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2026 : acte III

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On peut dire que mars aura rendu mes pensées éparses. Alors qu’il avait débuté avec courage et motivation, il s’est terminé sous les nuages et la dépression. Retour sur un troisième acte mitigé qui m’a valu quelques nuits agitées.

Au Dagnam Park

Le début de mars était pourtant de bonne augure avec 3 projets de traduction plus conséquents qui me rassuraient sur mon futur. J’étais également motivée à perfectionner mes langues professionnelles, mon emploi du temps plus chargé me faisant pousser des ailes. Puis en milieu de mois le rythme s’est ralenti, diminuant mon entrain petit à petit. J’ai tenté de me remettre à la prospection, mais sans grande conviction. J’ai également reçu une nouvelle qui m’a peu enchantée, l’agence avec laquelle j’avais des projets récurrents m’expliquant que le travail ne devrait reprendre que cet été. L’arrivée du printemps a donc coïncidé avec un certain désappointement.

Du côté de la vie perso, mars a été un mois de repos. Mon cher et tendre et moi-même avons été plus casaniers, limitant nos balades aux parcs de notre quartier, parfois lors de séances de courses à pied. Nous avons continué de sympathiser avec nos voisins les daims, certains venant manger directement dans nos mains. Il y en a un qui m’a d’ailleurs fait un léger peur, rapprochant ses grands bois vers moi pour tenter de picorer dans mon bouquet de fleurs. J’ai quand même effectué quelques sorties, allant plusieurs fois dans le café de ma librairie. Ce troisième acte m’a aussi permise de retourner à l’opéra pour voir Giselle, ma place devant ce ballet ayant été offert par l’une de mes belles-sœurs à Noël. J’ai également eu le plaisir de découvrir un bout de l’Iran et de sa culture lors d’un exposé sur le Nouvel An persan à l’occasion de notre réunion mensuelle du club de lecture. Mars m’a enfin donné le bonheur de rentrer un week-end en Belgique et de savourer en famille une raclette gastronomique.

Avril déroule déjà son fil et s’annonce moins tranquille. Des voyages sont programmés, ainsi que la promesse de nouveaux projets. Espérons qu’il me rendra plus sereine, réponse dans 4 semaines !

2025 : acte VIII

Ce huitième acte de l’année m’aura bien fait voyager. Débutant sur l’émerveillement dans la sublime ville de Vienne, il s’est terminé par la peur et le dépassement de soi lors de rencontres arachnéennes dans ma demeure londonienne. Riche en retrouvailles amicales et familiales, il a été, professionnellement parlant, beaucoup moins génial. C’est ainsi sur une période de doute que s’est achevé ce mois d’août.

Vallée de la rivière Chess, Angleterre

Loin d’être intense, août m’a donné l’impression que tout le monde était en vacances. J’ai heureusement eu quelques projets de traduction à me mettre sous la dent, mais rien de très conséquent. J’ai également eu la déception de voir que les soucis financiers de mon ancienne agence de rédaction n’étaient toujours pas réglés et de ne percevoir qu’un pourcentage ridicule de la somme qu’elle doit me payer. Les 2 dernières semaines ont été particulièrement vides de projets, ma cliente la plus fidèle partant à son tour en congé. Désœuvrée mais manquant de motivation, je n’ai pas réussi à faire de la prospection. Le syndrome de l’imposteur a recommencé à se manifester, surtout en cette époque perturbée par l’IA et ChatGPT. J’espère néanmoins un retour à la normale, dès que sera terminée la saison estivale.

Les 4 premières journées du mois d’août ont compté parmi les plus belles de toutes. De retour après 8 ans dans l’une de mes villes coups de cœur, j’ai vécu des moments d’envoûtement et de plaisir partagé avec mes beaux-parents, ma nièce et mes belles-sœurs. Je ne vais pas revenir en détail sur mon séjour à Vienne, j’en ai parlé en long et en large dans ma dernière carte postale sur la capitale autrichienne. Je vous remets juste ici quelques photographies, de quoi vous donner envie de la découvrir aussi !

