Ça y est, le week-end arrive et avec lui le début des fêtes de fin d’année. À l’heure où j’écris ces lignes, je viens de rendre mon tout dernier projet de l’année. Je peux enfin souffler. Les 2 premières semaines de décembre sont toujours bien chargées.

Dans l’un des podcasts que j’écoute habituellement, j’ai entendu cette semaine que décembre était une période où l’on essayait d’abattre 1 mois de travail en 2 semaines, surtout si l’on veut profiter au maximum des fêtes en prenant congé entre Noël et Nouvel An. Ça m’a paru tellement vrai. C’est mon cas cette année et, comme avant chaque départ en vacances, il fallait absolument tout boucler. Le problème avec les fêtes de fin d’année, c’est que tout le monde a envie de tout boucler pour entamer la nouvelle année du bon pied. Ma boîte mail n’a donc pas cessé de recevoir de nouvelles propositions de projet, que j’ai d’ailleurs principalement refusées, ayant déjà bien trop de choses à régler. La période des fêtes est d’ailleurs un moment idéal pour se faire repérer par de nouvelles agences. C’est l’époque où beaucoup de traducteurs et rédacteurs plus établis prennent congé. Face à ce manque soudain de main-d’œuvre, les agences tentent donc leur chance auprès de nouveaux freelances. Parfois avec des dates incongrues, comme un rendu de traduction à 9h le 25 décembre, par exemple (eh oui, le travail ne s'arrête même pas à Noël). À cette charge de travail s’ajoutent tous les à-côtés. Il faut préparer les dernières factures, prévenir de ses congés, envoyer ses vœux, régler ses cotisations, faire le point sur sa compta… bref c’est le rush. Un rush professionnel, qui s’accompagne d’une course contre-la-montre pour trouver tous ses cadeaux de Noël à temps (chaque année, je me dis que je m'y mettrai plus tôt et chaque année, je m'y prends tard 🙄).
Mais nous y voilà enfin. À l’heure où vous aurez lu ces lignes, j’aurai publié mon article de blog (en principe, sinon vous ne liriez pas ces lignes 😁), envoyé mes vœux et bouclé mes factures ainsi que mes valises pour rejoindre mes proches. Je suis désormais en paix pour une dizaine de jours. J’espère que vous le serez aussi. En attendant de vous retrouver pour un prochain billet, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année et de douces retrouvailles en famille.

























