Archives de Tag: bilan juillet

2026 : acte VII

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Juillet aura été l’acte le plus mouvementé de cette année. Après des mois à attendre impatiemment, mon cher et tendre et moi-même avons enfin effectué notre déménagement. Ce septième acte a également été bien chargé sur le plan professionnel, m’apportant du travail à un rythme exponentiel. Retour sur un mois de grande transformation qui annonce de belles évolutions.

L’une des dernières vues depuis mon balcon

Juin n’aura été qu’un petit apéritif en comparaison de cet acte bien plus productif. Ma charge de travail n’a fait que monter en crescendo, ce qui m’a redonné un état d’esprit au plus haut. Après un petit affolement concernant un nouveau retard de paiement de l’agence qui me doit de l’argent, j’ai eu l’heureuse surprise d’avoir une avance sur le virement suivant. Plus qu’un mois à tenir pour récupérer enfin la somme qui aurait dû, il y a plus de 2 ans, me parvenir (intérêts compris, cela va sans dire). La situation devrait ainsi revenir à la normale, me débarrassant d’un poids qui me pèse sur le moral.

Du côté de la vie perso, juillet aura joué au yoyo. Il a commencé par un petit week-end improvisé à Berck-sur-mer, mon cher et tendre voulant y retrouver ses parents, l’une de ses sœurs et sa nièce pour son anniversaire. Partant le vendredi fin d’après-midi, nous avons profité d’un magnifique soleil couchant à bord du ferry. En attendant que ma belle-famille fasse la route jusqu’à l’appartement de Berck qu’ils avaient loué, mon cher et tendre et moi-même avons fait un petit tour le lendemain matin dans la jolie ville du Touquet. Nous avons passé le reste du temps avec ma belle-famille en bord de mer, profitant de l’air iodé avant un joyeux repas d’anniversaire. Ce court séjour m’aura donné enfin l’occasion de voir les fameux phoques qui font la réputation de cette destination balnéaire, ma première rencontre avec ces adorables créatures se faisant sous un ciel splendide au coucher de l’astre solaire. Puis est venue l’heure de la séparation le dimanche, quand nous avons dû retraverser la Manche. Nous nous sommes encore accordé une petite sortie le week-end suivant, flânant dans le parc de Fairlop Waters et allant voir L’Odyssée de Christopher Nolan sur grand écran. Les 2 dernières semaines ont été beaucoup moins sereines. En raison des congés pris pas les personnes en charge de l’achat et de la vente de notre future propriété, la date de conclusion du contrat et de la remise des clés n’a cessé d’être reportée. Mon cher et tendre a fini par perdre patience et a demandé à ce que l’agente immobilière fasse pression sur les responsables pour faire en sorte que les choses avancent. L’agence immobilière a ainsi donné une date limite aux notaires pour la remise des clés : les vendeurs se retireraient si la signature n’avait pas lieu le 31 juillet. Nous avons stressé jusqu’au jour fatidique où, par je ne sais quel miracle, tout s’est débloqué en un clic. Nous avions à peine remis les clés de notre appartement que nous avons reçu l’appel confirmant que la maison que nous avions visitée en février serait enfin notre nouveau logement. Mes émotions ont ainsi fait les montagnes russes les derniers jours du mois, passant de la nostalgie de quitter mon balcon et la vue que j’adorais à l’excitation d’avoir un nouveau chez-soi.

Août commence ainsi dans un nouveau cadre de vie, bien que le changement ne soit pas total vu que notre maison se trouve toujours dans le quartier de nos voisins du règne animal. Sur la même lignée entamée en mai, le huitième acte de l’année devrait lui aussi bien m’occuper. Nous verrons dans 4 semaines où ce nouveau mois m’amène.

2025 : acte VII

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Tout comme juin était guilleret, juillet a été un mois très ensoleillé. Bien qu’il ait connu quelques orages, il a été riche en moments heureux et se termine par un petit voyage. Retour sur un acte estival qui a fait du bien au moral.

Ce sixième acte a commencé de manière intense avec un gros projet du Parlement européen pour une nouvelle agence. Cela m’a permis de ne plus trop penser à mes petits accrochages avec l’agence de rédaction à laquelle j’ai dû faire du chantage. Ayant beaucoup de mal à lui faire encore confiance, j’ai décidé de ne lui rendre mes textes qu’après réception de leur échéance. Comme tout tombe à chaque fois de manière synchronisée, il a bien évidemment fallu que je gère l’écriture et la livraison de ces rédactions en même temps que mon gros projet. J’ai ainsi passé 2-3 jours à ne quasi par dormir pour parvenir à tout finir… Avant de prendre mes congés, j’ai aussi eu une hausse de volume de mes projets de post-édition réguliers, ainsi que plusieurs traductions de ma cliente espagnole à finaliser. Mon mois professionnel a donc été plutôt rempli, mais est resté un peu gris. J’attends encore à ce jour le règlement d’une énième facture, émise auprès de l’agence qui me mène la vie dure…

