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2025 : acte VII

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Tout comme juin était guilleret, juillet a été un mois très ensoleillé. Bien qu’il ait connu quelques orages, il a été riche en moments heureux et se termine par un petit voyage. Retour sur un acte estival qui a fait du bien au moral.

Ce sixième acte a commencé de manière intense avec un gros projet du Parlement européen pour une nouvelle agence. Cela m’a permis de ne plus trop penser à mes petits accrochages avec l’agence de rédaction à laquelle j’ai dû faire du chantage. Ayant beaucoup de mal à lui faire encore confiance, j’ai décidé de ne lui rendre mes textes qu’après réception de leur échéance. Comme tout tombe à chaque fois de manière synchronisée, il a bien évidemment fallu que je gère l’écriture et la livraison de ces rédactions en même temps que mon gros projet. J’ai ainsi passé 2-3 jours à ne quasi par dormir pour parvenir à tout finir… Avant de prendre mes congés, j’ai aussi eu une hausse de volume de mes projets de post-édition réguliers, ainsi que plusieurs traductions de ma cliente espagnole à finaliser. Mon mois professionnel a donc été plutôt rempli, mais est resté un peu gris. J’attends encore à ce jour le règlement d’une énième facture, émise auprès de l’agence qui me mène la vie dure…

Entre ces périodes de surproductivité, j’ai heureusement eu beaucoup de moments pour me reposer et d’occasions à célébrer. Mon cher et tendre a soufflé son 37e printemps et nous avons fêté notre longue relation de 17 ans. J’ai aussi eu le plaisir d’avoir eu de la compagnie, passant 3 jours de visite dans Londres avec l’une de mes meilleures amies. Le mois a également été ponctué de virées à travers l’Angleterre, à Cambridge, Greenwich, Rye puis en bord de mer. Ma belle-sœur nous avait donné rendez-vous le premier samedi du mois dans la célèbre ville universitaire, afin d’offrir à son frère un repas au restaurant pour son anniversaire. Notre visite a coïncidé avec plusieurs célébrations de remise de diplôme dans les universités, l’occasion de voir un peu du folklore de cette belle cité. Le samedi suivant, nous sommes allés à Greenwich pour un festival de musique accessible gratuitement. Le lendemain, nous avons enfourché notre monture pour partir à l’aventure. C’est à Rye que nous nous sommes d’abord arrêtés, une jolie cité médiévale avec une magnifique rue couverte de vieux pavés. Hastings a été notre prochaine destination, pour un dîner sur la plage face au soleil et à ses dernières illuminations. La météo étant plus instable le week-end suivant, il a été plus reposant. J’ai juste profité de quelques rayons de soleil le dimanche après-midi pour aller lire dans le parc proche de notre ancien nid.

Il a ensuite fallu plier bagages, vu que nous terminons le mois par un petit voyage. Je suis partie avec mon cher et tendre quelques jours en Hongrie, avant de rejoindre en Autriche ma belle-famille. Nous avions déjà visité Budapest et Vienne par le passé, mais nous avons eu le bonheur d’y retourner. Pour ajouter une escale à notre voyage en train, nous nous sommes également arrêtés à Győr pour 2 jours sereins. Je vous donnerai plus de détails dès mon retour au bercail.

J’espère qu’août m’apportera autant de satisfactions quotidiennes, il commence dans tous les cas en beauté dans la magnifique capitale autrichienne. Rendez-vous pour un nouveau bilan dans 5 semaines en vous souhaitant une deuxième partie d’été sereine !

2022 : dixième acte

Par rapport à septembre, octobre a été beaucoup plus tendre. Grâce à un agenda un peu moins chargé qu’à la rentrée, j’ai pu davantage me reposer. Le dixième mois de l’année s’est avéré ainsi un bel équilibre entre séances de travail productives et activités récréatives.

