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2026 : acte VI

Nous voilà déjà en été et dans la deuxième moitié de l’année ! L’heure est venue de faire mon bilan de juin, un mois synonyme de travail herculéen. Malgré des journées plus remplies, il a aussi permis de belles retrouvailles en famille et entre amies. Retour sur le sixième acte de 2026, qui m’a redonné confiance en mes compétences de traductrice.

Le beau ciel bleu de juin

Comme je l’avais espéré, juin a continué sur la lancée de mai. J’ai reçu des nouveaux projets chaque semaine, me permettant enfin d’oublier ce début d’année anxiogène. L’accumulation de travail m’aura valu la perte d’un week-end et d’une nuit, mais je préfère largement ça à des journées d’ennui. J’ai en plus eu la chance de recevoir plusieurs compliments de la part des PM et des personnes chargées de mes révisions, ce qui n’a fait que me conforter dans ma vocation !

Juin a été tout aussi rempli au niveau des sorties et de la vie de famille. Le premier week-end m’a vue remonter en Belgique pour assister au spectacle de mon ancienne compagnie de danse classique et à une fête de famille dans un cadre bucolique. J’étais également en voyage le week-end suivant, retrouvant ma belle-famille et assistant au premier gala de danse de ma nièce aux alentours de Rouen. Le beau temps étant, mi-juin, toujours de mise, mon cher et tendre et moi-même avons fait un tour au fort Coalhouse de Tilbury, au bord de l’estuaire de la Tamise. Puis la température a grimpé drastiquement, nous faisant passer le dernier week-end du mois dans la pénombre et sous les ventilateurs de notre appartement. En raison de la canicule, nos balades quotidiennes durant la fin du mois se sont principalement déroulées au crépuscule. Sortir à une heure plus tardive nous a permis de rencontrer une faune plus craintive. Daines, faons et petits renards se sont ainsi offerts à nos regards. Les hausses de température ont aussi donné lieu à de fabuleux spectacles de la nature, des arcs-en-ciel apparaissant après la pluie aux éclairs impressionnants des orages durant la nuit. Juin m’aura ainsi ravie quotidiennement, m’apportant pratiquement chaque jour un nouvel émerveillement.

Me permettant de retrouver mon envol, cet acte n’aura connu presque aucun bémol. Le seul désenchantement a été le recul continu de notre déménagement… Mon cher et tendre est sur le point d’acquérir une maison et cela fait maintenant plusieurs semaines que nous vivons dans les cartons. J’espère toutefois disposer d’un nouveau cadre au mois de juillet et vous montrer de nouveaux paysages dans mon prochain billet !

2024 : acte IV

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Comme mars me l’avait annoncé, le quatrième mois de l’année ne m’a pas apporté beaucoup de projets. Ainsi s’est déroulé avril, tel un long fleuve un peu trop tranquille. C’est en Angleterre que je l’ai largement passé, profitant des nombreuses visites des daims de mon quartier. Retour sur un acte peu productif, avec quelques moments jouissifs.

Dagnam Park

Côté professionnel, avril n’aura pas été exceptionnel. Le mois a débuté avec lenteur, mes journées de travail se limitant à contacter des agences de traducteurs. Si quelques contrats se sont conclus avec succès, je n’ai pas encore reçu de nouveaux projets. Mon agenda ne se remplissant pas suffisamment, j’ai fini par relancer certains clients. J’ai ainsi davantage renoué avec la rédaction, les agences de traduction ne m’apportant plus assez de missions. Il a suffi d’un e-mail ou deux à mes PM préférés pour que l’on me propose différents projets. La moitié du mois a donc été un peu plus chargée, même si je suis loin de ma charge de travail de l’année passée. J’espère que les différents tests pour de nouveaux clients seront concluants et que j’aurai bien plus de projets réguliers à me mettre sous la dent prochainement. D’autant plus qu’avril s’est terminé sur une mauvaise nouvelle dont je me serais bien passée. J’ai appris que je n’étais pas retenue dans les candidats prêts à passer le test pour ce fameux gros contrat. Je suis fortement déçue après autant de mois d’attente, mais j’espère remonter la pente…

Pour ce qui est de ma vie privée, ce quatrième acte aura été plus apaisé. Il s’est composé de balades dans la réserve naturelle d’Harold Hill et de cervidés se reposant au pied de mon domicile. Mon cher et tendre étant parti une semaine en voyage d’affaires, j’ai aussi passé 8 jours en solitaire. J’ai profité de ce temps en solo pour me faire quelques petits cadeaux. Mon partenaire étant très difficile niveau alimentaire, son absence m’a permis de déguster poisson, fromages et autres délices culinaires. Avoir pour moi seule l’appartement m’a aussi donné l’occasion de faire un gros nettoyage de printemps. Je me suis même attaquée un peu au balcon, après avoir abandonné face au squattage permanent des pigeons. Le lendemain du départ de mon amoureux à l’étranger a coïncidé avec l’une des journées du mois les plus ensoleillées. Sous plus de 20°C, j’ai pu me balader et trouver chaussures à mon pied (littéralement, j'avais besoin de nouvelles chaussures). Ce mois plus calme m’a aussi permis de travailler davantage mon allemand et de me consacrer à ma passion du moment (coloriage de mandalas en écoutant des podcasts). La météo s’étant détériorée au retour de mon bien-aimé, nous n’avons pas beaucoup profité de nos week-ends pour nous promener. Je suis toutefois retournée en Belgique à la fin du mois pour un événement que j’attendais avec joie. L’une de mes meilleures amies ayant décidé de s’unir à son partenaire en septembre de cette année, elle m’a invitée au choix et à l’essayage de sa robe de mariée. Les prochains mois seront d’ailleurs un peu plus chargés, me retrouvant responsable d’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille de la principale intéressée.

Avril s’étant terminé sur un moment joyeux, j’espère que mai sera un peu plus heureux. Grâce aux fêtes de famille et congés programmés, le cinquième mois de l’année devrait être plus guilleret. Espérons aussi que le travail reprenne…réponse prévue dans 4 semaines.