À peine revenue sur le sol britannique que je repartais pour quelques jours en Belgique. Un arrêt à Lille dans le nouvel appartement de ma sœur et de son chéri, une journée shopping à Namur pour l’anniversaire de l’une de mes meilleures amies et un superbe repas sous le soleil avec une grande partie de ma famille, c’était tout ce qu’il me fallait pour être pleinement épanouie. De retour en Angleterre, août s’est poursuivi par mon rendez-vous mensuel littéraire et une après-midi chez ma cousine londonienne pour son anniversaire. Il a continué par une semaine de rencontres presque quotidiennes avec des araignées, face auxquelles j’ai essayé de ne pas laisser ma peur gagner. J’ai ainsi fait d’énormes progrès en cohabitant presqu’un mois avec une tégénaire, exploit dont je ne suis pas peu fière. Le mois d’août offrant aux Anglais un dernier week-end prolongé ensoleillé, mon cher et tendre et moi-même en avons profité pour faire une belle randonnée. Notre balade pittoresque entre Rickmansworth et Chesham a revigoré autant mes jambes que mon âme. Les paysages bucoliques le long de la rivière Chess m’ont plongée dans un état d’allégresse. C’est enfin sur un décor automnal que s’est clôturé ce mois estival. Après plusieurs jours sous les gouttes, nous sommes partis à la rencontre des daims de notre quartier le tout dernier dimanche d’août. Une fois entrée dans les bois déjà tapis de feuilles d’or, j’ai ressenti la joie immense d’apercevoir les premiers reflets de la saison que j’adore.

Septembre me donne envie de redémarrer du bon pied et de le mettre à l’étrier. Espérons que l’énergie de la rentrée m’accompagnera tout au long du neuvième mois de l’année. Rendez-vous dans 4 semaines pour voir où ce début d’automne me mène.

2024 : acte IV

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Comme mars me l’avait annoncé, le quatrième mois de l’année ne m’a pas apporté beaucoup de projets. Ainsi s’est déroulé avril, tel un long fleuve un peu trop tranquille. C’est en Angleterre que je l’ai largement passé, profitant des nombreuses visites des daims de mon quartier. Retour sur un acte peu productif, avec quelques moments jouissifs.

Dagnam Park

Côté professionnel, avril n’aura pas été exceptionnel. Le mois a débuté avec lenteur, mes journées de travail se limitant à contacter des agences de traducteurs. Si quelques contrats se sont conclus avec succès, je n’ai pas encore reçu de nouveaux projets. Mon agenda ne se remplissant pas suffisamment, j’ai fini par relancer certains clients. J’ai ainsi davantage renoué avec la rédaction, les agences de traduction ne m’apportant plus assez de missions. Il a suffi d’un e-mail ou deux à mes PM préférés pour que l’on me propose différents projets. La moitié du mois a donc été un peu plus chargée, même si je suis loin de ma charge de travail de l’année passée. J’espère que les différents tests pour de nouveaux clients seront concluants et que j’aurai bien plus de projets réguliers à me mettre sous la dent prochainement. D’autant plus qu’avril s’est terminé sur une mauvaise nouvelle dont je me serais bien passée. J’ai appris que je n’étais pas retenue dans les candidats prêts à passer le test pour ce fameux gros contrat. Je suis fortement déçue après autant de mois d’attente, mais j’espère remonter la pente…

Pour ce qui est de ma vie privée, ce quatrième acte aura été plus apaisé. Il s’est composé de balades dans la réserve naturelle d’Harold Hill et de cervidés se reposant au pied de mon domicile. Mon cher et tendre étant parti une semaine en voyage d’affaires, j’ai aussi passé 8 jours en solitaire. J’ai profité de ce temps en solo pour me faire quelques petits cadeaux. Mon partenaire étant très difficile niveau alimentaire, son absence m’a permis de déguster poisson, fromages et autres délices culinaires. Avoir pour moi seule l’appartement m’a aussi donné l’occasion de faire un gros nettoyage de printemps. Je me suis même attaquée un peu au balcon, après avoir abandonné face au squattage permanent des pigeons. Le lendemain du départ de mon amoureux à l’étranger a coïncidé avec l’une des journées du mois les plus ensoleillées. Sous plus de 20°C, j’ai pu me balader et trouver chaussures à mon pied (littéralement, j'avais besoin de nouvelles chaussures). Ce mois plus calme m’a aussi permis de travailler davantage mon allemand et de me consacrer à ma passion du moment (coloriage de mandalas en écoutant des podcasts). La météo s’étant détériorée au retour de mon bien-aimé, nous n’avons pas beaucoup profité de nos week-ends pour nous promener. Je suis toutefois retournée en Belgique à la fin du mois pour un événement que j’attendais avec joie. L’une de mes meilleures amies ayant décidé de s’unir à son partenaire en septembre de cette année, elle m’a invitée au choix et à l’essayage de sa robe de mariée. Les prochains mois seront d’ailleurs un peu plus chargés, me retrouvant responsable d’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille de la principale intéressée.

Avril s’étant terminé sur un moment joyeux, j’espère que mai sera un peu plus heureux. Grâce aux fêtes de famille et congés programmés, le cinquième mois de l’année devrait être plus guilleret. Espérons aussi que le travail reprenne…réponse prévue dans 4 semaines.