Juillet aura été l’acte le plus mouvementé de cette année. Après des mois à attendre impatiemment, mon cher et tendre et moi-même avons enfin effectué notre déménagement. Ce septième acte a également été bien chargé sur le plan professionnel, m’apportant du travail à un rythme exponentiel. Retour sur un mois de grande transformation qui annonce de belles évolutions.
Juin n’aura été qu’un petit apéritif en comparaison de cet acte bien plus productif. Ma charge de travail n’a fait que monter en crescendo, ce qui m’a redonné un état d’esprit au plus haut. Après un petit affolement concernant un nouveau retard de paiement de l’agence qui me doit de l’argent, j’ai eu l’heureuse surprise d’avoir une avance sur le virement suivant. Plus qu’un mois à tenir pour récupérer enfin la somme qui aurait dû, il y a plus de 2 ans, me parvenir (intérêts compris, cela va sans dire). La situation devrait ainsi revenir à la normale, me débarrassant d’un poids qui me pèse sur le moral.
Du côté de la vie perso, juillet aura joué au yoyo. Il a commencé par un petit week-end improvisé à Berck-sur-mer, mon cher et tendre voulant y retrouver ses parents, l’une de ses sœurs et sa nièce pour son anniversaire. Partant le vendredi fin d’après-midi, nous avons profité d’un magnifique soleil couchant à bord du ferry. En attendant que ma belle-famille fasse la route jusqu’à l’appartement de Berck qu’ils avaient loué, mon cher et tendre et moi-même avons fait un petit tour le lendemain matin dans la jolie ville du Touquet. Nous avons passé le reste du temps avec ma belle-famille en bord de mer, profitant de l’air iodé avant un joyeux repas d’anniversaire. Ce court séjour m’aura donné enfin l’occasion de voir les fameux phoques qui font la réputation de cette destination balnéaire, ma première rencontre avec ces adorables créatures se faisant sous un ciel splendide au coucher de l’astre solaire. Puis est venue l’heure de la séparation le dimanche, quand nous avons dû retraverser la Manche. Nous nous sommes encore accordé une petite sortie le week-end suivant, flânant dans le parc de Fairlop Waters et allant voir L’Odyssée de Christopher Nolan sur grand écran. Les 2 dernières semaines ont été beaucoup moins sereines. En raison des congés pris pas les personnes en charge de l’achat et de la vente de notre future propriété, la date de conclusion du contrat et de la remise des clés n’a cessé d’être reportée. Mon cher et tendre a fini par perdre patience et a demandé à ce que l’agente immobilière fasse pression sur les responsables pour faire en sorte que les choses avancent. L’agence immobilière a ainsi donné une date limite aux notaires pour la remise des clés : les vendeurs se retireraient si la signature n’avait pas lieu le 31 juillet. Nous avons stressé jusqu’au jour fatidique où, par je ne sais quel miracle, tout s’est débloqué en un clic. Nous avions à peine remis les clés de notre appartement que nous avons reçu l’appel confirmant que la maison que nous avions visitée en février serait enfin notre nouveau logement. Mes émotions ont ainsi fait les montagnes russes les derniers jours du mois, passant de la nostalgie de quitter mon balcon et la vue que j’adorais à l’excitation d’avoir un nouveau chez-soi.


























Août commence ainsi dans un nouveau cadre de vie, bien que le changement ne soit pas total vu que notre maison se trouve toujours dans le quartier de nos voisins du règne animal. Sur la même lignée entamée en mai, le huitième acte de l’année devrait lui aussi bien m’occuper. Nous verrons dans 4 semaines où ce nouveau mois m’amène.









































































