Entre ces périodes de surproductivité, j’ai heureusement eu beaucoup de moments pour me reposer et d’occasions à célébrer. Mon cher et tendre a soufflé son 37e printemps et nous avons fêté notre longue relation de 17 ans. J’ai aussi eu le plaisir d’avoir eu de la compagnie, passant 3 jours de visite dans Londres avec l’une de mes meilleures amies. Le mois a également été ponctué de virées à travers l’Angleterre, à Cambridge, Greenwich, Rye puis en bord de mer. Ma belle-sœur nous avait donné rendez-vous le premier samedi du mois dans la célèbre ville universitaire, afin d’offrir à son frère un repas au restaurant pour son anniversaire. Notre visite a coïncidé avec plusieurs célébrations de remise de diplôme dans les universités, l’occasion de voir un peu du folklore de cette belle cité. Le samedi suivant, nous sommes allés à Greenwich pour un festival de musique accessible gratuitement. Le lendemain, nous avons enfourché notre monture pour partir à l’aventure. C’est à Rye que nous nous sommes d’abord arrêtés, une jolie cité médiévale avec une magnifique rue couverte de vieux pavés. Hastings a été notre prochaine destination, pour un dîner sur la plage face au soleil et à ses dernières illuminations. La météo étant plus instable le week-end suivant, il a été plus reposant. J’ai juste profité de quelques rayons de soleil le dimanche après-midi pour aller lire dans le parc proche de notre ancien nid.

Il a ensuite fallu plier bagages, vu que nous terminons le mois par un petit voyage. Je suis partie avec mon cher et tendre quelques jours en Hongrie, avant de rejoindre en Autriche ma belle-famille. Nous avions déjà visité Budapest et Vienne par le passé, mais nous avons eu le bonheur d’y retourner. Pour ajouter une escale à notre voyage en train, nous nous sommes également arrêtés à Győr pour 2 jours sereins. Je vous donnerai plus de détails dès mon retour au bercail.

J’espère qu’août m’apportera autant de satisfactions quotidiennes, il commence dans tous les cas en beauté dans la magnifique capitale autrichienne. Rendez-vous pour un nouveau bilan dans 5 semaines en vous souhaitant une deuxième partie d’été sereine !

2024 : acte VII

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Tel un coup de tonnerre, le mois de juillet est passé à la vitesse de l’éclair. Attendu avec impatience, il a sonné pour moi l’heure des vacances. Quatorze jours de cet acte se sont déroulés en Crète, chassant mes soucis du quotidien et le travail aux oubliettes. Le boulot a cependant repris sur les chapeaux de roue, les 2 dernières semaines du mois me mettant sur les genoux. Retour sur ce septième acte de l’année, synonyme de chaleur, de découvertes et de journées ensoleillées.

Couleurs crétoises

Après 2 jours intenses d’envoi de courriers et de bouclage de projets, mon cher et tendre et moi-même nous sommes envolés pour La Canée. Le soleil radieux et la montée directe du mercure à plus de 30 degrés nous a vite fait oublier le ciel gris et le vent anglais. Notre séjour a été partagé entre 4 destinations, ajoutant à La Canée les villes d’Agios Nikolaos, de Réthymnon et d’Héraklion. Quelques visites culturelles ou balades en pleine nature ont complété notre voyage, mais je vous invite à lire ma future carte postale pour un plus long témoignage (elle est en court d'écriture, mais il me faut un peu de temps pour relater toutes nos aventures). Le retour le 18 juillet aux petites heures de la matinée nous a bien fatigués, et nous avons passé nos 2 derniers week-ends du mois à nous reposer ou à travailler (pour ma part...). Le mois s’est en outre terminé sur un coup dur, après le diagnostic de problèmes au moteur pour notre fidèle monture. J’ai toutefois eu le plaisir de retrouver nos voisins cervidés, les grands parcs anglais ainsi que les serveuses et clients habituels de mon petit café. Nous avons en plus eu la chance d’emporter le soleil dans nos valises, les 15 derniers jours de juillet ne connaissant quasiment pas de journée grise.

Côté boulot, j’ai dû vite me remettre aux fourneaux après ces 14 jours de repos. Si j’ai évité de trop consulter ma boîte mail durant mes congés, je n’ai pu m’empêcher de répondre à quelques propositions de projets (toujours ce stress du freelance en vacances). Acceptant plusieurs missions pour renflouer mes caisses, j’ai ainsi dû cravacher sans faire preuve de mollesse. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai moins écrit de billets ce mois-ci, mes journées étant déjà un peu trop remplies.

Mon mois d’août s’annonce plutôt chargé, aussi bien en matière de travail que de préparation de festivités. Le mariage de ma meilleure amie étant prévu dans un mois et demi, je dois encore organiser plusieurs choses pour son enterrement de vie de jeune fille. J’espère quand même reprendre mon blog un peu plus sérieusement en vous proposant un nouveau billet prochainement. Rendez-vous dans tous les cas dans 5 semaines pour voir où ce nouvel acte nous mène.