un billet en ce premier vendredi de mai. Mon mois d’avril a été très versatile. La tension était au plus haut sur le plan professionnel, mettant à mal ma santé émotionnelle. Le stress a heureusement laissé la place à la sérénité et à l’émerveillement, la deuxième moitié de cet acte m’emmenant sur un autre continent. Retour sur un mois original qui restera gravé dans mes annales !

Rose chinoise

Comme expliqué à l’acte précédent, l’une des agences pour laquelle je travaille depuis des années a de gros soucis d’argent. Après plusieurs jours d’attente pour connaître le sort de mon dû, l’agence en question m’a enfin répondu. Un rendez-vous en visio a été fixé pour m’expliquer la situation avec clarté. S’en est suivie la proposition d’un échéancier de paiement, qui, au départ, ne me convenait pas vraiment. J’ai passé plusieurs nuits d’insomnie, balancée entre ma loyauté à l’agence et le besoin de récupérer mon dû à tout prix. Lors de notre dernière négociation, nous avons toutefois accepter chacun de notre côté de faire des concessions. À cause de ce gros problème financier, ma concentration n’arrêtait pas de vaciller. Je m’étais déjà engagée plus tôt avec cette agence pour réaliser un nouveau projet, mais j’ai eu beaucoup de mal à trouver la motivation d’y travailler. Difficile de me mettre à l’écriture pour un client qui risque de ne pas pouvoir payer mes factures… À l’heure qu’il est, j’ai bien reçu le premier montant dans les délais, j’espère que le reste de l’échéancier sera bien respecté.

Sur le plan personnel, avril m’a permis de revoir la vie de manière plus belle. Il m’a réservé la surprise de retrouver la sympathique gérante de mon petit café, qui s’est empressée de m’ajouter à ses contacts pour que l’on continue de discuter. Le premier week-end ensoleillé nous a offert d’agréables sorties à moto et à vélo, dans la charmante ville de Chelmsford et dans les parcs de Stratford le long de l’eau. J’ai ensuite passé une semaine en solitaire, mon cher et tendre étant parti avec son patron à la Canton Fair. Ma belle-sœur est alors venue me tenir compagnie pour un petit week-end de discussions à cœur ouvert entre filles. Puis a sonné l’heure de plier bagage, le 16 avril marquant le départ d’un fabuleux voyage. Après des années de voyage d’affaires en Chine, mon cher et tendre rêvait d’explorer ce territoire dont il n’avait vu que quelques usines. J’ai longtemps hésité à le rejoindre dans l’Empire du Milieu, craignant de passer à côté de nouveaux projets de collaboration après des mois fastidieux. Partir a finalement été une excellente décision, mes tracas, mon stress et ma morosité s’envolant de ma tête en même temps que le décollage de l’avion. Retrouver l’Asie après autant de temps a été pour moi plus que bienfaisant. La Chine est une magnifique destination, où j’ai aimé me perdre avec fascination. J’en parlerai en détail dans de prochains billets, plusieurs cartes postales devraient bientôt être publiées. Notre retour au bercail fin du mois a été quelque peu chaotique, avec un début d’incendie chez notre voisine de palier à l’issue heureusement non dramatique. L’odeur horrible de fumée s’est déjà dissipée, laissant la place à la douceur des rayons de ces premiers jours de mai.

Apaisée par ce voyage et le beau temps retrouvé, j’entame mai avec une plus grande sérénité. Le cinquième acte promet lui aussi de beaux moments, avec plusieurs jours de congé et des retrouvailles attendues depuis longtemps. Espérons qu’il sera aussi positif pour le boulot pour me permettre de pouvoir enfin sortir la tête de l’eau.

2025 : acte III

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Le troisième acte de 2025 a été mi-figue mi-raisin et se termine sur la surprise inattendue d’un voyage lointain. Continuant sur la lancée déprimante de février jusqu’au milieu du mois, mars a réussi à me redonner de la joie. Du moins sur le plan personnel, je ne peux hélas pas en dire autant côté professionnel

Lever de soleil magique à Harold Hill

Fin de l’année dernière, j’avais déjà expliqué l’une de mes plus grosses galères. L’agence avec qui je collaborais pour ce client particulièrement exigeant m’a avoué ce mois-ci avoir de gros soucis d’argent. Elle n’est ainsi pas en capacité de me payer pour le moment les fameux projets sur lesquels j’ai travaillé d’arrache-pied le mois précédent le Nouvel An. J’avais entre-temps été contactée par d’autres rédactrices en attente de leur paiement, ce qui n’a fait qu’accroître mon mécontentement. Si le problème semble provenir des clients finaux et pas seulement de l’agence, j’ai beaucoup de mal à leur prêter encore ma confiance. J’ai ainsi dû à nouveau prendre un texte en otage pour obtenir une solution de déblocage. À l’heure où je vous écris, j’ai enfin eu la proposition d’un échéancier de paiement, avec des intérêts de retard pour me remercier d’avoir agi patiemment. J’en saurai plus la semaine prochaine, j’espère pouvoir redevenir enfin un peu plus sereine. Outre ces tracas d’argent, les feuillets de mon agenda sont restés désespérément blancs. Du moins jusqu’à la troisième semaine de cet acte, où j’ai enfin reçu de la nouvelle agence de traduction travaillant pour le Parlement européen un premier contact. Le projet n’était pas très long, mais j’espère que c’est le début d’une belle collaboration