Lodge Farm Park, Romford

Octobre a continué sur la lancée positive de septembre en ce qui concerne le travail. Hormis une traduction à rendre un lundi matin à 8h qui m’a privée de plusieurs heures de répit sur un week-end, tous mes projets ont été rendus dans les délais, sans aucune nuit blanche. Je ne déplore pas non plus de fausse note et n’ai aucun coup de gueule à déclarer, bien que certains changements auraient pu me déstabiliser. L’une des agences avec qui j’adore collaborer avait annoncé il y a plusieurs mois déjà qu’elle allait être rachetée par une plus grande plateforme de services de traduction. J’avais accueilli la nouvelle avec pas mal d’inquiétude, craignant devoir batailler pour conserver mes tarifs et de voir disparaître tous les petits avantages qui rendaient très agréable ma collaboration avec cette agence [paiement en temps et en heure des factures, équipe de gestionnaires de projets (PM) à la disposition et à l'écoute des traducteurs, évaluation systématique des traductions avec commentaires instructifs permettant de se perfectionner sans cesse...]. Octobre a marqué le passage effectif de la plateforme habituelle de l’agence vers le système de son acquéreur. Contre toute attente, il s’est déroulé en douceur, notamment grâce à la disponibilité des PM et de l’équipe qui ont rassuré et accompagné les traducteurs dans cette transition. Seule ombre au tableau, le délai de paiement des factures est passé de 30 jours à 45 jours, condition malheureusement non négociable. Néanmoins, le système de facturation est automatique et me fait donc gagner du temps. Espérons que les premiers projets seront bien payés dans les délais indiqués !

Apportant toute la beauté de l’automne, octobre m’aura particulièrement enchantée cette année. Malgré les jours qui raccourcissaient à vue d’œil, je m’attelais à sortir chaque jour dans le parc pour admirer l’explosion de couleurs des feuilles. Il a aussi été un mois de belles découvertes, allant de l’écriture d’Annie Ernaux à la voix particulière de la chanteuse néerlandaise Kovacs (véritable coup de cœur musical du moment), en passant par la série Manifest. Le dixième mois de l’année m’aura également permis de vivre plusieurs réunions et retrouvailles en famille. Les parents de mon cher et tendre sont ainsi venus passer quelques jours outre-Manche pour découvrir la nouvelle demeure de ma belle-sœur à Cambridge. Leur visite nous a permis de faire une belle balade dans Londres à la tombée du jour pour apprécier l’ambiance si magique de la capitale britannique sous le manteau de la nuit, ainsi qu’un tour guidé instructif dans les rues de Cambridge. Sur les conseils du guide, nous avons aussi eu la chance d’entrer dans l’imposante chapelle du King’s College et d’assister aux vêpres (sachez que c'est d'ailleurs l'une des façons d'admirer gratuitement la chapelle). Entendre les voix angéliques des jeunes garçons du chœur s’élever sous les voûtes de la chapelle était une magnifique expérience.

Octobre a aussi été l’occasion pour moi de passer quelques jours en solitaire, mon cher et tendre ayant dû partir quelques jours en Allemagne pour des raisons professionnelles. Trois jours de calme qui m’ont permis d’avancer dans mes lectures, ce qui promet quelques billets Croque-livre dans les semaines à venir. Octobre a enfin été le mois de ma première raclette de la saison, dégustée uniquement en compagnie de ma sœur et de mon frère, circonstance tellement rare que cela méritait d’être souligné ! Il m’a aussi permis de revoir plusieurs membres de ma famille que je n’avais plus vus depuis longtemps, moments simples mais si précieux après ces années marquées par le virus-dont-on-ne-veut-plus-prononcer-le-nom. D’ailleurs, s’il y en a un que je n’étais pas vraiment pressée de revoir et qui a quand même fait sa réapparition, c’est bien ce virus en question. S’il ne s’est pas déclaré à visage découvert, il a accablé mon cher et tendre puis moi-même d’un manque d’énergie parfois extrême. Heureusement, la fin du mois étant beaucoup moins chargée, j’ai pu véritablement me reposer.

C’est donc en meilleure forme que j’entame le dernier mois de l’automne. Rendez-vous dans 4 semaines pour voir si novembre sera aussi doux qu’octobre !