Niveau personnel, mars a été une montagne russe émotionnelle. Des nouvelles sur la santé de mon papa, la fermeture régulière du café de ma petite librairie puis la confirmation de la démission de sa gérante hyper sympa ont mis mon moral au plus bas. Mais il y a aussi eu le retour du club de lecture, la visite à Londres de l’une de mes meilleures amies pour panser mes blessures et les retrouvailles avec ma belle-sœur, toujours à l’écoute de mes fêlures. La dernière semaine du mois m’a remis du baume au cœur en cumulant les instants de bonheur : un traitement phénoménal pour mon père, une après-midi chez ma grand-mère, la visite imprévue d’une tante dans notre chaumière et des promenades au soleil couchant avec certains de mes êtres les plus chers. J’ai aussi eu le plaisir de pouvoir célébrer le carnaval dans ma belle ville natale. Après avoir confectionné mon déguisement, j’ai eu la joie de retrouver quelques-unes des personnes qui me manquent tellement. Le destin a même mis sur mon chemin la rencontre inattendue avec une amie perdue de vue, me rappelant que la vie est une succession de hauts et de bas continue. Le mois s’est d’ailleurs terminé avec la réservation d’un voyage surprise, mon cher et tendre me proposant de le rejoindre dans un pays lointain après ses rendez-vous d’entreprises.

Après 3 mois d’hiver plutôt dur moralement, avril promet d’être riche en aventures et en bouleversements. Espérons que le vent retournera enfin à mon avantage au retour de ce grand voyage. Réponse d’ici 4 semaines qui, je l’espère, me permettront de refaire enfin le plein d’oxygène !

Bilan 2024 – Résolutions 2025

Bientôt 10 jours se sont écoulés depuis que nous avons célébré la nouvelle année. Janvier démarre pour moi tout doucement, de quoi me laisser le temps de faire le bilan.

Photo de Viridiana Rivera sur Pexels

2024 n’aura pas été une année exceptionnelle sur le plan professionnel. Bien au contraire, elle m’a apporté pas mal de galères et j’ai malheureusement vu quelque peu diminuer mon chiffre d’affaires. Une grosse perte de contrat, la menace de plus en plus pesante de l’IA et plusieurs autres tracas ont mis mon moral au plus bas. Ce n’était heureusement pas non plus le grand vide et j’ai quand même gagné plus que durant la fameuse année Covid. La collaboration avec une nouvelle agence et la hausse de tarif avec un client de plus longue allégeance me redonnent un peu confiance. Espérons que 2025 m’apportera d’autres bonnes nouvelles pour mon avenir professionnel.

Du côté de la vie privée, 2024 aura été une très belle année. Comme depuis 5 ans cette année, j’ai pris soin de noter chaque semaine mes joies et bonheurs sur des petits papiers. Je les ai ouverts en début d’après-midi et ai revécu chacun de ces moments avec une douce nostalgie. Outre le mariage de l’une de mes meilleures amies, l’adhésion à un club de lecture et les fêtes de famille ont été les moments que j’ai le plus chéris. Je me suis aussi souvenue de plusieurs escapades, de vacances au soleil et de mes nombreuses balades. J’ai été comblée de spectacles, de lectures et d’autres beaux moments de culture. Ces petits papiers m’ont également rappelé la chance que j’ai d’avoir une famille aussi soudée et des amies aussi attentionnées. Discussions au café, sourires croisés, instants décontractés… ces notes soulignent qu’il ne suffit de pas grand-chose pour être satisfait.

Rétrospective de l’année en 52 petits papiers

2025 est déjà bien en position, il est plus que temps de prendre de bonnes résolutions. J’espère avant tout que cette année, je serai plus prolifique dans la composition de mes billets. Je n’en ai publié que 39 ces 12 derniers mois, même si j’avais plus de temps libre devant moi. Les déconvenues professionnelles m’ont parfois un peu trop déprimée pour que je puisse prendre plaisir à rédiger. J’espère surmonter les prochains coups durs pour reprendre plus sérieusement l’écriture. J’aimerais également lire davantage, mon application de suivi de lecture ne répertoriant cette année que 14 ouvrages. Je n’ai d’ailleurs partagé que 4 billets Croque-Livre l’an dernier, ce qui est bien trop peu à mon gré. Je souhaiterais aussi poursuivre le perfectionnement de mes connaissances linguistiques à l’aide de podcasts, Assimil et autres outils pédagogiques. Les semaines un peu trop intenses du dernier mois de l’année m’ont enfin fait comprendre que je devais impérativement prendre le temps de me relaxer. Même quand mon agenda est chargé, le yoga, la méditation et les courtes balades en plein air sont essentiels à ma santé.

Voilà ce à quoi je compte faire attention cette année. Et vous, quelles résolutions allez-vous appliquer ?